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Création de jeux de plateaux à quatre mains.

 Jeux de plateaux ou de cartes  Comments Off on Création de jeux de plateaux à quatre mains.
Sep 212015
 

En Mai, pendant un week end un peu trop chaud, j’avais proposé à ma fille d’inventer un jeu de plateau ensemble. J’ai essayé de la laisser la plus libre possible. Elle a choisit le thème des pirates, choisi qu’on devait jouer des gentils pirates qui allaient chercher des trésors dans des îles. Elle a inventé les premiers monstres (sorcières, ogres, dragon) et j’y ai juste rajouté (avec son accord) les méchants pirates. Elle a choisit les ‘malus’ que donnaient les monstres si on perdait la confrontation (les sorcières veulent qu’on fasse leur vaisselle, les ogres qu’on rangent leur chambre et qu’on leur fasse a manger, les dragon brûlent le bateau et les pirates, ben volent le trésor du joueur). Après plusieurs heures de travail en commun, cela avait donné ça. J’étais plutôt content de nous deux.

Mais je voulais qu’on aille un peu plus loin qu’une simple page A4 pour carte et des petits bouts d’A4 comme cartes. Donc ce week-end, je lui ai proposé de fabriquer un ‘vrai’ jeu, à partir de ce qu’on avait fait.
Bien entendu elle a tout de suite été partante. Et donc dimanche matin, on s’est retrouvé tout les deux, à bosser pendant quasiment 3h pour faire ‘un vrai jeu’.

On est parti de ce qu’on avait déjà fait. Je ne voulais pas ne pas utiliser nos premiers travaux, je voulais simplement y ajouter un peu de solidité et un peu de matériel. Donc on a commencé par tout préparer.

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Ensuite on a commencé par doubler de carton toutes les cartes. Et il y en avait. 16 cartes piéces d’or et 13 cartes monstres. Découpage du carton pour moi, collage des cartes papier sur les cartes cartons pour elle puis mise en place d’une protection en scotch sur les coins pour re-moi. Pour finir, elle a ajouté une pièce sur tout les dos des cartes Sous pour qu’on les reconnaisse facilement.

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Ensuite, on a ajouté de vrais sous pour que ça soit plus rigolo d’amasser un trésor. Donc découpage des pièces, coloriage et ajout de la valeur sur chaque pièce.

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Vint ensuite le gros du travail. Le plateau. Un gros bout de carton, une grille, et le dessin des contours des îles pour moi. La colorisation de toutes les îles pour elle. Et pendant qu’elle remplissait notre carte au trésor de couleur, je confectionnais avec grand mal nos petits bateaux.

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Il ne manquait plus que quelques finitions, redessiner la grille en noir, ajouter la mer, la zone de départ et de fin et nous étions prêts pour notre première partie avec notre jeu.

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Bien entendu, je ne vais pas finir ce billet sans vous donner les règles, ‘en l’état’.

Donc il faut :

  • 13 cartes monstres : 4 sorcières , 4 bateaux pirates ennemis, 3 ogres et 2 dragons.
  • 16 cartes pièces d’or : 5 de valeur 0 , 5 de valeur 2, 3 de valeur 3, 2 de valeur 4 et une de valeur 5
  • des jetons ‘Pièces’ pour amasser son trésor : 14 pièces de 1 sous, 7 pièces de 2 sous, 7 pièces de 5 sous.
  • un plateau de 18 fois 14 cases. Avec des iles d’une, de deux, de 3 et de 4 cases éparpillées un peu partout, une zone de départ et une zone d’arrivée.
  • un petit bateau pour chaque joueurs

Au début du jeu, on mélange les cartes monstres et les cartes Pièces et on en fait deux pioches, faces cachées.

Les règles sont simples :

  • les joueurs font tous partir leur bateau du point de départ.
  • les bateaux avancent d’un D6 par tour.
  • les bateaux n’avancent pas en diagonales, seulement verticalement et horizontalement.
  • A chaque fois qu’un bateau accoste une ile, il peut fouiller celle-ci.
  • Quand un bateau accoste sur une île, il ne peut plus se déplacer avant le début de son prochain tour.
  • A chaque fin de tour où un bateau est accosté à une ile, le joueur doit vérifier si il rencontre un monstre ou pas.
  • Les îles de tailles 1 ou 2 peuvent être fouillées une fois
  • Les îles de tailles 3 et 4 peuvent être fouillés deux fois.
  • Quand on fouille une île de taille 1, on pioche 1 cartes sous, quand on fouille une île de taille 2, on pioche 2 cartes, quand on fouille une île de taille 3 on pioche 2 cartes (mais on pourra repiocher 2 cartes au prochain tour et quand on fouille une île de taille 4, on pioche 3 cartes (et on pourra le refaire au tour suivant).
  • Lorsqu’on a fini de fouiller, on prend dans la réserve autant de pièces que ce qui est indiqué sur les cartes Pièces que l’on a pioché et on met ensuite les cartes pièces dans la défausse des pièces.
  • Quand il n’y a plus de carte Pièces dans la pioches , on mélange la défausse pièces et on refait une pioche pièces.
  • Si on régles de rencontres disent que l’on rencontre un monstre, on pioche alors une carte monstre et on résout la rencontre.
  • Une fois la rencontre résolu, on met le monstre à la défausse, quand la pioche de monstres est vide, on mélange la défausse et on refait une pioche.

Les règles de rencontre sont les suivantes :

  • Pour une île de taille 1 , on rencontre un monstre si on fait 1 sur un D6
  • Pour une île de taille 2, on rencontre un monstre si on fait 1 ou 2 sur un D6
  • Pour une île de taille 3 , on rencontre un monstre si on fait 1, 2 , 4 sur un D6
  • Pour une île de taille 4 , on rencontre un monstre si on fait 1, 2, 4 , 6 sur un D6

Quand on rencontre un monstre on peut choisir de :

  •  tenter de s’enfuir
  • le payer pour qu’il nous laisse tranquille.

Si on essaie de s’enfuir et que l’on rate, alors il y a des conséquences.

Pour une sorcière :

  • On réussit à s’enfuir si on fait 1 ou 3 sur un D6
  • On peut la payer 2 pièces pour être tranquille.
  • Si on essaie de s’enfuir et que l’on rate, elle nous prend une pièce si elle peut et il faut faire sa vaisselle. Le joueur perd donc son prochain tour.

Pour un ogre :

  • On réussit à s’enfuir si on fait 2, 4, 6 sur un D6
  • On peut le payer 3 pièces pour être tranquille.
  • Si on essaie de s’enfuir et que l’on rate, il nous prend une pièce si il peut et il faut faire la cuisine et ranger sa chambre. Le joueur perd donc son prochain tour.

Pour un dragon :

  • On réussit à s’enfuir si on fait 1 sur un D6
  • On peut le payer 4 pièces pour être tranquille.
  • Si on essaie de s’enfuir et que l’on rate, il nous prend 2 pièce si elle il et il faut réparer le bateau et éteindre les feux allumés par le dragon. Le joueur perd donc son prochain tour.

Pour un bateau pirate ennemi :

  • On ne peut payer les pirates pour qu’ils nous laissent tranquille.
  • On ne s’enfuit pas, on combat. On gagne si on fait un 1, 5, 6
  • Si on gagne, on gagne 2 pièces
  • Si on perds, on perds 4 pièces et un tour pour les réparations du bateau.

Un truc que j’ai oublié, c’est des jetons pour pouvoir marquer les îles qui ont été complètement ou a moitié fouillées (des jetons double face, avec 2 couleurs iraient parfaitement).

Bon ce ne sont que des règles imaginées en 15 minutes, donc ce n’est pas de la grosse mécanique. On pourrait rajouter des îles, des monstres, des règles. J’avais pensé à un moment à rajouter des requins pour des rencontres en mer. Ou à prendre en compte la météo… On verra plus tard. [j’avais à un moment pensais aussi à faire des tuiles pour les îles pour construire une carte différente à chaque fois, mais finalement, j’ai préféré rester simple]

Mais là, comme ça, c’est très rigolo à jouer. Et puis, c’est notre jeu. Qu’on a imaginé et construit ensemble. De rien, jusqu’à tout. Et on est tout fier tout les deux (enfin moi en tout cas je le suis).

 

[Ajout Licence : Les règles et systèmes de jeux sont en CC0 , autrement dit dans le domaine Public ]

 Posted by at 23:38

Détournement de jeux de plateau, la suite

 Jeux de plateaux ou de cartes  Comments Off on Détournement de jeux de plateau, la suite
Aug 202015
 

Depuis, mon dernier post sur le sujet, j’ai continué à sortir des boites de jeux pour y jouer avec ma fille (disons qu’elle m’a aussi beaucoup poussé à coup de « Papa on peut jouer à un de tes jeux qui est bien pour les enfants ? » )

Donc voici une nouvelle liste de règles de jeux modifiés pour que l’on puisse jouer ensemble elle et moi.

Dixit

J’adore totalement ce jeu dont j’ai une extension (mais il me les faut toutes!). Le principe est excellent, les cartes sont justes magnifiquement dessinées, tout est parfait. J’avais donc hâte de tester une façon d’y jouer avec ma fille. Tout d’abord, on joue ‘en équipe’, avec un seul petit lapin pour nous deux. Ensuite on pioche trois cartes chacun son tour et on doit en choisir une des trois et raconter une petite histoire à l’autre qui se base sur le dessins de la carte. Celui qui écoute décide à la fin de l’histoire si c’est une histoire ‘Trop Bien’ ou une histoire ‘Moyenne’. Si c’est une Trop bien, le lapin avance de 2 , sinon de 1. En fonction du temps que l’on a pour jouer le lapin doit aller jusqu’à 10  , 20  ou 30. Au début, on avait deux lapins et donc il y avait un peu de compétition mais du coup mes histoires étaient tout le temps jugées ‘Moyennes’, donc, je suis passé sur un jeu coopératif.

Il était une fois.

C’est également un de mes jeux favoris. Là, pas de modification fondamentale du principe mais juste de la mécanique. On met toutes les cartes dans une pioche. On en pioche 4 face découverte. On doit en choisir une qui servira à faire avancer l’histoire que l’on invente à deux. On joue chacun son tour et on décide en début de partie la longueur de l’histoire (le nombre de carte que l’on va utiliser pour faire avancer l’histoire). A chaque fin de son tour on remplace la carte que l’on vient de choisir en en piochant une nouvelle. Dernier dispositif, on peut au début de son tour, jeter une des quatre cartes pour en piocher une nouvelle (si jamais aucune des cartes ne nous plaît). On aboutit assez souvent à des histoires marrantes. Le principe de définir le nombre de cartes que contiendra l’histoire rajoute une contrainte intéressante (soit parce qu’il faut aller jusqu’au bon nombre de carte, soit parce qu’il faut ‘clore’ l’histoire et donc un peu préparer la fin en avance).

Les colons de Catanes, jeu de cartes pour deux joueurs.

Quand j’ai ouvert la boite pour voir ce qu’il y avait dedans, je ne me souvenais même plus de comment cela se jouait et du matériel qu’il y avait. Dans l’urgence, j’ai inventé une espèce de jeu des 7 familles avec les ressources. Il y a en effet des cartes ressources dans le jeux. Les ressources sont  le blé, le bois, la brique, le minerai, la laine et l’or. Il y a quatre carte par ressources. Chaque cartes est marqué par un chiffre allant de 1 à 6. Comme il n’y a que quatre cartes par ressources, toutes les ressources n’ont pas les 6 chiffres. La laine par exemple c’est 3, 4 , 5 et 6 alors que le blé c’est 1 , 2, 3 et 4. On mélange toutes les cartes ressources et on en fait un tas , face cachée.
On pioche ensuite trois cartes que l’on pose face visible dans ‘le pot’. La partie peut commencer. Chacun tire le dés six à son tour. On peut prendre une carte de la ‘main’ de l’autre ou des trois cartes face visible du pot. IL faut bien entendu que la carte en question soit marquée du chiffre que l’on vient de tirer. Si l’on prend un carte de la main de l’autre, son tour est fini. Si l’on prend une des trois cartes du pot, on pioche une carte de la pioche pour avoir de nouveaux trois cartes à disposition dans le pot.
Un petit exemple : si j’ai comme main laine 4 et blé 2 et qu’il y a au niveau des trois cartes face découvertes , 4 blé , 5 laine et 4 montagne et que ma fille fait un 4 elle peut décider de me prendre ma laine ou de prendre le 4 blé ou le 4 montagne du pot.
Le but est simple, arriver à avoir une famille dans sa main (donc les quatre cartes ressources).

Ce jeu fait beaucoup rire ma fille pour plusieurs raisons. Elle adore les fails. Quand le dés donne un chiffre qui n’est présent que sur aucune carte. Et elle adore encore plus quand elle peut voler des cartes de ma main (Mais elle rit aussi beaucoup quand je lui vole des cartes). En plus l’aléatoire monstrueux du jeu rend très facile les retournement de situation et elle adore (Comme par exemple j’ai trois cartes d’une ressource, la quatrième est dans le pot, elle lance le dés, elle me prends une de mes trois cartes, je joue, elle rejoue, bim, elle me prends encore une carte, je joue j’ai toujours pas de chance,  elle rejoue, elle se retrouve avec trois cartes, à un coup de dés de gagner, elle est hilare).

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Participations à des concours de créations de jeux de rôle

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Aug 162015
 

Magéosie

Il y a quelques temps, je suis tombé (grâce à No[ je vous conseille d’ailleurs d’aller lire les règles de son jeu, qui a finit troisième du concours] ) sur un concours lancé par le Scriiipt. Un mois pour écrire un jeu de rôle de 250 mots maximum. Bien entendu je n’ai pas pu résister. Et je me suis lancé,  pour au final, quelques jours avant la fin du concours, commettre Magéosie.

En temps que joueur, je suis un accro à deux types de classes, les bardes et tout ce qui ressemblent à un lanceur de sort. (mages, sorciers, enchanteurs, etc … ). Et quand je joue un lanceur de sort, je suis toujours ‘sur ma faim’, en ce qui concerne le lancement en lui même des sorts.

Dire, ‘je lance une boule de feu’ n’est pas très immersif. Pourtant bien souvent, cela se limite à cela. Du coup quand je passe de l’autre coté de la barre, du coté, créateur de jeu, j’essaie de changer cette partie là. Dans le Simon Système, je suis parti sur des sorts qui se construisent comme des phrases, en assemblant des mots. Pour lancer une boule de feu il faut donc prononcer la phrase magique « Feu + Feu + Cible + Lance ».

Pour le concours du scriipt, j’ai tout de suite eu une première ‘idée’, je voulais d’abord qu’il y est des pandas. Parce que j’ai tout de suite pensé aux illustrations qu’avait fait David Revoy, en aout 2014 pour Péril en Daiza. Même si au final, je n’ai pas utilisé  d’illustrations de David, l’idée de mettre des pandas quelques part est resté.

En réfléchissant un peu plus, je suis retombé sur ma vieille marotte, rendre un peu plus immersif le lancement de sort. Et j’ai donc imaginé la règle de base de Magéosie, les sorts sont des poèmes que les lanceurs de sort doivent composer. Le plus dur fut ensuite d’arriver à tenir dans les 250 mots. [et là encore merci No qui m’a donné de très bons conseils pour couper dans mes phrases et faire tout tenir dans la contrainte du concours]. Au final cela donne Magéosie, J’ai ajouté un système de régles hors magie minimal, un background (bien moins fourni que prévu mais bon 250 mots …) et j’ai trouvé le poème parfait pour illustrer les choses (Art Poétique de Verlaine).

Au final, ce fut une participation intéressante mais ça m’a définitivement convaincu que je ne suis vraiment pas fait pour les contraintes en nombre de mots maximum. Surtout pour la mise en place d’un système de jeu de rôle.

Dépucés.

J’avais quasiment (enfin plutôt complément) oublié que j’avais participé à un concours du même style début 2014 et que pour le coup j’avais pondu Dépucés.

Un univers très différent de Magéosie.

Là on part en 2642, dans une société qui repose entièrement sur la puce greffée dans le cou de chaque personne vivante. Une puce qui sert à identifier sans erreurs les gens, mais aussi à ouvrir sa porte, prendre le métro, payer son pain. Une puce qui sert à tout. Et qui est sensé être inviolable.

Le jeu est pensé pour deux (un mj, un joueur) et le système est un système sans dés (on utilise des paquets de 32 cartes).

Chaque début de partie commence avec la même situation. Le PJ se réveille avec un énorme  mal à la tête et .. sans puce. A lui de survivre.

J’ai clairement imaginé le système comme un jeu de survie où au final on va forcément perdre et mourir. On ne joue donc que pour retarder le plus possible cette échéance aussi funeste que certaine.

 Posted by at 11:39

Au cœur de l’écho et un sale boulot

 Critiques de bouquins  Comments Off on Au cœur de l’écho et un sale boulot
Jul 122015
 

Assez récemment, j’ai lu deux bouquins. Les deux bouquins dont je cite le nom dans le titre de ce billet. Quelle aventure me direz vous .. Des bouquins tout le monde en lit tout le temps. C’est vrai. [Enfin pas forcément autant que ça, mais quand même un peu]

Mais normalement je n’aurais pas du lire ces bouquins là. Parce qu’entre un vieux livre de SF des années 70 et un livre qui avait l’air bien mais sans plus mais en mode grand format (donc cher), clair qu’il n’y avait pas vraiment de quoi me faire suffisamment frissonner pour que je sorte ma CB.

Mais en fait, je me suis fait faire une carte de bibliothèque (pour être exact tout le monde à la maison à sa carte de bibliothèque maintenant). Et là, ce fut une redécouverte magique. Tout plein de livre à disposition, sans devoir les acheter. Juste là, à attendre que je les emprunte et que je les lise, gratuitement. Je n’avais pas ressenti une telle ouverture de possible depuis … ma dernière carte de bibliothèque au lycée. Et du coup, rapido, j’ai pris quatre livre, les deux déjà cité, un pratchett et un bouquin de Math de classe prépa (ben oui, pourquoi pas.. j’aime les maths même si je n’en ai plus fait depuis … l’école d’ingé et même là, ce n’était pas vraiment faire des maths, donc disons depuis mon année de prépa [ c’est le seul truc qui me manque vraiment de mon année de prépa en fait, faire des maths .. ] )

au-coeur-de-l-echoAu cœur de l’écho (de Thomas Michael DISCH ) est un roman intéressant. Un savant invente une technologie de téléportation. Mais en fait sa machine ne fait pas que téléporter les gens, elle en crée des échos dans une espèce de dimension autre. Les gens de cette dimension peuvent voir ceux de la dimension 0 (la notre quoi), mais ne peuvent pas communiquer, ni manger de nourriture de la dimension 0, etc … Une hypothèse de départ intéressante, un style pas désagréable, alors ce n’est pas le bouquin du siècle, mais j’étais content de l’avoir lu. [et il y a quelqus pistes de réflexions intéressante]

 

un_sale_boulotUn sale boulot (de Christopher MOORE) s’approche plus du roman à succès ‘prévu’. Un couple heureux de futur parent. Un papa super stressé, limite obsessionnel, une maman qui contrebalance. Un accouchement qui se passe bien et pourtant la maman qui meurt quelques heures après. Et là, le papa gagne de bien étrange pouvoir. Il devient un recueilleur d’âme. Il fait un peu le boulot de la grande faux quoi. Il collecte les âmes des gens juste après leur mort. Comment va-t-il gérer ses obsessions stressantes, sa petite fille tout juste née et son nouveau métier ? C’est la toute l’histoire du bouquin. Alors oui c’est pas mal écrit. C’est souvent drôle (parfois très énervant). Il y a un certain nombre de ressorts dramatiques inattendu mais le twist final, on le voit venir bien trop vite (avant même la fin du premier quart du bouquin). Et du coup ça devient énervant de voir le héros s’enfoncer dans une fausse direction juste parce que bon, le twist final, on le dévoile à la fin, sinon ce n’est pas un twist final. Donc oui, j’ai passé un bon moment en lisant un sale boulot. Mais j’avais un peu l’impression de lire le travail d’un auteur à succès qui à trouver une bonne recette de bouquin à succès et qui l’applique, sans trop se fouler, parce que juste ça marche. Du coup, je suis content de l’avoir lu, mais content aussi de ne pas l’avoir acheté.

 Posted by at 10:11

La science du tee-shirt.

 Trucs et Vrac  Comments Off on La science du tee-shirt.
Jun 132015
 

Je porte très souvent (pour ne pas dire quasi exclusivement) que des tee-shirts. J’en ai beaucoup. J’en achète beaucoup. J’en achète sur le net, dans des boutiques, aux conférences où je vais … enfin un peu tout le temps quoi.

Parce que j’aime bien mettre des tee-shirts. Mais ca m’énerve quand on sous entend que porter des tee-shirts, c’est négliger sa tenue, c’est ne pas faire attention à soi ou c’est être juste un geek qui n’a pas appris à s’habiller.

Parce que c’est totalement faux.

Parce que mettre un tee-shirt, ce n’est pas prendre un truc au hasard dans l’armoire et l’enfiler. Ce n’est pas parce qu’un tee-shirt n’a pas de manchette que c’est un habit au rabais.

Il y a une science du tee-shirt et du choix du tee-shirt. Pour prendre mon exemple, je ne met jamais un tee-shirt au hasard. Je le choisis en fonction du message que je veux faire passer, de l’emploi du temps de ma journée et des gens que je vais croiser.

Signification d’un tee-shirt.

Pour moi, un tee-shirt que je porte peu avoir plusieurs sens :

  • Le tee-shirt à message. C’est celui qui va dire quelque chose. Qui va envoyer un signal. Par exemple, souvent quand je vais a un premier rendez vous chez un prospect, je met un tee-shirt sur lequel il y a ecrit ‘Trust me I am a Engineer‘. Parce que c’est le message que je veux faire passer. ‘Bonjour, je suis avant tout un technicien, un ingénieur, je ne vais pas vous enfumer avec un discours commercial, vous pouvez me faire confiance’. (Bon peut être qu’un jour je tomberais quelqu’un qui se rappelera du même originel.. )
  • Le tee-shirt à référence (Ciné/BD/Jeux vidéos/Séries/Bouquin). C’est celui qui va me permettre de dire ‘j’aime ca, j’ai vu ca, je joue à ça, j’ai lu ça’. C’est typiquement le cas de mes tee-shirt It Crowd. Mais c’est aussi le cas de mon tee-shirt Trust Me qui est une référence directe à TF 2 ( il y a le casque de l’engineer de TF2 dessiné dessus’. C’est aussi le cas de mon tee-shirt ‘I am a Leaf on the wind‘. (Ou de tout mes tee-shirt qui tournent autour de 42)
  • Les tee-shirt souvenirs. Ils ont une signification ‘intime’. Cela peut être les tee-shirt d’un event ou je suis allé ( ParisWeb ou PyconFr par exemple) ou des souvenirs plus persos. Les teeshirt que j’ai acheté à New York, celui que j’avais le jour de la naissance de ma fille. Ils me rappellent des événements, des expériences, des émotions. Ils sont pour moi un support du souvenir.

La où ça se complique c’est que souvent c’est un mix de plusieurs choses. Par exemple mon tee-shirt Born in the Eighties (que je porte au moment ou j’écris le premier jet de ce billet d’ailleurs) écrit à la façon Retour vers le futur est à la fois une référence aux films, bien évidement, mais une info sur ma personne. Je suis né dans les année 80. Un autre tee-shirt, « I do Mass Quantities of Code » est à la fois un tee-shirt pour dire ‘je suis un dev’ et un tee-shirt qui me rappelle NY vu que je l’ai acheté la bas. Ou encore un tee-shirt référence monthy python qu’un ami proche m’a offert un jour .. Mon tee-shirt souvenir naissance de ma fille était avant ‘juste’ un tee-shirt pour dire mon amour à Space Invaders.

Choix du tee-shirt.

Du coup, chaque matin, en fonction de ce que je veux exprimer, je choisi mon tee-shirt. Si j’ai envie de me rappeler mon voyage a NY , je met mon tee-shirt Domo par exemple.
Si je sais que je vais aller, à un moment de la journée, à un regroupement de gens, je vais prendre un tee-shirt référence, comme un IT Crowd ou un mix Zelda GoT. Je peux aussi choisir de mettre un tee-shirt en rapport avec une conférence, pour offrir aux autres une excuse pour engager la conversation. Un tee-shirt PyconFr quand je vais à une réunion de rubyiste par exemple.
Si je vais à un endroit ou je vais souvent (comme les réunions mensuelles du plugFR ou à /dev/var), je vais essayer de mettre un tee-shirt que je n’ai jamais mis avant à cette occasion, si possible une récente acquisition (en espérant bien entendu que l’on me demande où je l’ai acheté parce que vraiment il est trop bien ton tee-shirt).
Quand je vais voir des clients, je choisis en fonction de la personnalité des gens. J’évite par exemple les tee-shirt Cthulhu. Mais par contre, quand je connais un peu les goûts des gens, je mets un tee-shirt en référence (donc parfois Monthy Python, séries, etc .. )

Les fails.

Parce que parfois on peut fail. Et là, c’est le drame. Il y a le fail pas important. On met un tee-shirt que personne ne remarque alors qu’on l’avait expressément choisi pour qu’il serve de point de départ à une conversation ou à une réaction. Bon ben c’est pas grave, on s’est planté dans son choix.

Il y a le fail de choix répétitif. Ca m’est arrivé il y a quelque mois. Avec le tee-shirt « Trust me » justement. Je l’ai mis à deux occasions différentes, à un mois d’écart. Sans faire attention qu’il y avait certaines personnes qui étaient présent au deux (coucou Nicolas). Du coup, forcément, la remarque est arrivé ‘mais tu as qu’un seul tee-shirt ou quoi ?’. Ca c’est déjà plus chiant comme fail. Mais ça se gère. On fait bien bien attention de plus remettre ce tee-shirt là à un moment où l’on va croiser l’auteur de la dite réflexion et c’est bon, après quelques mois, c’est oublié.

Et il y a le pire. Le fail de ‘quelqu’un d’autre à le même tee-shirt au même endroit, au même moment’. Ca ne m’est arrivé qu’une fois, il y a presque 3 ans. Avec le tee-shirt ‘I am a Leaf on the wind‘. Je venais de le recevoir. Pile le temps de le laver et op, je le mettais, deux jours après pour une soirée au plugfr. Et là… la looze ultime. Un autre mec avait le même tee-shirt. Un tee-shirt acheté tout exprès sur Qwertee où les tee-shirts ne sont en vente que 2 jours … La grosse déprime, la grosse honte. J’ai mis du coup plusieurs semaines / mois avant de pouvoir le remettre. Et c’est un tee-shirt que je ne remettrais plus jamais pour une soirée plugfr .. juste au cas où…

Conclusion

Voila, c’est la fin d’un post un peu WTF sur les tee-shirts ; Mais du coup, j’espère que je vous aurais un minimum convaincu que porter des tee-shirts nécessite une vraie réflexion. Et que choisir un tee-shirt, c’est au moins aussi difficile, voir beaucoup plus que choisir une chemise.

 Posted by at 19:34
May 012015
 

J’ai profité des vacances d’hiver scolaire pour faire ce que je n’avais plus fait depuis beaucoup trop longtemps, partir en vacances, pour de vrai. Et quitte à partir, autant tout de suite voir en grand, donc on est parti à New-York pour 12 jours.

Alors je ne vais pas vous écrire à longueur de ligne que New-York c’est trop bien, qu’il faut absolument y aller avant 50 ans parce que sinon vous aurez raté votre vie, etc etc …

Parce que bon, il y en a déjà plein le net des billets à ce sujet. Mais oui c’est vrai que c’est une destination qui vaut le coup. Bon alors oui, il faut aimer les grandes villes. Mais si c’est votre cas, quelle claque…

Mais j’ai dit que je ne me répandrais pas à longueur de lignes sur ‘wahou c’était trop bien’. Je vais me contenter de partager conseils et autres (au moins jusqu’à la conclusion du billet, là je ne promet rien… )

Attractions touristiques, Musées et City Pass.

Si vous parler d’aller à NY, on va vous parler de City Pass. Entre 90 et 115 euros par personne pour 5 ou 6 attractions touristiques. Une économie de 50 ou 60 dollars, promis. Et les différents sites de city pass vous donneront les prix officiels des attractions pour vous prouver que vous allez économiser des sous.

En plus, vous allez pouvoir couper les files d’attente.

Nous, on a décidé de ne pas faire comme les autres. Et on n’a pas pris de city pass. Au lieu de payer 90 euros par personne pour faire 6 attractions, on a fait :

  • – Le top of the Rock
  • – Le Metropolitan Museum of Art
  • – Le American Museum of Natural History
  • – Le Guggenheim Museum
  • – Le Museum of Moving Images. (Ici on a hésité entre le Moving Images et le MOMA)

Et pour ces 6 attractions, on a payé 32,50 dollars par personne.

Comment on a fait ça ? Alors le Top of the Rock, pas moyen de réduire les couts, c’est 29 dollars par personne et c’est tout. Par contre le musée d’histoire naturelle , le prix officiel d’un billet est de 25 dollars. Mais si vous allez au guichet, que vous dites que vous voulez faire une donation pour un billet, vous donnez ce que vous voulez. En plus les musées sont gratuit a certaines périodes, ( un jour par semaine ou autre), ou en pay as you wish. Du coup on a payé :

  • – Le Metropolitan Museum of Art : 1 dollars par personne, il est en pay as you wish tout les jours de l’année (même si ce n’est pas indiqué et qu’il faut aller au guichet et oser demander)
  • – Le American Museum of Natural History : 2 dollars par personne, il est en pay as you wish tout les jours de l’année (même si ce n’est pas indiqué et qu’il faut aller au guichet et oser demander)
  • – Le Guggenheim Museum : 0,50 dollars par personne, il est en pay as you wish le samedi entre 17h45 et 19h15
  • – Le Museum of Moving Images, rien il est gratuit le vendredi entre 16 et 20h.

Alors oui, cela demande de faire coller son emploi du temps avec les jours de gratuité ou de pay as you wish des musées. Mais ce n’est pas non plus super difficile. Cela demande aussi parfois d’arbitrer, parce que parfois les moments de tarif réduits se chevauchent entre plusieurs musées. Nous par exemple, on a du décider entre aller au MoMA ou au Moving Images. En plus toutes les infos concernant les différents tarifs des musées sont disponible à cette url : http://www.nyc-arts.org/collections/35/free-museum-days-or-pay-what-you-wish

Concernant la statut de la Liberté, là aussi il n’y a pas moyen de trouver une réduction. Le prix du ferry c’est le prix du ferry. On a décidé de ne pas payer dans les 25 dollars par personne pour juste aller voir la statut de tout prêt. Surtout que les enfants de moins de 1m10 ne peuvent y rentrer et que ma fille fait un peu moins de 1m10.

Par contre le ferry qui va a Staten Island est gratuit, tout le temps et il passe plutôt proche de la Statue. Donc on a fait l’aller-retour (il faut juste savoir que même si on veut faire l’aller retour dans le même ferry, on est obligé de sortir pour rerentrer) et voilà.

Concernant les coupes files d’attente offert par le city pass. Clairement, on a quasiment jamais fait de queue. Pour le Guggenheim, on a eu 10 minutes d’attente, mais c’est le maximum que l’on est fait. Après, forcément le mois de février ne doit pas être un mois très touristique. Peut-être que les coupes files sont intéressants en plein été.

Et sinon, le musée des pompiers de NY est très sympa à faire avec des enfants. Quand au National Museum of the American Indian, même si au départ on y est rentré plus pour se réchauffer un peu, il est pas mal (en temps que musée gratuit).

Des livres, des montagnes de livres !!

Je ne m’attendais pas à voir autant de librairie en allant à New-York. Après tout, ici on dit qu’Amazon tue les librairies, du coup, inconsciemment je ne m’attendais pas à en trouver autant. (Même si j’avais fait une petite liste d’endroit où je voulais aller). Mais en fait, il y en a plein. Des grosses et des moyennes. Mais il est vrai que je n’ai pas vu de toutes petites librairie comme on peut voir en france, vous avez , ces toutes petites librairies d’une seule pièce, plus petite que votre premier appart d’étudiant (mais qui sont parfois au combien charmante). Mais par contre, pour les moyennes et les grandes, là, il y a que l’embarrat du choix (par moyenne j’entends une surface de vente d’au moins 60 ou 70 mêtres carrés à la louche. ( par énorme mais bien plus gros que les petites librairies françaises que je connais de 20 , 30 mêtres carrés à peine). Parmi mes coups de cœur, il y a forcément, Forbidden Planet(oui leur site est moche). La librairie Comics Ultime. Je la trouve même plus fun à Midtown Comics (mais c’est vrai qu’aller acheter des comics, sur time square, a 22h45, ça a son charme). En plus elle est tout proche de Union Square qui est plutôt sympa comme parc et de Strand, une librairie de bouquins neufs et d’occasion qui est juste énorme. Des étagères haute de 3 mètres remplis de bouquins …. un sous sol remplit de bouquins … Un petit coin papeterie .. Des vendeurs qui en connaissent en rayon .. J’étais dans un monde de bisounours. Et encore mieux, la librairie Housing Works Bookstore Cafe (là aussi neuf et occasion). Là il y a moins de bouquins que chez Strand (pour ceux qui connaissent, ca doit être un peu plus petit que Maupetit à Marseille ou si vous voulez un autre point de comparaison au moins deux fois plus petit (voir trois fois plus petits) que la Librairie Necker à Strasbourg [ et si vraiment vous n’avez pas de chance et que vous êtes parisien, un peu plus grand (1,5 fois) que le premier étage (celui avec les livres de poche et la partie science fiction) du gibert joseph de Boulevars saint denis. Mais il y a un balconnet qui longe les 2/3 des murs, balconnet plein de livres et il y a, un coffee shop au fond de la librairie. Qui sert du bon café et qui vous permet de lire les livres que vous venez d’acheter, au chaud en buvant un café ou un thé… Le tout crée une ambiance feutrée, douce, tout à fait l’ambiance que j’aime pour lire un bon bouquin (et en plus quand j’y suis allé, c’était la semaine geek, avec 25 % de réduc sur plein de bouquins, du coup, j’en ai profité ! )[D’ailleurs petite statistique, savez vous que les ventes de livres papiers ont augmenté de 2,4 % aux USA ? Je dis ça, comme ça .. ] Et si vous êtes à Brooklyn P.S Bookshop, tout prêt du pont de Brooklyn est vraiment pas mal aussi (et neuf et occasion également)

Des bars ! Oh god … Des bars !!

Pour peu qu’on se contente de tester les bières américaines que l’on trouve facilement en france (genre la Bud quoi …) on pourrait croire que les bières américaines c’est de la pisse.(Bon ok il y a quelqus bières de la Brooklyn Brewerie qui sont excellentes .. (si vous ne connaissez pas testez leur Black Chocolate) )

Mais en fait non. Alors oui, ils ont pas mal de pisse, genre la Bud, ou pire la Bud Light (sacrilège) ou d’autre trucs tellement dégueu qu’on dirait qu’ils ont juste pris de la 33 et changé d’étiquette.

Mais ils ont aussi un max (et quand je dis un max, c’est un max..) de micro brasserie qui font de la bière de qualité juste .. à tomber. Et ils ont des bars qui les servent. Je ne vous ferrais pas la liste de tous les bars que j’ai testé, cela nuirait à ma réputation d’homme qui ne boit que de l’eau. Mais je vous en citerais un seul. Le Barcade. A New York, ils ont deux implantations, à Brooklyn et à Manhattan. Je n’ai testé que celui de Brooklyn (mais plusieurs fois). Et c’est LE BAR. Une douzaine de pression qui changent très régulièrement (je n’ai pas vraiment vérifié mais ils doivent en changer une ou deux par jours), avec un choix qui conviendra à tout le monde (bordel j’y ai bu une bière à 10 degrés qui avait le goût exact d’un café crème avec deux sucres et c’était juste trop bon) et en plus des bornes d’arcades. Des vrais. Qui marchent avec un quarter. Ikari Warrior, Berserk, Gauntlet (la borne trop cool où l’on peut jouer à quatre de manière confortable), Frog etc etc …

Si vous passez en coup de vent la bas et que vous n’avez que le temps d’aller dans un seul bar, allez au Barcade …

Je n’ai qu’une seule certitude

J’y retournerais. Parce que oui, c’est vraiment trop bien. Alors clairement je ne pense pas que j’aimerais y vivre pour ‘de vrai’. :

  • du fait de leur système de santé pourri,
  • de leur système de retraite pourri,
  • de leur mode de vie avec des pauvres très pauvres et des riches qui le sont trop
  • sans parler de ce je m’en foutisme complet de tout ce qui est écologie, gaspillage, etc ..
  • de leur manière de bouffer qui me tuerais au bout de quelques années (c’est juste trop génial de pouvoir se faire un burger en troisième repas de la journée à 2h30 du mat quand on sort d’un bar… )

Mais par contre oui, y passer des vacances, c’est vraiment génial. Et puis il y a un truc, un je ne sais quoi, une envie d’aller de l’avant, de prendre des risques, d’y aller, de créer qui est différente d’ici. Je lis de temps en temps des trucs sur le lien entre le confort et la perte de motivation et de création et sur le fait que par contre la difficulté, l’inconfort, où le ‘façon j’ai rien à perdre’ pourrait du coup booster la création, l’envie de se dépasser. C’est peut-être le cas. Peut-être que ce système de vie si particulier, qui me semble si passéiste, si ‘chacun pour soi’, si tourner vers ‘que le plus fort gagne’ au lieu de tenter d’atteindre un but plus en mode ‘que tout le monde soit heureux’, est une des causes qui fait que les gens se lancent plus, essaient plus, rêvent plus et tentent de réaliser leur rêve. (Quand à savoir si ca vaut le coup… ) [ Après peut être que tout cela c’est de la bullshit et que les chiffres diraient que l’on lance plus de projet en france, que l’on essaie de créer plus de nouvelles choses ici, que l’on lance plus d’entreprise, que l’on essaie plus d’innover ou d’inventer des choses artistiquement. Mais encore une fois, peut-être que c’est juste les divagations d’un marseillais fievreux et fatigué qui attends désespérément que son TGV arrive enfin à la maison (spoiler alert : il va arriver en retard ) ]

Mais le temps de quelques jours de vacances, il est possible de faire abstraction de cela. Oublier que si quelqu’un est là a 3h du matin à la caisse du supermarché où vous faites vos courses ou pour vous faire cuire un burger dans le Déli où vous venez de rentrer, c’est qu’il n’est pas chez lui en train de dormir. C’est aussi qu’il a peut être deux boulot pour pouvoir joindre les deux bouts … Et que si il semble que plus de gens la-bas ont des dents visiblement en moins bon état qu’ici, ce n’est pas uniquement parce qu’il y aurait une pénurie de dentistes …

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Mar 222015
 

Ma fille a déjà un certain nombre de jeux de plateau/ jeux de cartes. Mais ça manque cruellement de monstres, de dragons, de chevaliers et de vaisseaux spatiaux.

Et puis parfois, jouer à la bataille avec des chiens dessinés sur les cartes ou à qui ferra le plus vite sa pizza ou même de savoir si on arrivera à amener le gentil lutin vert au panier de champignons avant que le méchant lutin rouge les mange, ce n’est pas le truc qui nous fait envie à moi comme à elle.

Dans ces moments là, je prend une des boites de mes jeux de plateaux et j’invente des règles. Alors forcément c’est des choses simplistes mais ça change un peu et puis elle est contente de jouer avec des jeux de grands.

Le jeu des dragons.

Playfactory a sorti il y a quelques années un jeu de carte Dragon dans l’univers D&D. L’intêret était de pouvoir, lors de partie de jdr, faire un intermède immersif, une partie de poker dragon à la taverne.

Les cartes sont jolies, avec pleins de dragons colorés (et quelques personnages, jouant un peu le rôle des atouts au tarot).

Il fut du coup très simple de décider de jouer à la bataille avec juste les cartes dragons.

Et comme ça on peut crier, en choeur ‘BataDragon’ quand il y a bataille:)

Game Over.

C’est normalement un petit jeu de mémoire que j’aime d’ailleurs beaucoup. Dans un train ou ailleurs, c’est toujours sympa pour passer le temps.

Le but normalement est  de sauver la princesse et de s’enfuir du donjons. Pour cela, on fait  un damier avec les cartes qui sont faces cachées. Il y a plusieurs types de cartes, les monstres, les 4 cartes princesses, les deux cartes clés et la carte sortie. Chaque joueur doit ensuite retourner les cartes suivant un schéma lui permettant de trouver une clé, une princesse et la porte de sortie. Forcément le chemin passe par des cartes monstres, (vu que si ce n’est pas une princesse,  la porte de sortie, ou une clé, c’est un monstre). Chaque monstre est battu par une arme précise ( il y en a 4). Il faut donc juste avant de retourner une carte dire avec quelle arme on équipe notre aventurier.
Un exemple de tour de jeu c’est donc :
j’équipe la massue, je retourne la carte, c’est un monstre qui craint la massue, je l’assome. Puis j’équipe le poison, je retourne la carte a coté, monstre qui craint le poison, ok je continue. J’équipe l’arc, je retourne la carte au dessus, a mince, un monstre invulnérable, bon ben j’ai fini mon tour’.

Bon alors les règles sont un peu compliquées pour une petite fille de même pas 4 ans.
Mais on a trouvé une nouvelle façon de jouer. On n’utilise que les deux cartes clés, toutes les cartes monstres et la carte Sortie. La carte sortie est mise tout en haut, face visible. Ensuite on mélange les monstres et les 2 clés et on dispose librement les cartes, faces cachées, en dessinant un labyrinthe. Chacun son tour, on retourne une carte pour essayer de trouver une clé. Le premier qui trouve une clé peut s’échapper et à gagner. Elle rit beaucoup quand on joue comme ça. Elle rit presque encore plus quand l’un de nous deux a gagné et que l’autre retourne le plus rapidement possible toute les cartes pour trouver la deuxième clé parce que ‘vite vite, sinon les monstres vont te manger’.

Dig Mars.

Jeux de plateau où on gère des équipes de mineurs qui essaient de trouver des ressources sur Mars en creusant le sol. C’est un jeu de plateau sympa, avec pas mal de matériel (surtout beaucoup de tuiles décor et des pions en bois).

Le principe est de faire un damier avec les tuiles sols. Celui-ci représente la surface de Mars. Chaque case du damier a une hauteur de 3 tuiles. C’est sensé représenter le fait de creuser plus ou moins profond.

Dans le ‘vrai jeu’, chaque joueur possède trois véhicules spatiaux, un vaisseau foreur, un transporteur et une flotte d’expédition . Chaque vaisseau peut être améliorer, un équipement de niveau 1 ne peut travailler que sur une tuile de niveau 1, un niveau 2 peut s’occuper d’une tuile de niveau 1 ou 2 , etc .. Quand à la flotte d’expédition, il modélise le nombre de vaisseau de sa flotte (pour pouvoir être présent sur plusieurs tuiles en même temps)

Il y a des tuiles minerais mais aussi des tuiles détritus métalliques. Le dos d’une tuile (celle visible lorsqu’elle est posé sur le plateau de jeu) affiche le niveau minimum que doit posséder le foreur pour pouvoir forer. La face face d’une tuile représente ce qu’on trouve après avoir foré (minéraux ou autres) et affiche un nombre, le nombre de points de fortune que l’on gagne si on arrive à récupérer la tuile à sa base ainsi que le niveau minimum pour le transporteur (pour pouvoir ramener la tuile à la base donc).

Parmi le matériel de base, il y a des petits pions de bois ainsi que 4 gros palets rond en bois par joueur (qui modélise normalement sa flotte de vaisseau).

Ma version du jeu pour enfant est simple. Le but est de trouver tout les minéraux.

On construit le damier ‘sol de Mars’ comme dans le vrai jeu. On ne prend qu’une seul tuile vaisseau spatial pour représenter le vaisseau de chaque joueur (on prend souvent la foreuse parce que ma fille trouve que c’est un joli vaisseau spatial). Ensuite chaque joueur a ses 4 palets. A chaque tour, le joueur actif (ou la joueuse) peut poser 2 de ses 4 palets sur une même tuile ou sur deux différentes. Pour pouvoir retourner la tuile, il faut avoir autant de palets que le niveau de celle-ci (le niveau de forage dans la version normale).

Ensuite, on retourne la tuile. Si c’est un minerai, le joueur le garde. Sinon on défausse la carte qui ne sert à rien. A la fin de la partie, on compte les points de victoire que donne chaque carte (dans le « vrai » jeu, c’est ce qui modélise les points de fortune), et celui qui en le plus gagne.

(si vous voulez voir à quoi ressemble Dig Mars, il y a une version pdf du manuel FR ici : http://www.jedisjeux.net/goodies/dig-mars-3300-1380728292.pdf )

C’est déjà pas mal évolué comme règles. Il faut réfléchir que certaines tuile qui sont de niveau 3 ou 4 demandent de passer deux tours pour pouvoir être retournées. Est ce qu’il vaut mieux retourner 3 ou 4 tuiles en deux tours ou passer deux tours pour n’en retourner qu’une mais de niveau 4 ? C’est pas forcément évident évident pour ma petiote, mais elle s’en sort. (et elle râle très fort quand elle tombe sur un minerai ….:) )

Si vous aussi vous détourner des jeux de plateaux ‘de grand’ pour jouer avec des petits, n’hésitez pas à utiliser la partie commentaires ! ( de mon coté, si je teste de nouveaux détournements, je ferrais un nouveau billet).

 Posted by at 20:05

Retour sur les soldes Steam : Mes découvertes

 Critiques de jeux vidéos  Comments Off on Retour sur les soldes Steam : Mes découvertes
Jan 062015
 

J’ai profité du combo vacances / Soldes Steam pour tester quelques jeux. Et du coup, je me suis dit que j’allais vous en faire profiter.

Comme d’hab, je ne met pas de captures d’écrans parce que ma machine est pas un monstre de puissance du coup je joue souvent en détail bas et qu’en plus ça me gonfle de faire des captures.

Les jeux coolos (jouez y)

This war is mine

Votre pays, votre ville est en guerre. Et vous êtes là, au milieu. Mais pour une fois vous n’êtes pas un combattant super entraîné qui arrêtes les obus de tank avec les dents et renvoie les missiles air sol d’un revers de main. Non vous êtes juste un survivant, enfin plutôt une petite équipe (3 ou 4) de survivants. Et vous essayez de survivre dans une maison en partie ravagée par les combats, mais suffisament peu pour pouvoir être habitable.
This war is mine est une grosse claque. Qui va vous mettre le moral à 0. Qui va vous vous mettre devant des choix moraux que vous n’avez pas envie de faire. Qui va vous mettre dans les pires situations. Vous voulez un exemple ?

Vous fouillez les ruines d’un supermarché. Derrière la porte, vous entendez une conversation. Une femme fouille aussi, un soldat arrive, lui dit qu’elle ne trouvera rien mais qu’il peut lui donner à manger si elle est gentille. Elle pleure, il la frappe. Vous ouvrez la porte pour vous interposez … et vous prenez une rafale de son arme. Vous êtes mort. Vous relancez, vous essayez différents moyens, mais non, vous ne pouvez rien faire.

Vous continuez à jouer, vous n’avez plus assez de nourriture, fouiller les décombres ne suffit pas. Vous décidez d’envoyer quelqu’un de votre équipe voler de la nourriture dans une autre maison de survivants, des retraités. Pendant que vous videz le frigo, ils vous entendent. Le papy vous cri d’arrêter, il est armé, vous avez peur pour votre bonhomme, vous lui faite donner un coup de pelle…. le papy tombe, la mamie aussi … Mais vous avez à manger pour quelques jours, presque une semaine ..

Je vais arrêter là mes exemples parce que je ne veux pas déflorer le jeu. Parce qu’il faut vivre les situations, les découvrir et être mis devant l’obligation de faire des choix qui hanteront vos personnages (qui tenteront de se justifier dans leur bio qui evolue au fur et à mesure du jeu et que vous pourrez consulter).

Le jeu se découpe en deux phases. Le jour où votre équipe est bloqué dans sa maison mais où ils peuvent construire des choses, manger, se soigner, etc …

La nuit où l’un de vos survivants ira fouiller un lieu (et un seul) pendant que les autres dormiront ou monteront la garde. Et monter la garde, c’est important si vous ne voulez pas vous faire piller votre bouffe par des vauriens sans morale.

Agréablement tout en noir et blanc avec une bande son minimaliste mais totalement dans le ton, ce jeu est tout simplement pour moi une des grosses réussites de l’année. Et il n’est même pas fini [ c’est en effet un jeu en early access ]. Alors oui, les situations se répètent au final (surtout si comme moi vous y jouer 7h d’affilé à votre premier lancement)

Crypt of the Necrodancer

Je sais qu’il date un peu. Mais je ne l’avais pas acheté avant. C’est un petit rogue like où la musique et le rythme joue un rôle très important. Les ennemis et votre perso se déplacent en rythme en fonction de la bande son (vraiment excellente). On peut d’ailleurs activer des accélerateurs ou ralentisseur de tempos.

Alors par contre il est dur. Passer les zones n’est pas sans difficulté et on recommence encore et encore plusieurs fois les mêmes niveaux jusqu’à finir par y arriver. Enfin, c’est peut être simplement parce que je n’ai aucun sens du rythme et que donc du coup, je suis pas du tout aidé.

Mais c’est kiffant à jouer (et la bande son est vraiment, je me répete, cool). Attention par contre, là aussi, jeu en early access. Et il existe différent persos avec chacun des caractéristiques (dont le barde dont les déplacements ne sont pas calés sur la musique ou le héros pacifiste qui ne peut pas tuer les monstres)

Portal

Oui je sais, comment j’ai pu ne pas jouer à Portal avant. Alors c’est tout simple, je ne suis pas vraiment bon à tout ce qui est puzzle en 3D. Donc le principe a priori ne m’attirais pas trop. Il a vraiment fallu toute la persuasion de plusieurs personnes pour que je me laisse tenter et que j’achète le 1 et le 2. Et j’ai lancé le jeu. Et j’ai arrêté 3h après quand je l’ai eu fini. Et j’étais foutrement content de l’avoir acheté. Alors si jamais vous êtes comme moi passé à coté de ce petit bijou, allez y. Foncez. Et vous aussi comprenez pourquoi The Cake is a lie.:)

Les autres

Quest of dungeons

Un petit rogue like très classique. On a le choix entre quatre classe (guerrier, magicien, assassin ou chaman), on est en mode oldschool retro 16 bits et l’on parcoure des donjons. On peut jouer uniquement au clavier ou utiliser son mulot.

Alors oui il est pas mal, mais vraiment sans plus. Rien de merveilleux, rien qui fait dire « whaou ». On parcourt des salles, on tue des monstres, on change d’équipement, on revend ses vieux items.

9 clues : The Secret of serpent Creek

Alors lui, je l’ai eu gratuit, en utilisant le système d’enchère à base de gemme de steam. Et ben on va dire que j’en ai eu pour mon argent.

Bon après il me fallait un truc pas trop compliqué, pour passer le temps de mes 5heures de TGV le 25 décembre au soir. Donc voilà j’ai passé un peu plus de 4h grâce à  9 clues.

Que dire d’autre, un scénario téléphoné et sans aucune surprise, des énigmes toutes faciles (trouve 9 engrenages, au tiens un engrenage dans une poubelle et un autre là et puis un autre ici …) des mécanismes de gameplay de découvertes d’indices ridicules … ( vous devez fouiller une voiture alors vous avez un visuel d’intérieur de voiture avec plein d’objet et une liste d’objet. Une fois que vous avez cliqué sur tout les objets listé, vous avez trouvé votre indice. Pas du tout artificiel … non … pas du tout )

Donc voilà.
Personnellement, je vous le déconseille. Pour occuper 5h de temps, il y a toujours les séries …

 Posted by at 00:14
Jan 042015
 

Mi novembre nous avons eu le bonheur d’avoir un contrôle URSSAF. Trois semaines avant on a donc reçu un gentil petit courrier en A/R pour nous indiquer que le 19 novembre, il fallait accueillir dans nos bureaux la personne chargée de nous contrôler et lui fournir une liste de papier longue comme deux pages A4 (bon ok un peu moins longues mais quand même).

J’avais a peine fini de lire la lettre d’annonce du contrôle que j’appelais déjà mon expert comptable pour lui annoncer la bonne nouvelle.

Au final tout c’est bien passé. Le cabinet d’expert comptable qui gére notre dossier a envoyé deux personnes pendant toute la durée du contrôle et comme autant l’expert comptable que nous avions fait du bon boulot, nous avons traversé avec succès cette épreuve. Même pas un petit redressement pour le plaisir, non rien.

Mais du coup après avoir survécu à cette expérience, je me suis dit que je pouvais faire une petite liste de chose toute simple à bien vérifier si vous vous trouvez dans la même situation que nous.

Déjà une première chose, stresser ne sert à rien. Pendant trois semaines j’étais totalement en stress. L’expert comptable avait beau me dire que tout allait bien se passer, on avait beau avoir tout les papiers qu’il fallait, je pouvais pas m’empêcher d’angoisser. J’avais l’impression de retourner en cours avec une intero surprise sur un sujet bien vache. Et puis il y a plein de légendes urbaines sur les contrôleurs Urssaf. Alors qu’en fait ben non, si tu peux répondre à toutes les questions que l’on va te poser, ben tout se passe bien.

La réduction Fillon.

A priori c’est une belle cochonnerie a calculer de façon juste (j’ai cru comprendre que les jours de maladie ne devaient être pris en compte dans le calcul ou je ne sais pas quoi). Donc si vous avez fait du Fillon, croisez les doigts pour que celui qui a mis en place le truc ait bien tout fait comme il faut (pour nous s’était le cas). Parce qu’à priori c’est un truc qui est vérifié tout le temps (ça a été l’un des premiers trucs vérifiés pour nous).

Les indemnités kilométriques.

On fait peu de notes de frais pour déplacement pro en voiture. Mais en 2012 on en faisait un peu plus. Et l’année 2012 était l’une des années contrôlées.
Deux choses que je ne savais pas :
Il faut prouver que vous aviez bien la voiture que vous prétentez avoir sur vos notes de frais. Y compris si vous avez vendu entre temps votre voiture (ce qui a été le cas pour moi). Avoir une photocopie de la carte grise de toutes les voitures de vos salariés est donc une bonne chose à faire. Dans mon cas,  j’ai retrouvé mon contrat d’assurance et une photocopie du contrat de cession. Mais c’était moins une.
Il y a un barème pour le remboursement des frais kilométriques. Barème qui évolue en fonction du nombre de chevaux de votre voiture (ça je savais) mais aussi du nombre de kilomètre fait dans l’année. En dessous de 5000 km c’est un certains nombre d’euros par km, les kilomètres suivant sont à un barème inférieur (voir très inférieur). Ca je ne savais pas. Donc on n’avait jamais fait la vérification. Et on avait tout calculé avec un seul taux. Et donc le nombre de kilomètre fait en 2012 a été vérifié pendant le contrôle. 4878 Km … Pour le coup j’ai eu de la chance.

Le remboursement des frais de transports en commun.

Vous prenez peut être en charge une partie des frais de transports de vos salariés (je ne me souviens plus si c’est obligatoire ou pas de le faire). Nous on le fait. Il y a la possibilité d’avoir un allégement des charges.  Mais pour pouvoir mettre en place cette allégement de charge il faut avoir les justificatifs fournis par les salariés (donc si c’est un abonnement mensuel, avoir tout les justificatifs) et aussi que le salarié est été présent au moins 1 jour sur un mois. A priori si un de vos salarié prend 1 mois de vacances, vous pouvez bien entendu prendre en charge comme d’habitude une partie de son forfait transport, mais pour ce mois là bien précisément, vous ne pouvez pas mettre en place l’allégement de charge qui va bien. Bon pour nous, un mois de vacances continue, ca n’existe pas, mais je n’avais pas forcément la totalité des justificatifs et ça a un peu été le branle bas de combat dans le bureau pour imprimer les justificatifs manquant en urgence (merci à RTM d’avoir un site qui permet de télécharger les factures même 2 ans après !!)

Note de frais repas.

Toute les notes de frais doivent être justifiable. C’est à dire noter sur le ticket CB la raison de celui-ci et si c’est un restaurant et que vous avez payé pour plusieurs, le nom de chacun des convives. Là on était paré. J’ai un agenda complètement exhaustif et chaque ticket indique bien en plus le pourquoi du ticket. Par contre, lors de la préparation du contrôle, un des trucs que j’ai fait a été de vérifier chacun des tickets, pour vérifier que j’avais bien noté la raison sur le ticket, que j’avais bien la justification qui allait bien sur mon agenda (et sur certains déplacement comme une présence samedi à paris ou 4 ou 5 jours d’affilé si j’avais bien en plus des emails ou des factures justifiant le pourquoi du truc). Les tickets sont historiquement rangés par ordre alphabétique du fournisseur. C’est ma moitié qui s’occupe de tout ça et elle trouvait cela plus logique.
Moi bếtement, je trouvais cela mieux de classer par mois. Du coup, on a tout reclassé. Et j’ai eu l’air bien con quand j’ai du retrouver le ticket du resto bidule et truc. (Heureusement j’ai une bonne mémoire et avec le nom du resto je me souviens quand j’y suis allé, même si c’est un resto de 2012, mais j’avais quand même eu l’air d’un con).

La vérification du fait que les fournisseurs soient en règle.

Je ne le savais pas non plus. Mais à priori, quand vous avez un fournisseur à qui vous donnez plus d’un certain montant (de mémoire 3000 euros/ an), vous devez lui demander une attestation vous prouvant qu’il est en règle pour tout ce qui est Urssaf. Alors si vous ne le faites pas ce n’est à priori pas pendant votre contrôle à vous que cela va poser problème. Mais si par la suite votre fournisseur se fait contrôler et qu’il n’était pas en règle, on peut venir vous chercher des noises.

Conclusion.

Pendant toute la durée du contrôle je n’ai pas ressenti de volonté de nous piéger pour pouvoir nous saigner. Alors oui, il y a eu des vérifications précises, pointilleuses. Oui, l’administration part du principe que vous connaissez la loi (et toute la loi) et que vous faites tout de la bonne façon. Mais cela me semble normal. On pourrait effectivement dire qu’il faut simplifier les choses et que c’est trop compliqué. Mais en attendant, les choses sont ce qu’elles sont. Et comme les contrôles existent, autant faire les choses bien. Et oui, lorsque j’ai refermé la porte de la salle de réunion, une fois que tout était fini, j’ai poussé un gros soupir de soulagement. Mais le contrôle et la façon dont il s’est passé a été honnête. Et je me dis que cela doit se passer comme cela dans la grande généralité des cas. Et que donc, si vous , de votre coté vous avez géré correctement votre boutique, tout se passera bien.

 Posted by at 11:45

Bilan 2014 et vision pour 2015

 De tout et de rien  Comments Off on Bilan 2014 et vision pour 2015
Jan 012015
 

Ne perdons pas les bonnes habitudes prises en 2012 ! Donc op, un petit billet de bilan de cette année 2014.

L’année 2014 a tout de même était une année assez étrange. Je n’avais pas vécu une année aussi stressante depuis … longtemps .. Je crois même que 2014 est l’année la plus stressante que j’ai vécu. Du coup même si il y a eu énormément de bonnes choses en 2014, je suis bien content que l’on soit en 2015.

Mais revenons à 2014 et à ce que j’y ai fait.

Prise de parole.

J’ai été un peu moins orateurs qu’en 2013 (mais bon 2013 j’avais un peu fait exploser le compteur). Cette année je n’aurais parlé en public que 8 fois :

  • Deux conférences sur la création d’entreprise en temps qu’éditeur de logiciel libre. Une centrée sur comment faire vivre une entreprise qui fait du logiciel libre et une sur notre retour d’expérience concernant notre collaboration avec le ministère de l’intérieur.
  • Deux conférences sur les jeux vidéos. Une sur la création de jeu vidéos en général et une sur un début de jeux que j’ai essayé de coder en 3 mois (spoiler alert : ce fut un échec).
  • Deux conférences pour Pytong 2, une pour parler d’autohébergement en général et une pour présenter trois outils pour faire du jeu vidéo (blender game engine, pygame et Ren’Py).
  • J’ai d’ailleurs refait ma conférence sur les 3 outils pour le jeux vidéo au dev/var
  • J’ai aussi rediscuté auto hébergement au plug, avec une discussion très intéressante (même si je suis arrivé en retard, merci les déplacement pro à paris qui durent plus que prévu … )

Les “projets de l’année”

Les deux gros gros projets de l’année ont été :

  • Aider à l’organisation de Eurodjango 2014. Ca m’avait pris pas mal de temps en 2013 sur le dernier trimestre. Ce n’était rien en rapport avec le temps que j’y ai passé en 2014. (j’en parle ici)
  • Participer à un BookSprint d’une semaine. Écrire un livre en une semaine, même a 14 … quelle folie .. quel bonheur quel fun (j’en parle ici).

Dans les deux cas, j’ai adoré vivre ces deux expériences. Et je ne regrette rien. Mais Eurodjango qu’est ce que ce fut stressant et le Booksprint qu’est ce que ce fut fatiguant. Mais qu’est ce que ce fut bon aussi …

Le “Reste”

Dans le reste des choses que j’ai faites :

  • écrire 9 chronique jeux de rôle pour Plato
  • écrire 3 critique de jeux pour Plato
  • écrire un article pour GNU/Linux magazine parlant de comment s’amuser avec IRC et XMPP en python.
  • Lancer (et faire les premier commits) sur une application pour gérer les badges en django
  • écrire une mini app django  pour intégrer le js de reamaze
  • Donner un petit coup de main pour l’orga Pytong 2.

Inachevés mais pas encore agonisants …

Dans les trucs que j’ai commencé et pas fini (mais que je vais continuer) :

  • Tenter de coder la version web de mon nagademon 2013. Bien entendu c’est du django, bien entendu c’est pas fini. Mais je continuerais.
  • Tenter de faire un nagademon 2014, sur un projet fou et totalement surdimensionné. Avoir un contrôle Ursaff en plein milieu du nagademon (donc passer les quasi trois premières semaines de novembre à le préparer) n’a pas aidé à réussir à faire un truc. Mais à aussi je finirais.
  • Essayer de suivre deux cours Coursera (en octobre et en novembre …) mais sans arriver à tenir le rythme

Et pour 2015 ?

Cette année 2014 a été l’occasion de réfléchir sur ce que je faisais depuis quelques temps et ce que j’avais envie de faire pour 2015. Depuis quelques années, je passe beaucoup de temps à aider à l’organisation de conf, à faire des confs, voir même à écrire des articles techniques (même si en 2014 c’est moins vrai).

Et j’aime ça. Partager mes connaissance, faire des rencontres, découvrir des choses pendant des conférences et participer à la vie des communautés des soft que j’utilise.

Mais de plus en plus j’ai envie d’autre chose, envie de création. Je me suis bien rendu compte les années précédentes que malheureusement je ne peux pas tout faire à la fois  (mettre plus d’un an pour réussir à finir mon premier polar geek me l’a bien montré). Du coup, je pense que pour cette année qui débute je vais plus essayer de me focaliser sur une année de ‘création’.

Bon c’est pas tout à fait bien parti vu les choses déjà prévues ou en cours (comme la djangocong 2015 à Clermont-Ferrand pour le week-end du 8 mai, n’oubliez pas!) mais je vais tenter le truc.

Et puis coder ou écrire, ça demande plus de motivation personnelle que d’organiser des confs, alors vais je y arriver … (organiser une conf, quand vous vous êtes engagé à le faire, même si la motivation n’est pas là, vous êtes obligés d’avancer, de bosser pour que ca soit quelques choses de réussi… coder quand la motivation est pas là, vous lancer l’épisode d’une série).

Alors on verra bien ce que je ferrais en 2015. Mais en tout cas ma bonne résolution de 2015 c’est de me retrousser les manches et de ‘faire des choses’.

 Posted by at 16:47
Dec 312014
 

Disclaimer : j’écris ce billet après 13h de jeu à peine. C’est donc un retour sur le début du jeu. Peut être que mon avis changera d’ici à la fin du jeu, si nécessaire j’amenderais alors ce billet.

J’ai toujours été un joueur aimant les RPG ou rpg-like. Mon panthéons des jdr est composé pêle-mêle de Daggerfall, la série des Ultima, Fallout 1, les Dungeons Masters (oui ok c’est pas trop trop des rpg), les Baldur’s Gates et les Neverwinters.

Dragon Age 1 m’avait bien plu (je n’ai pas du tout joué au 2). J’ai arrêté les Elders scrolls après Morrowind et le jdr Shadowrun même si il est agréable n’est pas transcendant.

Mais j’avais une grosse envie de tester Divinity (et wasteland). Il se trouve que j’ai eu la bonne surprise de le recevoir en cadeau steam d’avant noël (merci poto) et que j’ai pu jouer un peu avant de partir en vacances (ben oui windows only).

L’intrigue est classique, on joue une paire de héros (des traque-sources) qui doivent résoudre une sombre histoire de meurtre qui potentiellement implique une magie maudite la magie de la Source. Ils se retrouvent dans à Cyseal une citée qui en plus d’être attaquée par des morts vivants est assiégée par des Orcs. Autant dire que ce n’est pas la fête tout les jours.

Bon bien entendu il y a en plus de cette quête principale une palanquée de quête secondaire plus ou moins fun et originale (ca va du classique retrouve mon frère parti à l’aventure jusqu’à jouer les entremetteurs entre deux chats).

Maintenant quel est mon avis sur le jeu ?

Il y a des choses que j’aime beaucoup :

  • la façon très oldschool de voir les choses. Très peu d’aide pour les quêtes par exemple, pas de marqueurs partout sur la carte pour indiquer les endroits ou aller par exemple. Pour le craft, on trouve des livres de recettes qui sont ‘réalistes’, mais qui ne donne pas directement des recettes toutes prêtes en mode blueprint. De la même façon il faut découvrir par soi même qui et où sont les gens qui vont nous vendre des livres de compétences.
  • la façon de résoudre les conflits non armés. Que ce soit entre vos deux personnages principaux (qui peuvent être en désaccord) ou quand vous voulez convaincre / intidimider / séduire un PNJ. Un minijeu de pierre/ciseau/feuille est alors lancé, le premier des deux personnages en conflit à gagner suffisamment de round (chaque round gagné rapportant X points, X étant la valeur de la compétence utilisée pour résoudre le conflit (raison/intimidation/etc ) remportant l’épreuve.
  • Les quêtes en temps limités que du coup vous pouvez rater si vous n’allez pas assez vite au bon endroit (par exemple vous pouvez aider à éteindre un feu qui ravage un bateau, si vous n’y allez pas assez vite, ben le bateau coulera, et zou, plus de quête.
  • les quêtes que l’on peut ne pas réussir à compléter, parce qu’il fallait résoudre un conflit (par exemple intimider un pnj) et qu’on a raté l’épreuve shifumi.
  • Le fait que l’on puisse offrir/vendre/acheter à tout les pnj que l’on croise. Parfois ils n’ont pas d’argent donc on peut rien leur vendre, parfois ils n’ont qu’une pomme à vendre (voir rien). Mais on peut toujours lancer une discussion et voir ce que l’on peut vendre / troquer.
  • Les combats en tour par tour. J’aime le tour par tour pour les jdr. Je déteste le temps réel ..
  • Le parti pri de ne pas avoir de classe de personnage.
  • Le fait de combiner les sorts ou d’utiliser des éléments du décor. Par exemple je peux lancer un sort d’huile qui va créer une grosse flaque d’huile sous les pieds des adversaires et les ralentir puis je pourrais lancer un sort de boule de feu pour enflammer le tout (ou utiliser une flèche enflammée). Mais je peux aussi faire exploser un baril d’explosif avec ma boule de feu, ce qui augmentera d’une façon sympathique (enfin pas pour ceux proche du baril) les dégâts faits.

Mais il y aussi des choses que je n’aime pas :

  • La partie combat se veut être difficile. Pour réussir certains combats important pour l’avancée de l’histoire, il faut non seulement la jouer finement au niveau stratégie mais il faut aussi avoir un level minimum sous peine de se faire totalement rouler dessus. Et ce niveau minimum pour l’avoir il faut valider quasiment toutes les quêtes secondaires et nettoyer tout les monstres pour engranger l’expérience. Ce qui a tendance à pousser à la chasse à l’XP plutôt que prendre les décisions en accord avec la façon que l’on a de voir ses personnages (exemple, à un moment on rencontre une guilde de rigolos, des vantards pédants qui ne font que parler, parler et ont l’air d’être totalement incompétents. Ils nous font l’honneur de nous proposer de rentrer dans leur guilde. Si on accepte, on gagne une quête secondaire. Personnellement j’ai refusé, je ne voyais pas mes personnages, un mix entre détectives et inquisiteurs dire oui à une intégration dans une guilde de brasseurs de vents. Mais j’ai du coup perdu de l’xp, ce qui m’a pénalisé pour la suite).
  • Faire avancer les quêtes à travers les dialogues avec les PNJ peut parfois être infernal. Vous venez d’avoir une avancée majeure dans une quête secondaire, vous allez voir le pnj qui va bien et il faut passer par plusieurs enchaînement de dialogue précis pour avoir enfin la possibilité de lui parler de la quête qu’on vient de finir. Sans qu’il n’y est aucune logique. Alors que cela devrait être le premier truc dont le pnj en question devrait avoir envie qu’on parle.
  • La course à l’xp influe aussi sur la façon de construire son personnage. Le don pour parler avec les animaux est du coup un must have vu qu’il permet de débloquer les quêtes secondaires données uniquement par les animaux.

Au final, j’accroche beaucoup à Divinity. C’est même un très très bon jeu. C’est dommage que certains points viennent un peu gâcher l’expérience globale, parce que sans ces petits points noirs Divinity aurait à coup sur trouvé une place dans mon panthéon des jdr. Enfin, ne vendons pas la peau du rpg avant de l’avoir fini …

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Lectures et visionnages de fin d’année

 billets où on gagne des trucs  Comments Off on Lectures et visionnages de fin d’année
Dec 292014
 

Traditionnellement, les vacances de Noël sont l’un des rares moment(à priori le seul depuis 3 ans où je prends quasiment pas d’autre vacances qu’à ce moment là) ou je souffle un peu. Où je tente d’oublier responsabilités, soucis, problème pour pouvoir repartir dans les meilleurs conditions possible pour une nouvelle année.

Du coup, c’est un moment où je dors assez peu mais où je lis / regarde beaucoup de choses, surtout les 3 ou 4 premiers jours ou je déconnecte vraiment complétement. (Avant j’apprenais un langage de programmation à chaque fois mais depuis quelques années, ca m’attire plus autant).

Pour une fois, je me suis dit que j’allais faire un billet (que j’éditerais si nécessaires) pour lister certaines de mes lectures / visionnages.

Alors commençons …

Livres

L’océan au bout du chemin de Neil Gaiman

C’est l’un de mes cadeaux de noël. Comme je suis un fan inconditionnel de Gaiman, je l’ai fini en moins de 24h. Et j’adore. Gaiman a une façon unique de raconter, une manière d’écrire de la prose de manière si poétique et si magique que le simple récit d’un repas ou d’un petit déjeuner devient quelque chose de féerique. Ici, le héros revient dans son village natal pour un enterrement. Et il se retrouve plongé dans son enfance et ses souvenirs de sa septième année. J’ai dévoré chaque page du livre. Et qu’en j’ai fini par arriver à la dernière, j’aurais voulu qu’il en reste encore. Alors oui je suis un fan. Oui j’adore chacun des livres que Gaiman a écrit. Et oui je trouve qu’en plus la période de Noël est parfaite pour lire des histoires de fées et de magie. Mais n’empêche que le livre est vraiment bien et que je vous le conseille. Et puis sa douce simplicité était reposante, agréable à lire. Des méchants vraiment méchants, des gentils qui le sont sans arrière pensées, des puissances qui nous dépassent et que l’on croise sans vraiment les comprendre. Le tout saupoudré de bon sens enfantin, ce bon sens qu’il est si triste de perdre quand on devient adulte.

Le Protectorat de l’ombrelle tome 1 , 2 et 3 de Gail Carriger

De la bitlit dans le londre du XIX siécle, ce n’est pas si commun. Suivre les aventures d’une vieille fille (bon elle a que 26 ans mais bon on est en pleine époque Victorienne) sans âme qui se mesure à des loups garoux, des vampires et des scientifiques fous en utilisant son ombrelle ça l’est encore moins. Autant j’avais débuté la lecture du premier tome comme on lit un roman de gare, pour simplement passer le temps, faire une pause entre deux lectures plus sérieuses, autant j’ai rapidement été pris dans les filets de l’auteure. Les multiples clichés de la bit-lit sont repris et détournés avec goût, le scénario est loin d’être ridicule et les personnages sont très attachants. Une bonne surprise qui va me faire continuer à lire les prochains tomes du cycle.

Séries

La série la plus kitsch de 2014 : The Librarians

Vous vous souvenez les séries des années 90 ? Les énigmes simplistes, les effets spéciaux en mode carton pâte et les méchants vraiment ridicules ? The Librarians c’est tout à fait cela. En 2014. La première saison commence à peine et c’est divin tellement c’est peu crédible et ridicule. En dessous de la bibliothèque de New York existe une bibliothèque magique qui sert à garder tout les artefacts magiques trop dangereux pour être laissé en liberté. Le bibliothécaire, sorte de mélange entre Rupert Giles , Indiana Jones et Sydney Fox a la charge de retrouver les dit artefacts. Pour le coup, LE bibliothécaire en charge (Noah Wyle) n’apparait que dans les deux premiers épisodes laissant ensuite son équipe d’apprentis (entre le mec au QI de 190 qui utilise ses poings plus que son cerveau, la nana avec une super mémoire et le super voleur totalement ridicule, je ne sais pas lequel est le plus risible) et sa ‘gardienne’ (une colonel de l’OTAN qui devient son garde du corp) s’occuper de résoudre les problèmes ‘mineurs’. La série est tirée d’une série de téléfilm à succès (ou le bibliothécaire était déjà joué par Noah Wyle) et vraiment il ne faut pas rater le visionnage de ce monument de ridicule. J’espère que la série ne sera pas annulé et qu’il y aura une deuxième saison. [ si je devais donner un point de comparaison pour que vous puissiez vous faire une idée, je citerais les séries suivantes : Hercules, Sydney Fox, Sinbad le marin] (nan mais sérieusement il faut regarder, le minotaure dans l’épisode 3 est juste .. non .. mais.. en 2014 quoi ).

Dominion : Où comment une série s’inspire d’un film.

Legion est sorti en 2010. Film très moyen, pour ne pas dire bof bof dans lequel les anges venaient exterminer les humains. Heureusement pour l’humanité, L’archange Mickael se range du coté de l’humanité et celle qui doit donner naissance au nouveau sauveur de l’espèce humaine. La série se passe 25 ans après, alors que les survivants se terrent dans des cités fortifiées et que l’on ne sait pas qui sera l’élu. La première saison est courte, à peine 8 épisodes. On y retrouve Anthony Stewart Head qui joue un personnage bien retors et égoïste. La série elle même est pas trop mauvaise. Bon elle use de toutes les grosses ficelles possibles mais ça reste divertissant.

Films

Prédestination

un agent temporel (comprenait une police du temps qui empêche les criminels de commettre leur crime avant qu’ils ne les commettent) doit lors de sa dernière mission arrêter le seul criminel qu’il n’a jamais réussi à attraper. Plutôt bien fait, avec une belle façon de jouer avec les paradoxes temporels. Une bonne surprise pour le coup.

The expendables 3

Des stars vieillissantes des années 80 / 90, un scénario au ras des pissenlits, des petits nouveaux pour un peu rajeunir les choses et de la baston, encore et encore et encore (et des tanks). Rien de plus, rien de moins. Mais rien que pour voir Governator ça vaut le coup (et Harrison Ford).

The equalizer

Petit j’étais un grand fan de la série (avec Edward Woodward et son écharpe rouge). Le film m’a laissé un arrière goût bizarre. Dans mon souvenir la série était beaucoup moins tournée vers cette mise en scène de la violence comme moyen de résolution. Après peut être simplement que j’étais trop jeune. Mais bon, je suis sur que dans la série Woodward ne réfléchissait pas au nombre de seconde qu’il allait lui falloir pour tuer 5 méchants, ne lançait pas un chrono et ne vérifiait pas après les avoir vraiment tué.

Les gardiens de la galaxie : Pas mal du tout comme film de super héros un peu ‘décalé’. Un grand méchant super fort et vraiment très méchant, une équipe de bras cassé avec un leader hors la loi et désabusé comme un Han Solo. Depuis Starfighter [je ne sais pas pourquoi mais oui les gardiens de la galaxie me fait penser à Starfighter) pas grand chose n’a changé à part les effets spéciaux mais la recette fonctionne toujours.

Edge of tomorrow

Quand j’ai lu le résumé je me suis dit ‘tiens mais c’est quoi ce remake bourrin du jour de la marmotte (un jour sans fin pour le titre version française)’ . Et effectivement c’est bien un remake bourrin du jour de la marmotte. Une invasion extra terrestre, Tom cruise qui se retrouve en première ligne et qui par hasard gagne la possibilité de relancer la journée en cours dés qu’il meurt. Et voilà, on tient la boucle temporelle. Bon par contre, le film est à mon avis bien bien moins bon que celui ou joue Bill Murray. Mais en fin de nuit, juste avant d’aller se coucher, après 3h du matin, ça passe pas trop mal.

 Posted by at 14:56