Petite review d’Escape Quest 1

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Jul 282018
 

Il y a une dizaine de jours, je me trouvais à Gare de Lyon pour attendre mon train. Comme bien trop souvent allez vous me dire. (et vous ne serez pas loin d’avoir raison). Mais revenons à mon récit.

Alors que je baguenaudais dans les rayons des petites échoppes de la gare, je suis tombé sur Escape Quest 1. Je ne sais pas si vous avez remarqué mais depuis peu, c’est la folie en ce qui concerne les livres escape game. Je ne peux pas aller faire un tour à la FNAC sans tomber devant un présentoir avec des nouveautés. Échapper aux zombies, aux mutants, à un tueur en série, que sais-je encore. Bien souvent avec le concours d’un smartphone et en temps limité. Mais je dois avouer que je ne suis pas plus attiré que cela par tout ces machins.

Mais là, Escape Quest 1 ‘A la recherche du trésor Perdu’ m’a tapé dans l’oeil. La couverture d’abord, très comics et Indiana Jones au féminin. (si le titre et la police de celui ci n’ont pas été choisi tout exprès pour faire référence à l’archéologue le plus connu du cinéma, je veux bien en manger mon chapeau). Le format ensuite, un magazine-jeu trimestriel.

Et quand on me parle de magazine, je nostalgise toujours très vite et je pense à mes vieux Casus ou encore mieux, mes vieux Dragons Magazine (si quelqu’un me lit ici et possède de tels trésors, je suis intéressé).

Du coup, ben je l’ai pris en main. Et je l’ai feuilleté. Dans les règles, on m’indique qu’il n’y a pas de temps limité, j’aime bien. Je feuillete, le papier est joli, les textes sont aérés, je tombe sur une carte du monde avec des numéros de page très sympa…. C’est décidé je l’achète.

Et je le laisse dans mon sac. En me disant qu’il faut que je le lise quand même.

Et les jours passent.

Et hier, 27 juillet donc, ma grande fille veut faire une partie d’un jeu avec moi, mais elle sait pas trop quoi. Pris d’un éclair de génie, je dégaine Escape Quest. Et nous voila partie ensemble. Elle a 7 ans, la plupart des énigmes sont trop difficiles pour elle. Mais qu’importe, on va pair-jouer. Et puis on doit retrouver le trésor d’une héroïne, elle adore forcément.

Je lis les texte à haute voix. On cherche les énigmes ensemble, je lui explique les choses qu’elle ne comprend pas (qu’est ce qu’un monocle [oui comme dans toute chasse au trésor qui se respectent il y a un anglais avec un monocle] ou où se trouve la cordières des Andes) et on prend les décisions ensemble quand il faut choisir ou aller. Et les heures passent, bien bien vite.

Au final il nous aura fallu 5 ou 6 heures (peut-être même un peu plus), étalées sur deux jours pour venir à bout de l’aventure. Et ça valait largement les 12,95 euros que j’ai déboursé pour acheter le magazine.

Les énigmes ne sont pas trop difficiles, mais elles ne se trouvent pas toute en trente secondes (mêmes si certaines oui). Pour certaines il faut « jouer » avec l’objet magazine lui même, en pliant les pages ou autre et c’est dans la grande majorité des cas bien pensé (même si une ou deux sont un peu tirées par les cheveux)

En terme de typo, je n’en ai détecté que deux, un ‘le les’ à un moment et un ‘rendu service service’ à un autre. Mais bon, les erreurs ça arrive et deux erreurs sur 92 pages, ce n’est pas non plus un drame.

Le scénario quand à lui, même si il est au final plutôt classique, il se tient. Comme d’habitude on se demande pourquoi le personnage principal ne se pose pas les questions que l’on se pose en avançant dans l’aventure et ne tire pas les conclusions que l’on tire nous même. Mais bon si il le faisait, il n’y aurait plus d’aventure donc … Il n’y a que deux petites choses qui m’ont un peu gêné et qui ont faillit mettre à mal mon immersion dans le truc. A un moment on me dit ‘ha ben tiens cet avion se démarre avec les clés que tu as trouvé avant’. Sauf que … on ne m’a jamais dit que j’avais trouvé des clés. Et à un autre moment, après avoir crapahuté dans la jungle, espionné des gardes, je crochète une serrure pour rentrer dans un bâtiment et là je lis que je suis content d’être enfin au sec parce qu’il tombe des cordes. Mais on ne m’a jamais dit qu’il pleuvait avant …

Mais bon, deux petits ratés mineurs, là encore ce n’est pas bien grave.

Donc au final :

  • 12,95 euros
  • 92 Pages d’histoire soit 4 ou 5 heures de jeu (en pair gaming avec ma fille en tout cas)
  • des énigmes pas trop difficile mais pas non plus ultra facile, bien foutue et bien intégré dans le fil de l’histoire
  • un scénario bateau mais bien mené
  • un joli objet qui gardera la trace de votre partie (il faut cocher des choses, on peut écrire des notes), donc ne sera pas réutilisable mais par contre gardera dans ses pages les souvenirs de votre partie.

Perso, moi je suis très content de mon achat. Et ma fille m’a déjà fait promettre d’acheter le numéro 2 dès sa sortie !:)


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A l’abordageeeeeeee , anniversaire 2018 !

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Mar 042018
 

J’ai écris il y a quelques mois un post pour raconter les anniversaires de ma fille et ce que je m’amuse à organiser pour elle et ses copines.

Il est temps de parler de l’itération 2018 qui a eu lieu il y a quelques semaines.

Cette année, j’avais envie de faire un truc autour des pirates. Ma fille est fan de pirates et je me suis dit que c’était l’occasion.

Et je voulais un truc ‘réel’, immersif, qui fasse vrai. Et je voulais, encore une fois cette année éviter le syndrome de la taverne [vous savez cette grosse ficelle qui consiste a aller dans une taverne pour trouver le PNJ qui va forcement donner la quête principale de l’aventure du jour]

Mais avant tout il me fallait du matos. J’ai donc commencé par faire des achats :

  • trois vrais coffres en bois sur amazon ( le dernier est arrivé le matin de l’anniversaire, le stress)
  • tout pleins de clés trop jolies (sur la photo il n’y a qu’une partie)
  • un verrou à code à lettres
  • du joli papier avec des lignes d’écriture vaguement elfique dessus
  • un chapeau pirate ( bien entendu )
  • une tête de mort en polystyrène
  • des caches-oeil pour chacune des filles et un pour moi (soit 11 en tout)

Ensuite il me fallait une histoire. Après quelques réflexions, j’ai choisi la suivante : « Une capitaine pirate est poursuivie par des malandrins. Elle est en possession de la clé d’un coffre renfermant le plus gros trésor du monde et la carte amenant à ce coffre. Pour ne pas que ses poursuivants lui vole le trésor, elle cache la clé, la carte et des instructions codés pour son équipage dans un coffre. Et elle cache les infos permettant d’ouvrir ce premier coffre dans deux autre coffres.  »

J’avais donc mon histoire. Et ma quête. Les filles devaient trouver les deux coffre à indice pour ouvrir le troisième coffre. Il n’y aurait plus qu’à envoyer ensuite le contenu du coffre à son équipage et la mission serait réussie !

Il me fallait un support pour que la capitaine pirate puisse expliquer son histoire et donner sa mission à mon petit groupe. Et quoi de mieux pour cela qu’une lettre écrite au dos d’une carte ? Par chance, il y a quelques années, j’ai acheté la version collector de Age of Conan. Et dans cette version collector, il y a une carte imprimé sur une espèce de velin. Parfait donc. Et grâce à l’aide de ma chère et tendre (parce que mon écriture laisse à désirer en terme d’esthétisme), il y eu bientôt une superbe lettre au dos de ma carte.

Le code à lettre qui fermait le coffre final avait 5 lettres, il me fallait donc 5 ‘énigmes’ , plus deux manières de trouver les clés qui permettaient d’ouvrir les serrures des deux petits coffres (les serrures étant bien entendus différentes.

Pour le premier coffre, j’ai mélangé mes jolies clés (à priori normalement prévues pour faire des pendentif) avec trois exemplaire des clés permettant d’ouvrir la première serrure du coffre. A l’intérieur du coffre, il y a avait les caches-oeil, une lettre de félicitation de la capitaine pirate, la première lettre et l’indication d’où se trouvait la deuxième lettre, cachée dans le chapeau pirate

Pour le deuxième coffre, il fallait fouiller le ‘vomis des marins d’eau douce’. En guise de faux vomis, j’avais préparé un mélange maïzena + eau + colorant alimentaire verdâtre. Dedans j’ai ajouté des bouts de pommes de terre crues, des vermicelles cuites et quelques cafard en plastique. Et j’ai rempli une jarre avec ça. Dans le coffre en lui même, il y avait une nouvelle lettre donnant encore un lieu où se trouvait une autre lettre (cachée dans la tête de mort en polystyrène dans laquelle j’avais creusé un trou, cachée la lettre, puis rebouché le trou). Et une phrase puzzle. La phrase en elle même était ‘la dernière lettre est la même que la première’. Je l’ai écrite sur sept carré de papier que j’ai découpé n’importe comment. Puis j’ai mis les bouts dans des enveloppes, en mélangeant les choses pour que cela soit plus difficile.

Tout était donc prêt.

Il ne me restait qu’à éviter le syndrome de la taverne. Du coup, quand ce fut le jour dit, et que toutes les filles étaient là, je leur ai demandé ‘vous êtes d’accord pour qu’on fasse des tours de magie comme l’année dernière avec les potions ?’ Bien entendu elles ont répondus oui. Du coup j’ai demandé à l’une d’entre elle, d’aller me chercher le grimoire de l’année dernière pour qu’on regarde dedans. Quand elle a sorti le bouquin de l’étagère, la carte lettre de la capitaine pirate scotché à la tranche du grimoire est apparue. Elles ont lu la lettre toutes ensembles. J’ai alors posé la question qui aurait pu mettre en l’air tout l’après midi :’ Bon alors vous voulez qu’on fasse quoi, on fait des tours de magies ou on aide la capitaine pirate ? ‘. Le soulagement quand elles ont décidés de partir sur la quête des pirates.

Les coffres cachés dans la salle furent rapidement trouvé. Le bocal plein de clés, il fallut un peu plus de temps. Pour que toutes puissent participer, je leur ai proposé de tester une après l’autre, une clé. Assez rapidement l’une d’entre elle a repéré qu’il y avait trois clés pareils parmi tout le paquet et que donc ça devait être les bonnes. Mais avant qu’elle puisse essayer, le cadenas fut ouvert … avec une clé qui n’était pas la bonne clé:) .

Après qu’elles aient récupéré chacune leur cache-oeil, il fallut trouver le chapeau pirate et la nouvelle lettre. Et puis ce fut le moment de chercher le bocal de vomi.

Quand il fut trouvé, il y eu un vrai concert de ‘beurkkkk’ , ‘mais c’est dégueuuu’, ou le plus drôle ‘mais ça puuuuu trop le vomi’. Pour que les choses se passent dans le calme, là encore, je leur ai demandé de plonger la main dans le bol, pour chercher la clé, une après l’autre. Et uniquement si elles le voulaient. Au début sur 10 petites filles, il y en avait que 4 qui voulait bien, au final 7 sur 10 ont tenté de trouver la clé dans l’horrible bocal. Une fois la clé trouvée, tout le monde eu le droit de se laver les mains et op pause gâteau. C’était rigolo de voir les 2 ou 3 plus impliquées relire la lettre carte, essayer de voir si il y avait un message caché ou si il y avait une indication sur la carte au dos de la lettre.

 

 

Reprise de la quête des pirates. Remettre en ordre les puzzles puis découvrir la phrase pris un certain temps. Il ne manquait plus alors que l’avant dernière lettre. La chasse à la tête de mort fut lancée. Je l’avais bien caché, donc ça pris plus de temps. Une fois trouvée, voir qu’il y avait une espèce d’ouverture, l’enlever et trouver la dernière lettre pris relativement peu de temps.

Il était alors temps d’ouvrir le dernier coffre et de lire le dernier message de la Pirate. Qui leur demandait donc de tout envoyer par la poste. Et d’écrire leur nom de pirate au dos de la carte. Il fallut donc que chacune trouve son nom de pirate, que j’écrivais religieusement au dos de la carte du giga trésor. Carte qui alla avec les inscriptions chiffrées et la clé, dans une enveloppe se trouvant aussi dans l’enveloppe et adressée à ‘Equipage de la Capitaine Lilabelle, Île de la Tortue, Océan Atlantique’

Les choses auraient pu se terminer là. Mais je voulais que ca soit vraiment immersif. Du coup, j’ai acheté des grosses pièces de monnaies Pirate en métal (merci Philibert, il y a des pièces de toutes les sortes, viking, nains, pirates, etc .. ) , j’ai redemandé à ma moitié d’être à nouveau la plume de Lilabelle et chaque petite pirate a reçu une lettre de remerciement signée de la main de la capitaine et contenant une pièce de monnaie.


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Aug 182013
 

Il y a quelques jours je demandais sur twitter si quelqu’un se souvenait, je me cite d’un jeu de cartes ‘vendu en deck vers 1993/1994 avec robots, soldats, avions de combat futuriste’. J’ai eu quelques retour mais rien de concluant.

Pourquoi donc avais je posé cette question ? En fait pour tout ce qui est jeux de cartes à collectionner, j’ai découvert Magic plutôt tard, début des années 2000. Mais alors que je n’étais qu’un petit collégien qui jouait au jeu de rôle des Terres de Légendes (ou à l’œil Noir), un pote me fit découvrir ce jeu de carte. Auquel j’ai pas mal joué à l’époque. Et puis plus…

Et là, pour une raison inconnu, j’y avais repensé. Et ne pas savoir le nom m’obsédait. Surtout que je me souvenais bien du visuel de certaines cartes.

Heureusement, mes vacances étaient proche. Traditionnellement il y a plusieurs choses que je fais pendant mes vacances. Je teste un nouveau langage de programmation, je me fais un marathon série (pour le coup, ce fut toute la saison 2 de Continuum, en même pas 3 nuits) et j’achète du matos de Jdr.

Je suis donc aller dans une de mes deux boutiques jdr préférées de Marseille. Et là, après de longues hésitation j’ai craqué pour la boite à Monstres pour Pathfinder. Ceux qui connaissent un peu mon parcours rolistique savent que je n’ai encore jamais joué à Pathfinder. Pourquoi alors acheter cette boite ? Pour l’utiliser pour mes prochaines parties de SimonSystème. (Oui je sais faudrait déjà que je finisse d’écrire le système du simonsystème …

Enfin bon en allant payer, coup de poker, je pose ma question. Et là le mec me dit ‘hum ça pourrait être HTC Hi-Tech Combat, un jeu édité à Marseille. Je dois encore avoir des decks’ Là il regarde dans ses étagères et bingo ! Il avait des starters. Et rebingo c’est bien le jeu de carte de mon enfance, sorti en 1994 et édité à Marseille.

J’ai donc, forcément acheter un starter. Un vrai bonheur de revoir ces vieilles cartes (le starter de l’édition revisitée que j’ai acheté datant de 1995). Et même si certaines sont carrément moches, elles ont toutes leur petit charme.

Et puis je me suis plongé dans les règles. Et la surprise, elles sont carrément ‘complexe’ en tout cas comparé à Magic. On joue le boss d’une Corpo qui veut zigouiller les autres corpos. On construit de robots, des mechas, des soldats, des missiles, des ET et on se met sur la gueule pour détruire les usines des autres. Jusqu’à là rien de bien complexe.

Mais il y a une gestion de la portée avec plusieurs lignes une ligne de front, une de défense, et la chaîne de production + usine. Nos unités peuvent donc se déplacer de notre ligne de défense jusqu’à celles de l’adversaire. Bien entendu il y a une notion de première frappe (Initiative chez Magic) ou dernière frappe. Ainsi que aérien ou pas. Ainsi que jour /  nuit (avec des unités inutilisables la nuit).

Concernant la production, là aussi c’est sympa. A chaque tour, lors de sa phase de production, un joueur possède 5 points de production. Il peut les utiliser pour produire différentes cartes. Chaque carte en plus de coûter des points de production prends plus ou moins de temps. D’où la chaîne de production en 5 étages max. En plus de ces points de production, certaines cartes demandent des ressources (R&D, Med, PSI, etc) pour activer leur capacité. Ressources qu’il faudra…produire et oui !

Quand au combat, c’est presque classique. Chaque carte possède deux valeurs Force et Structure. Quand une carte n’a plus de Structure, elle part à la casse. Là où ça change, c’est que c’est l’attaquant qui décide de la cible de son attaque. (Bon le défenseur peut ajouter d’autres défenseurs) Et si une fois le combat fini, la carte attaquante n’est pas morte, elle peut continuer à attaquer. (Ici à chaque face à face, on retranche à la force de l’attaquant la valeur de structure du défenseur, si la valeur de force de l’attaquant n’est pas nulle, celui-ci peut continuer à attaquer).

Le dernier joueur a encore avoir des usines est déclaré vainqueur. Sachant que même là, c’est bien foutu. Il y a en effet plusieurs usines. Mais au début de la partie, les joueurs décident celles qu’ils vont mettre en jeu. Sachant que chaque usine permet de produire des équipements bien définies. Mais sachant que plus un joueur a d’usine, plus elles sont fragiles. Je m’explique,  si je ne joue qu’une seule usine, celle-ci a 28 PV, si j’en joue 2, elles sont chacune 13 PV, si j’en joue 4, elles ont chacune 6 PV… A vous de choisir, diversité de production ou PV …

Bon en clair, j’ai eu comme il y a maintenant plus de 15 ans, un vrai coup de cœur pour ce jeu. Et je n’ai qu’une hâte, m’acheter un deuxième deck pour jouer avec quelqu’un !

 

Et pour finir, rapidement, concernant la boite à monstres de Pathfinder. Ben en rapide, c’est de la bombe. Une énorme masse de figurines en carton, super jolies, avec le numéro de page du bestiaire qui la décrit (pour les vrais joueurs de Pathfinder). Mon seul petit bémol, il y a un certain nombre de créatures que l’on ne rencontre que peu. Alors oui forcément un dragon ou une hydre c’est plus sympa a dessiner qu’une tribu de gobelins… Mais on a quand même bien plus souvent besoin d’une tribu de gobelins .. J’aurais bien aimé plus de créatures ‘communes’ quoi. Genre 12 gobelins, tous différents …. M’enfin, c’est quand même de la bombe (Précision mes photos montrent la totalités des monstres disponibles).


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Tribulation Geekesque et RMLLesque à Bruxelles

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Jul 132013
 

Cette année, les RMLL avaient lieu à Bruxelles. Un bien meilleur choix que Genève, il n’y a pas à tortiller (après il y a pas beaucoup de choix qui pourraient être mien bien que Bruxelles à part peut être Saint Étienne ou Clermont-Ferrand … mais ne nous écartons pas du sujet).

Je ne vais pas vraiment faire un compte rendu des RMLL en eux mêmes, parce que je n’y étais que 2 jours, le lundi et le jeudi et que je suis sur que plein d’autres personnes vont le faire, et bien mieux que moi. Je dirais juste que :

  • j’ai adoré faire les trois confs que je devais faire. (et pour les deux concernant le jeu vidéo qui ont été filmé, vous pourrez les trouver sur le site des vidéo des RMLL (à l’instant où je publie ce billet il n’y a que la première de dispo, comment être sur de rater son projet de jeu vidéo libre)
  • J’espère que le track jeu vidéo qui est apparu pour la première fois cette année sera de nouveau là l’année prochaine. Il me semble en effet qu’il y a un vrai public pour le sujet jeu vidéo libre (y a qu’à voir même pour ma conf d’ouverture du track à 10h du matin, le lundi, il y avait du public(entre 20 et 30 personnes), (même si j’ai eu très peur de faire la conférence a 6 personne moi compris à un moment)
  • L’orga m’a semblé un peu plus fébrile et ‘fragile’ que les années précédentes. Il me semble que c’est du au problèmes rencontrés spécifiquement cette année. Rien de bien grave mais ça se sentait. Courage les gars !

Pour le reste, j’ai plutôt envie de parler de Bruxelles.

Bon déjà le Thalys est un train fait pour moi. (Il faudra qu’on m’explique pourquoi on a les ‘TGV’ les plus merdiques et pourquoi les autres pays qui mettent en place des TGV en changeant juste le nom et la couleur ont une qualité de service carrément supérieur à nous!). Du wifi qui marche, et cela tout le long du trajet, quasiment sans coupure et des petites collations offertes (et pas 3 biscuits salés comme à la sncf , nan un mini sandwich salé ou une pâtisserie accompagné de café/bière/ jus de fruit/vin ou eau). Et si en plus, vous roulez pendant une période de repas, op un repas offert. Et un bon repas ! Bon ok les quantités sont un peu étriqués (enfin c’est moi qui parle là). Mais c’est BON. Et OFFERT ! Bon le passage sur le Thalys est fini, revenons en à Bruxelles.

En fait, je classe les villes où je passe en 4 catégorie, celles qui me laissent froid, celles que j’aime bien, celles que je déteste (Genève) et celles que j’adore, où je pourrais habiter sans problème (Marseille et Lille). Et ben en arrivant à Bruxelles, j’ai su que ma liste de ville que j’adore allait s’allonger et passer de deux à trois. Alors vous allez me dire ‘ouaip fastoche d’aimer une ville quand on y passe que deux jours’. C’est vrai, mon avis est basé sur des impressions superficielle. Sur mes deux longues balades presque nocturnes dans la ville. Sur les alentours de mon hotel (situé dans le quartier de la gare du midi qui n’est pas vraiment à ce que j’ai cru comprendre le plus chic des quartiers). Et je dois le dire, j’aime ce que j’ai vu. J’aime la vie nocturne, les vieux bâtiments plein de flèches, de statues et de gargouilles. J’aime les vieilles rues pavées qui ressemblent à des vagues, pleine de creux et de bosses (et non j’étais sobre au moment au j’ai marché dans ces petites rues, au moins la première fois).

J’aime la grand place, entouré de bâtiments chargés d’histoire et où les gens s’assoient comme ça, à même les pavés pour discuter.

J’aime les bars (qui s’appellent des tavernes en Belgique) que j’ai pu tester, que ce soit le Delirium Café avec ses plus de 2000 bières disponibles à la carte, ou la taverne cercueil, tout petit bar au premier étage d’un immeuble, au fond d’un long couloir, éclairé par des néons lumière noire et où les tables basses sont des cercueils avec un couvercle de verre et où dorment des squelettes en plastiques.

Mais si il n’y avait que les bars …. Mais il y a aussi la bouffe. Il faut avoir mangé une gaufre belge pour comprendre que oui, une seule gaufre peut contenir toutes les calories d’une journée. (Et fichtre qu’est ce qu’elles sont bonnes). Mais il y a mieux que les gaufres, il y a les cornets de frites. Les frites belges ne sont pas humaines. Elles doivent venir d’un autre univers. Elles sont bien trop bonnes pour être faite à base de patates normales. A mon avis c’est des patates qui ont été mordu par une araignée mutante.  Et quel plaisir de manger un énorme cornet de frite noyé sous la sauce piquante, à minuit en sortant d’un bar .… Et d’accompagner le tout avec une ou deux fricadelles. (D’ailleurs il ne faut pas oublier d’en parler des fricadelles. Parce que j’en ai mangé des saucisses, que ce soit de la saucisse piquante italienne ou de la grosse saucisse blanche allemande fourrée au fromage … Mais la fricadelle, c’est la déesse mère des saucisses, c’est juste divin!).

Et puis comment ne pas aimer une ville qui possède une rue professeur Tournesol hein ? Et autant de space invader sur ses murs ? Dont l’un des symboles est un petit garçon qui fait pipi ( et aussi une petite fille même si elle est moins connue).

Concernant la déconnexion forcée à Internet pour cause de roaming ultra cher, cette année j’avais essayé de prévoir les choses. Sachant que je n’aurais pas de data, j’avais imprimé des cartes google maps pour essayer de me retrouver … Peine perdu, je me suis acheté une carte sur place pour me retrouver.

PS : Merci à Ludo de m’avoir fait faire la visite de la ville dimanche soir !


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Souffre douleurs explication

Attention, la suite du billet renferme des spoilers pour à la fois la nouvelle en cours mais les prochaines que je pourrais venir à écrire dans la même veine. Souffre douleurs est le dernier texte que j’ai écrit, avant de reprendre la plume avec polar geek ; il y a maintenant au moins trois ans, voir […]

Overlord 2, protégez votre donjon

Bon, oui, je le sais, les petits jeux flash c’est le mal. Et je ne devrais pas en parler. Parce qu’ils sont pas libre et qu’ils devraient être en HTML 5. Mais quand même, parfois je me dis que j’ai bien envie de vous faire partager certaines de mes trouvailles. Et c’est le cas pour […]

Nouveau blog

Et voilà, juste juste, vu que j’avais annoncé une deadline pour fin de week-end, j’ouvre un nouveau blog The Jdr-Mad blog. Un blog qui parle donc, de jeu de rôle. Et uniquement de jeux de rôle. Pourquoi un nouveau blog ? Parce que le Mad Blog a pour vocation d’être un blog orienté, le plus […]