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Donjons et Jdr, Anniversaire 2019

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Mar 122019
 

Une nouvelle année, et donc une nouvelle fête d’anniversaire pour mon aînée. 8 ans, je me suis dit que c’était bon pour tenter une initiation au jeu de rôle pour elle et ses ami(e)s.

Après avoir vérifié,il y a quelques mois, qu’elle était enthousiasmée par l’idée, je me suis donc mis au travail. Parce que bon quand même, faire une 2h30 d’initiation au jeu de rôle pour 12 enfants, ça se prépare.

Préparation de la session initiation jdr !

D’abord j’ai évacué tout ce qui était lancé de dés ou autre. Ça serait du jdr sans dés, totalement narratif ou rien. Et une feuille de personnage minimaliste. C’est à dire juste le nom de la classe et deux actions par classe qui étaient ‘importantes’.

Quelques feuilles de perso type, les rare que j’ai pu récupérer (ou garde vu que pas de chevalier, les autres elles ont été ramené à la maison comme souvenir:) )

Ensuite pour que l’immersion soit maximum, me suis dit que des feuilles de personnages ce n’était pas suffisant, qu’il fallait avoir des trucs réels et donc faire une espèce de petit GN avec des accessoires pour les enfants pour les aider à rentrer dans le truc et pour les PNJ.

Enfin, il me fallait préparer le scénario. Bon la je suis resté sur un classique. Retrouver un artefact volé par de grand vilain pour sauver le royaume.

Par contre les adultes déjà ont besoin de rythme pour pas s’ennuyer, alors les enfants … du coup je suis parti sur quelque chose qui pouvait ressembler à un block buster de l’été en terme de rythme.. de l’action, de l’action, de l’action. Et j’ai suivi les conseils de Dungeon World. Mettre en place des situations dans lesquelles une classe excelle. En faisant ça pour chaque classe.

Démarrage et créations de personnage

Le grand jour est arrivé (hier donc). Après avoir fait asseoir ma petite troupe, je leur ai expliqué le principe en trois phrases. On allait jouer à un jeu qui nous ferrait vivre des aventures en incarnant des personnages. On n’allait pas courir partout et faire des choses nous mêmes comme les années précédentes (enfin .. mais vous verrez) mais raconter une histoire tous ensemble. Je leur décrirais des choses, je leur poserais des questions et eux répondraient en racontant ce qui se passait.

Ensuite, ce fut le passage création de personnage. En fait ultra rapide, moins de 15 minutes pour les 12. J’avais prévus des rôles spécifiques qui iraient parfaitement à certaines et pour les autres je leur donnais le choix.
Au final il y eu pour les filles :

  • une alchimiste avec plein de petites potions
  • une ‘super chasseuse’ (bon une rodeuse, mais super chasseuse c’était plus clair)
  • deux pirates
  • une chasseuse de dragon
  • cinq magiciennes (dont une de combat avec une épée baguette et une avec une baguette et une dague magique et une avec un bouclier magique de super protection)

et pour les garçons :

  • un barbare
  • deux magiciens (dont un de protection avec un bouclier magique de super protection et une baguette)

Moi qui avait prévus plein de feuille de personnage chevalier … et ben il y en a eu aucun. A chaque création de personnage, il y avait du coup distribution des équipements. Pour les pirates chapeau et sabre, le barbare une grande hache, la rodeuse arc et hachette, les magiciennes chapeau et baguette, ou dague et baguette ou petite épée et baguette ou baguette et bouclier, la chasseuse de dragon un sabre anti dragon et un appeau pour appeler son dragon domestique et bien entendu les petites potions de l’alchimiste.

Un petit exemple en photo d’une partie des armes / équipements prévues et ensuite les potions de l’alchimiste !

L’aventure !!!!

[Pour le reste du billet, j’accorderais tout au féminin en parlant de ma petite troupe de joueuses et joueurs, ça sera plus simple voila, vous êtes prévenus]
Une fois que tout était prêt, je suis passé derrière mon paravent et en commençant à poser le décor, je me suis mis dans la peau de mon premier PNJ. Le grand chambellan du royaume de Baldur. Haut de forme, canne a pommeau et veste queue de pie. Et la partie a vraiment commencé.

Et voila mon attirail (enfin une partie) pour tout mes PNJ !!! (oui j’adore me déguiser et alors ! 🙂 )

Votre mission si vous l’acceptez …

Le royaume de Baldur avait dans ses coffres une relique magique (le collier du dieu des Nains) depuis la dernière guerre avec les nains. Pour éviter une nouvelle guerre, le roi avait décidé de rendre le collier au nain. Mais la caravane de nains qui étaient partie de la capitale avec le collier avait été attaqué. Le collier avait été volé et il ne restait qu’un nain a l’article de la mort qui avait été ramené au château. Le grand chambellan venait demander l’aide du groupe pour sauver le royaume. Difficulté supplémentaire, le coffre dans lequel la relique était conservée depuis que le royaume l’avait pris comme trésor de guerre n’avait jamais pu être ouvert, personne a part les nains ne savaient donc a quoi ressemblait le collier. Est ce que la mission allait être accepté ?

Bien entendu que oui .


Et donc direction le château pour parler au nain. Après une discussion avec les gardes du château, elles purent entrer. Le nain [l’occasion pour moi de sortir mon deuxième déguisement, un énorme chapeau vert de lutin de la saint Patrick avec une fausse barbe rousse] était très mal en point, personne ne pouvait soigner ses blessures qui devenaient horrible à voir [les enfants adorent le dégueu et le gore, en rajouter encore et encore, c’est toujours bien:) ]. Il ne voulu pas parler tant qu’il ne serait pas sauvé et les envoya trouver une sorcière dans les marécages qui avaient une potion qui pouvait tout guérir. [Bien entendu l’alchimiste avait voulu donner une de ses potions de guérisons au nain, Potion que j’ai donc bu (heureusement toutes ses potions étaient en fait du jus de pomme), mais forcément cela ne marcha pas] Le marécage de la sorcière était à plus d’une demi journée, elles partirent donc tout de suite.

Premier défi, la sorcière des marécages !

La sorcière … Encore un nouveau PNJ que je pouvais incarner. Canne de sorcières, grand chapeau, nez crochu et grand bracelet en os et crane. La sorcière n’allait pas leur donner la potion comme cela, bien entendu, il fallait réussir une épreuve ou alors elle garderait une des PJ comme esclave à jamais. La vile sorcière sortie trois fioles et demanda au groupe de trouver quel était la fiole qui n’était pas empoisonnée. Les fioles étaient pour deux d’entre elles remplies avec un mélange vinaigre, arôme d’orange, colorant rouge pour l’une et bleu pour l’autre. La dernière ce n’était que de l’eau et du colorant noir. Grand dilemme, mais heureusement il y avait de la poudre détectrice de poisson dans la besace de l’alchimiste (du bicarbonate de soude). Elles purent donc en versant dans les trois fioles voir que deux moussaient à fond (en mettant du vinaigre de partout) alors que la dernière non. Il fut décider que c’était celle là qui n’était pas empoisonné. La sorcière du s’avouer vaincue et leur laisser la potion pour le nain.

Des trolls !!!!

Il fallait rentrer au château pour sauver le nain et avoir des infos. Mais vu le temps de trajet, il fallait dormir à la belle étoile. Pendant que je décrivais la scène, toute tranquille, le feu, le repas (mais tiens, la chasseuse tu as ramené quoi pour que vous puissiez manger ?), je passais derrière mon paravent, mettais mon masque de troll, prenait ma grande épée et en plein milieu d’une phrase, sortait en hurlant ‘des trolls vous attaquent’ et en courant vers eux épée au clair. J’eu droit à un concert de hurlement et à 12 aventurières qui se levèrent et se jetèrent dans la bataille en tentant de me rouer de coup d’épée, de hache, de baguettes …
En me défendant autant que possible, j’en pris une sous le bras et je repartie en courant derrière mon paravent en expliquant ‘les trolls vous ont battus et on kidnappé une des pirates pour l’amener dans leur village et la manger au petit déjeuner, vous faites quoi ?’.
Là une des magicienne me posa une question ‘est ce que moi aussi je peux être kidnappée ? ‘. Bon ben oui alors, du coup les trolls ont kidnappés deux personnes.

Bon mais du coup comment les sauver ? La chasseuse proposa de suivre les traces pour retrouver le village troll. Mais ça allait faire trop de bruit si tout le monde y allait … La chasseuse de dragon proposa d’appeler son dragon pour que tout le monde aille sur son dos et que seule la chasseuse suive les traces sans bruit, le dragon suivant alors la chasseuse. C’est ce qui fut décidé. Et elles retrouvèrent le village ou il y avait 253 trolls. Pas possible de l’attaquer. Il fallait trouver un plan.

La chasseuse rampa (pour de vrai du coup) jusqu’à l’endroit ou était attachées les otages pour les libérer tandis que les magiciennes lançaient des sorts et que le dragon crachait du feu.

Guérison du nain et indice pour continuer

Le groupe de nouveau au complet, op direction le château et le nain (à ce déguisement de PNJ:) ) qui une fois guérit donna les quelques runes du collier qu’il avait réussi a conserver avec lui et indiqua que c’était bien des humains qui avaient volé le collier et qu’ils avaient parlé d’une île.

Mais comment trouver où c’était ?

En lançant un sort de détection ! Qui fit apparaître un X rouge sur la carte de la contrée (et op la carte vide, comme elle était avant la partie).

Aussitôt dit, aussitôt fait et op l’île des méchants fut découverte. Mais trop loin pour y aller à pied. Heureusement qu’il y avait un dragon.

Vision du dernier donjons, mais vision seulement

Je décrivis alors l’île, le château, noir, lugubre, moche, horrible … Le barbare me demanda ‘et est ce qu’il y avait des gargouilles ? ‘
‘Mais oui tout à fait, il y avait d’énormes gargouilles. Mais elles marchaient sur les toits pour surveiller et tu pouvais voir leur long crocs qu’elles utilisent pour boire le sang des aventuriers parce qu’elles en ont besoin pour rester en vie’.

L’idée fut proposer de foncer avec le dragon, brûler les gargouilles et entrer dans le château. Malheureusement il y avait un bouclier magique électrique qui assomma le dragon et fit que tout le monde finit à l’eau. Et manque de pot, avec les courants, le groupe se retrouva sur la rive du continent et pas de l’île.

Navigation et bucheronnage

Elles fouillèrent alors les alentours et trouvèrent un vieux bateau avec une coque plein de trou, coque qui fut réparer grâce au barbare qui alla couper des arbres pour faire des planches et réparer les choses.

Tout le monde monta sur le bateau (un grand tatami posé par terre) et pendant que les pirates s’occupaient de le diriger, les autres durent repousser les attaques des gargouilles.

Bientôt le comba final !

Enfin, elles arrivèrent devant le château, protégé par un grand chevalier en armure, ce qui donna lieu à un nouveau combat. Les portes purent être franchies et l’exploration commença. Un couloir donna lieu à une attaque d’araignée géante.
Là ce fut assez génial parce que j’avais décidé que l’une d’entre elles allait être mordu et que donc il faudrait utiliser la potion d’anti venin de l’alchimiste.
Mais en fait à la fin du combat (qui avait eu lieu entre eux et une « grosse » araignée en plastique que je leur avais lancé dessus), un des magiciens resta au sol en mode ‘je suis blessé’. Et tout le groupe parti tout seul sur ‘mince il a été mordu, il faut le sauver, vite la potion, oui faut lui donner’. Et moi je n’avais qu’à regarder et tout ce fit tout seul. [d’ailleurs a chaque combat, il y avait des blessés auto-déclaré qui du coup bénéficiaient des potions de soins].

Ensuite exploration encore. Un piège en mode ‘vous essayez d’ouvrir la porte, des cloisons de fer tombent devant et derrière vous et de l’eau coule du plafond’. La encore le barbare avec sa super force résolu la situation.

Et puis enfin, le boss final. Un sorcier zombies liche (le dernier de mes PNJ, avec un super spectre de big méchant, avec un serpent, forcément). Dernier combat. Et elles récupèrent la clé du coffre qui était caché dans la salle du big boss. Et op, le collier fut retrouvé.

Le dragon s’étant remis de ses émotions, ce fut un retour rapide pour toute l’équipe au château du roi pour rendre les runes au nain et gagner la lettre de reconnaissance du royaume de Baldur, avec un vrai sceau en cire ..

Bon j’ai du un peu raccourcir comparé au scénario prévu, parce qu’avec le jeu des arrivées des enfants pas toujours à l’heure et celles des parents qui revenaient chercher leur enfant, je voulais être sur de finir.

Mais au final, le planning était plutôt bon. Heureusement parce que si on n’avait pas pu finir, je crois qu’il y aurait eu des drames en mode grosse tristesse.

Conclusion ?

Pari réussi, les enfants ont accrochés, le groupe est resté soudé sans que personne ne lâche et on s’est tous beaucoup amusés, moi autant qu’eux. Mais qu’est ce que je vais faire l’année prochaine …:)

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Bilan 2018

 De tout et de rien  Comments Off on Bilan 2018
Feb 052019
 

Bon et ben comme tout les ans depuis 2012, je m’y colle, le bilan de 2018. Si je compare aux années précédentes, à part pour le premier bilan de 2012, j’ai toujours écrit mes bilans en janvier, voir même dans les 10 premiers jours de l’année, je suis du coup très très en retard pour 2018.

Mais bon, allons y , donc qu’ai-je fais en 2018.

En termes de pige, c’est pas mirifique. Je me suis contenté de deux ‘bouts’ d’article sur un article écrits à plusieurs mains. Pour présenter à nouveau Rust et pour présenter Kotlin (qui est un langage cool, si j’avais plus de temps … ).

En terme de prise de parole en conférence .. pas beaucoup mieux, je n’ai été orateur qu’une fois cet année, au DevOps D-Day de Marseille.

Toujours en parlant de conf, mais du coté simple participant, j’ai enfin pu aller à EuroDjango et c’était tellement tellement bien … (j’en parle ici). Malheureusement pour des problèmes de calendrier boulot, Eurodjango 2019 cela sera sans moi. Mais allez y si vous pouvez, en plus c’est dans la ville d’Europe la plus kiffante qui existe !!!

Eurodjango donc, mais aussi les DjangoCong, à Lille [et magnifiquement organisé par Joachim]. Et bien entendu la Pyconfr, à Lille elle aussi cette année.

En terme de projet perso, j’ai lancé histoirederolls.com . L’idée un peu idiote mais qui m’a fait rire, d’écrire une histoire par mois de février à février en ayant un lancé de dés storycube comme contrainte. J’ai quasiment tenu le rythme. Et même si j’ai un peu de retard là, je vais me mettre un coup de pression et je vais finir à peu prêt dans les temps (et si vous voulez participer, n’hésitez pas, faites des PR). Sur mes autres projets perso … ben j’en parlerais quand je finirai un truc.

Je me suis un peu lancé à streamer aussi. Pour rigoler. Du overwatch ou des jeux indés (ou plus rarement du gros jeu). Pas souvent (je n’ai plus eu le temps depuis novembre) et souvent tard la nuit. Mais c’est cool. Et du coup, j’ai pu streamer les Djangocong, avec l’expérience acquise.

Sinon j’ai lancé des trucs plus ‘organisationnel perso’ aussi. Je ‘badge’ chaque livre que j’achète. Avec un triangle en plastique (comme dans les bibliothèque de mon enfance) sur la face interne de la couverture arrière. J’y glisse une petite fiche où j’écris date et lieu d’achat , date de début de lecture et date de fin de lecture. J’ai lancé ça en juillet et je tiens. Pourquoi je fais ça ? Comme ça. Pour garder une trace. Des lieux ou j’ai acheté les livres. Des moments ou je les ai lu. C’est comme des ancres pour mes souvenirs.

Un peu dans le même ordre d’idée d’ancres à souvenir, en janvier 2018, j’ai proposé un projet à ma fille aînée. J’ai pris une grosse ‘jarre’ en verre qu’on avait acheté quelque mois avant mais qui ne servait plus, je l’ai lavé, séché et elle est devenu le bocal à souvenirs. Toute l’année on y a mis des choses ‘bien’ de 2018. Les billets d’avion pour Copenhague, les prospectus du musée des jouets de Bruxelles, la carte au trésor de son histoire de pirate d’anniversaire, ses billets de cinéma, les indices de la chasse au trésors de l’été, des photos, etc … Et là, pendant un de week-end de janvier, on a vidé la bocal pour faire un cahier de souvenirs 2018. Maintenant la jarre est à nouveau vide et c’est devenu le bocal à souvenir de 2019 🙂

Pour finir, un des trucs qui me restera comme un achievement de 2018, c’est que l’on ait organisé une GameJam de 4 jours en juin au bureau. 4 jours de respiration, qui ont donné 3 différents jeux (un jeu pour enfants de trouver le bon écureuil avec un indice, un polar textuel et un jeu de plateforme). Ce fut vraiment vraiment vraiment cool. Et on va bien entendu en refaire une en 2019 (il faut simplement trouver un créneau).

2018 aura été une année étrange, pleine de doux-amère. Une année que j’ai beaucoup aimée mais que j’ai quasiment aussi souvent détestée. Mais fi de 2018, 2019 est là. On verra bien ce que cela donnera.

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Petite review d’Escape Quest 1

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Jul 282018
 

Il y a une dizaine de jours, je me trouvais à Gare de Lyon pour attendre mon train. Comme bien trop souvent allez vous me dire. (et vous ne serez pas loin d’avoir raison). Mais revenons à mon récit.

Alors que je baguenaudais dans les rayons des petites échoppes de la gare, je suis tombé sur Escape Quest 1. Je ne sais pas si vous avez remarqué mais depuis peu, c’est la folie en ce qui concerne les livres escape game. Je ne peux pas aller faire un tour à la FNAC sans tomber devant un présentoir avec des nouveautés. Échapper aux zombies, aux mutants, à un tueur en série, que sais-je encore. Bien souvent avec le concours d’un smartphone et en temps limité. Mais je dois avouer que je ne suis pas plus attiré que cela par tout ces machins.

Mais là, Escape Quest 1 ‘A la recherche du trésor Perdu’ m’a tapé dans l’oeil. La couverture d’abord, très comics et Indiana Jones au féminin. (si le titre et la police de celui ci n’ont pas été choisi tout exprès pour faire référence à l’archéologue le plus connu du cinéma, je veux bien en manger mon chapeau). Le format ensuite, un magazine-jeu trimestriel.

Et quand on me parle de magazine, je nostalgise toujours très vite et je pense à mes vieux Casus ou encore mieux, mes vieux Dragons Magazine (si quelqu’un me lit ici et possède de tels trésors, je suis intéressé).

Du coup, ben je l’ai pris en main. Et je l’ai feuilleté. Dans les règles, on m’indique qu’il n’y a pas de temps limité, j’aime bien. Je feuillete, le papier est joli, les textes sont aérés, je tombe sur une carte du monde avec des numéros de page très sympa…. C’est décidé je l’achète.

Et je le laisse dans mon sac. En me disant qu’il faut que je le lise quand même.

Et les jours passent.

Et hier, 27 juillet donc, ma grande fille veut faire une partie d’un jeu avec moi, mais elle sait pas trop quoi. Pris d’un éclair de génie, je dégaine Escape Quest. Et nous voila partie ensemble. Elle a 7 ans, la plupart des énigmes sont trop difficiles pour elle. Mais qu’importe, on va pair-jouer. Et puis on doit retrouver le trésor d’une héroïne, elle adore forcément.

Je lis les texte à haute voix. On cherche les énigmes ensemble, je lui explique les choses qu’elle ne comprend pas (qu’est ce qu’un monocle [oui comme dans toute chasse au trésor qui se respectent il y a un anglais avec un monocle] ou où se trouve la cordières des Andes) et on prend les décisions ensemble quand il faut choisir ou aller. Et les heures passent, bien bien vite.

Au final il nous aura fallu 5 ou 6 heures (peut-être même un peu plus), étalées sur deux jours pour venir à bout de l’aventure. Et ça valait largement les 12,95 euros que j’ai déboursé pour acheter le magazine.

Les énigmes ne sont pas trop difficiles, mais elles ne se trouvent pas toute en trente secondes (mêmes si certaines oui). Pour certaines il faut « jouer » avec l’objet magazine lui même, en pliant les pages ou autre et c’est dans la grande majorité des cas bien pensé (même si une ou deux sont un peu tirées par les cheveux)

En terme de typo, je n’en ai détecté que deux, un ‘le les’ à un moment et un ‘rendu service service’ à un autre. Mais bon, les erreurs ça arrive et deux erreurs sur 92 pages, ce n’est pas non plus un drame.

Le scénario quand à lui, même si il est au final plutôt classique, il se tient. Comme d’habitude on se demande pourquoi le personnage principal ne se pose pas les questions que l’on se pose en avançant dans l’aventure et ne tire pas les conclusions que l’on tire nous même. Mais bon si il le faisait, il n’y aurait plus d’aventure donc … Il n’y a que deux petites choses qui m’ont un peu gêné et qui ont faillit mettre à mal mon immersion dans le truc. A un moment on me dit ‘ha ben tiens cet avion se démarre avec les clés que tu as trouvé avant’. Sauf que … on ne m’a jamais dit que j’avais trouvé des clés. Et à un autre moment, après avoir crapahuté dans la jungle, espionné des gardes, je crochète une serrure pour rentrer dans un bâtiment et là je lis que je suis content d’être enfin au sec parce qu’il tombe des cordes. Mais on ne m’a jamais dit qu’il pleuvait avant …

Mais bon, deux petits ratés mineurs, là encore ce n’est pas bien grave.

Donc au final :

  • 12,95 euros
  • 92 Pages d’histoire soit 4 ou 5 heures de jeu (en pair gaming avec ma fille en tout cas)
  • des énigmes pas trop difficile mais pas non plus ultra facile, bien foutue et bien intégré dans le fil de l’histoire
  • un scénario bateau mais bien mené
  • un joli objet qui gardera la trace de votre partie (il faut cocher des choses, on peut écrire des notes), donc ne sera pas réutilisable mais par contre gardera dans ses pages les souvenirs de votre partie.

Perso, moi je suis très content de mon achat. Et ma fille m’a déjà fait promettre d’acheter le numéro 2 dès sa sortie !:)


 Posted by at 23:59

Configurer les représentations textuelles qui seront utilisées dans les ChoiceField des forms Django.

 Django  Comments Off on Configurer les représentations textuelles qui seront utilisées dans les ChoiceField des forms Django.
Jul 282018
 

Longtemps que je n’avais pas posté de billets dans cette partie du blog. (Vous allez me dire longtemps que je n’ai pas posté de billet tout court, et vous auriez raison, mais ma bonne résolution de fin de vacances d’été est de changer cela).

Mais donc, pour reprendre doucement dans la partie technique, je vais commencer par partager un truc que tout le monde connaît sûrement déjà. Sauf que perso, j’oublie à chaque fois que cette fonctionnalité de django existe et donc je galère pour la retrouver. Du coup je me dis qu’en l’écrivant je finirais par la mémoriser (et donc en fait j’écris plus pour moi qu’autre chose, je suis un vilain !:) ).

Donc imaginons que vous avez un modèle. Truc assez classique. Ce modèle vous lui avez défini une représentation textuelle de base avec str . Sauf que vous avez plusieurs forms, donc certains ont des ChoiceFields utilisant ce modèle (Exemple un modèle User et vous avez un modèle Post où vous devez choisir le rédacteur du billet). Et manque de chance, vous avez besoin d’une représentation textuelle différentes de celle de base pour un de vos forms. Où même pire, vous avez besoin de plusieurs représentations textuelles différentes, pour plein de forms différents.

Vous êtes alors bien marri.

Mais en fait non, parce que Django vous fourni une façon à la fois simple et élégante de faire. A chaque fois que vous aurez besoin d’une représentation textuelle qui ne soit pas celle par défaut, il vous suffira de définir une classe dérivant de ModelChoiceField et qui implémentera la méthode label_from_instance. Cette méthode prend comme unique paramètre l’objet qui doit voir sa représentation textuelle définit et renvoie une chaîne de caractère.

Petit exemple tiré de la doc django :

from django.forms import ModelChoiceField

class MyModelChoiceField(ModelChoiceField):
    def label_from_instance(self, obj):
        return "My Object #%i" % obj.id

Voilà. Aussi simple que cela. Vous n’avez plus qu’à utiliser votre classe fille de ModelChoiceField dans votre formulaire et le tour et joué.

Bonus, ça marche aussi pour les MultipleChoiceField, il faudra simplement définir une classe fille de ModelMultipleChoiceField

et le lien vers la doc qui parle de tout cela : (https://docs.djangoproject.com/fr/2.0/ref/forms/fields/)


 Posted by at 22:22

Eurodjango, Django et DjangoCong

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Jun 012018
 

La semaine dernière, j’ai eu le plaisir d’assister à la conférence Eurodjango à Heidelberg. C’était ma première Eurodjango en temps que participant (autant dire que la Eurodjango 2014, en France, j’étais plus à courir partout pour gérer les problèmes [rah la la le wifi qui marchait pas] qu’à écouter les sponsors).

Et ce fut trois jours délicieux. D’abord parce que la communauté django est remplie de bisounours. Et que ça fait du bien d’être enseveli sous de la bienveillance pendant 3 jours. Des gens du monde entier qui rivalisent de prévenance et d’attention envers leurs prochains. J’ai peu souvent autant discuter avec autant de gens que je ne connaissais pas en utilisant une langue que je ne maitrise pas vraiment parfaitement (à part peut être à Django Under The Hood, mais bon .. vous voyez le lien hein:) ) Se retrouver à 22H, àiscuter du fait que Mikeller soit une bonne brasserie ou pas, en buvant de la bière Berlinoise, avec un djangonaute suédois ayant dépassé la 50aine, voir la 60aine et qui parle 5 langues dont un peu de français… C’est pas si commun. [Mais n’allais pas penser que j’ai discuté uniquement bière hein ! j’ai beaucoup discuté django !! ]

Ensuite parce que l’orga était parfaite. Avec plein de bonnes idées comme avoir la moitié de la salle en mode chaise et l’autre moitié en mode table + prise électrique pour ceux qui voulaint avoir leur PC. Ou comme le choix d’avoir une conférence MonoTrack. [ce qui semble souvent être le cas des EuroDjango]. Du coup on évite tout le stress de devoir choisir la conf qu’on va regarder, la cohue lors des changements de salle, la tentation de partir un peu en avance en loupant les questions pour être sur d’avoir une bonne place pour la prochaine conf, quand on veut changer de track, etc …

Enfin parce que les conférences étaient vraiment top. Y en a certaines pour lesquelles j’ai moins accrochées que d’autre, mais aucune ou je me suis ennuyé. [j’allais écrire aucune où j’aurais préféré aller dans un autre track mais comme c’est une conférence MonoTrack, ça ne marche pas]. Alors oui, j’ai des conférences coup de coeur. En vrac, la keynote de Danielle, les deux confs sur les channels 2, la conf sur les biais, celle de présentation de docker (si jamais vous voulez comprendre docker et même si vous n’êtes pas djangonautes, foncez la voir !, j’aurais tellement voulu pouvoir la voir il y a deux ans quand on a commencé à faire du docker …) celle présentant DjangoGirl ou celle sur GraphQL. Mais toutes les autres vraiment sont bien.

Bon après c’est vrai, que c’était l’allemagne. Du coup on a mis trois soirs pour arriver à trouver un bar qui servait de la bière acceptable. Et niveau nourriture, c’était pas vraiment vraiment l’orgasme des papilles, mais bon .. On ne peut pas tout avoir hein:)

Donc vous aurez compris, j’ai adoré cette édition 2018 d’EuroDjango. Et il va vraiment falloir que j’ai un gros empêchement pour ne pas être présent en 2019 ! (et j’espère secrètement que l’édition 2019 sera quelques part en Scandinavie !! )

Et donc, les confs django, c’est bien.

Et cela me donne une transition parfaite pour vous parler des DjangoCong 2018. Les djangocong c’est le petit nom des rencontre django francophone. Et cette année, elles auront lieu à Lille, le 9 et 10 juin (donc oui la semaine prochaine). Et les inscriptions ferment lundi 4 juin à 12h, donc il ne vous reste vraiment pas longtemps pour craquer et acheter votre billet.

Le programme est vraiment bien, les repas (vegan/sans gluten prévus) sont compris dans le prix du billet, et on sera à Lille, donc bon, la bière sera bonne, si vous appréciez la bière bien entendu.

En plus, pour éviter tout problème de gréve ou autre, les talks commenceront à 11H le samedi matin (même si les Congs commencent à 9h, venez prendre un petit déjeuner avec nous si vous êtes là avant 11h, c’est prévu).

Que vous soyez un.e djangonaute junior ou senior. Que vous ayez l’habitude de participer à des conférences ou que ce soit une première pour vous, Venez !

Et si jamais vous avez de la place dans votre valise, amenez un jeu de plateau pour le samedi soir !


 Posted by at 23:34

A l’abordageeeeeeee , anniversaire 2018 !

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Mar 042018
 

J’ai écris il y a quelques mois un post pour raconter les anniversaires de ma fille et ce que je m’amuse à organiser pour elle et ses copines.

Il est temps de parler de l’itération 2018 qui a eu lieu il y a quelques semaines.

Cette année, j’avais envie de faire un truc autour des pirates. Ma fille est fan de pirates et je me suis dit que c’était l’occasion.

Et je voulais un truc ‘réel’, immersif, qui fasse vrai. Et je voulais, encore une fois cette année éviter le syndrome de la taverne [vous savez cette grosse ficelle qui consiste a aller dans une taverne pour trouver le PNJ qui va forcement donner la quête principale de l’aventure du jour]

Mais avant tout il me fallait du matos. J’ai donc commencé par faire des achats :

  • trois vrais coffres en bois sur amazon ( le dernier est arrivé le matin de l’anniversaire, le stress)
  • tout pleins de clés trop jolies (sur la photo il n’y a qu’une partie)
  • un verrou à code à lettres
  • du joli papier avec des lignes d’écriture vaguement elfique dessus
  • un chapeau pirate ( bien entendu )
  • une tête de mort en polystyrène
  • des caches-oeil pour chacune des filles et un pour moi (soit 11 en tout)

Ensuite il me fallait une histoire. Après quelques réflexions, j’ai choisi la suivante : « Une capitaine pirate est poursuivie par des malandrins. Elle est en possession de la clé d’un coffre renfermant le plus gros trésor du monde et la carte amenant à ce coffre. Pour ne pas que ses poursuivants lui vole le trésor, elle cache la clé, la carte et des instructions codés pour son équipage dans un coffre. Et elle cache les infos permettant d’ouvrir ce premier coffre dans deux autre coffres.  »

J’avais donc mon histoire. Et ma quête. Les filles devaient trouver les deux coffre à indice pour ouvrir le troisième coffre. Il n’y aurait plus qu’à envoyer ensuite le contenu du coffre à son équipage et la mission serait réussie !

Il me fallait un support pour que la capitaine pirate puisse expliquer son histoire et donner sa mission à mon petit groupe. Et quoi de mieux pour cela qu’une lettre écrite au dos d’une carte ? Par chance, il y a quelques années, j’ai acheté la version collector de Age of Conan. Et dans cette version collector, il y a une carte imprimé sur une espèce de velin. Parfait donc. Et grâce à l’aide de ma chère et tendre (parce que mon écriture laisse à désirer en terme d’esthétisme), il y eu bientôt une superbe lettre au dos de ma carte.

Le code à lettre qui fermait le coffre final avait 5 lettres, il me fallait donc 5 ‘énigmes’ , plus deux manières de trouver les clés qui permettaient d’ouvrir les serrures des deux petits coffres (les serrures étant bien entendus différentes.

Pour le premier coffre, j’ai mélangé mes jolies clés (à priori normalement prévues pour faire des pendentif) avec trois exemplaire des clés permettant d’ouvrir la première serrure du coffre. A l’intérieur du coffre, il y a avait les caches-oeil, une lettre de félicitation de la capitaine pirate, la première lettre et l’indication d’où se trouvait la deuxième lettre, cachée dans le chapeau pirate

Pour le deuxième coffre, il fallait fouiller le ‘vomis des marins d’eau douce’. En guise de faux vomis, j’avais préparé un mélange maïzena + eau + colorant alimentaire verdâtre. Dedans j’ai ajouté des bouts de pommes de terre crues, des vermicelles cuites et quelques cafard en plastique. Et j’ai rempli une jarre avec ça. Dans le coffre en lui même, il y avait une nouvelle lettre donnant encore un lieu où se trouvait une autre lettre (cachée dans la tête de mort en polystyrène dans laquelle j’avais creusé un trou, cachée la lettre, puis rebouché le trou). Et une phrase puzzle. La phrase en elle même était ‘la dernière lettre est la même que la première’. Je l’ai écrite sur sept carré de papier que j’ai découpé n’importe comment. Puis j’ai mis les bouts dans des enveloppes, en mélangeant les choses pour que cela soit plus difficile.

Tout était donc prêt.

Il ne me restait qu’à éviter le syndrome de la taverne. Du coup, quand ce fut le jour dit, et que toutes les filles étaient là, je leur ai demandé ‘vous êtes d’accord pour qu’on fasse des tours de magie comme l’année dernière avec les potions ?’ Bien entendu elles ont répondus oui. Du coup j’ai demandé à l’une d’entre elle, d’aller me chercher le grimoire de l’année dernière pour qu’on regarde dedans. Quand elle a sorti le bouquin de l’étagère, la carte lettre de la capitaine pirate scotché à la tranche du grimoire est apparue. Elles ont lu la lettre toutes ensembles. J’ai alors posé la question qui aurait pu mettre en l’air tout l’après midi :’ Bon alors vous voulez qu’on fasse quoi, on fait des tours de magies ou on aide la capitaine pirate ? ‘. Le soulagement quand elles ont décidés de partir sur la quête des pirates.

Les coffres cachés dans la salle furent rapidement trouvé. Le bocal plein de clés, il fallut un peu plus de temps. Pour que toutes puissent participer, je leur ai proposé de tester une après l’autre, une clé. Assez rapidement l’une d’entre elle a repéré qu’il y avait trois clés pareils parmi tout le paquet et que donc ça devait être les bonnes. Mais avant qu’elle puisse essayer, le cadenas fut ouvert … avec une clé qui n’était pas la bonne clé:) .

Après qu’elles aient récupéré chacune leur cache-oeil, il fallut trouver le chapeau pirate et la nouvelle lettre. Et puis ce fut le moment de chercher le bocal de vomi.

Quand il fut trouvé, il y eu un vrai concert de ‘beurkkkk’ , ‘mais c’est dégueuuu’, ou le plus drôle ‘mais ça puuuuu trop le vomi’. Pour que les choses se passent dans le calme, là encore, je leur ai demandé de plonger la main dans le bol, pour chercher la clé, une après l’autre. Et uniquement si elles le voulaient. Au début sur 10 petites filles, il y en avait que 4 qui voulait bien, au final 7 sur 10 ont tenté de trouver la clé dans l’horrible bocal. Une fois la clé trouvée, tout le monde eu le droit de se laver les mains et op pause gâteau. C’était rigolo de voir les 2 ou 3 plus impliquées relire la lettre carte, essayer de voir si il y avait un message caché ou si il y avait une indication sur la carte au dos de la lettre.

 

 

Reprise de la quête des pirates. Remettre en ordre les puzzles puis découvrir la phrase pris un certain temps. Il ne manquait plus alors que l’avant dernière lettre. La chasse à la tête de mort fut lancée. Je l’avais bien caché, donc ça pris plus de temps. Une fois trouvée, voir qu’il y avait une espèce d’ouverture, l’enlever et trouver la dernière lettre pris relativement peu de temps.

Il était alors temps d’ouvrir le dernier coffre et de lire le dernier message de la Pirate. Qui leur demandait donc de tout envoyer par la poste. Et d’écrire leur nom de pirate au dos de la carte. Il fallut donc que chacune trouve son nom de pirate, que j’écrivais religieusement au dos de la carte du giga trésor. Carte qui alla avec les inscriptions chiffrées et la clé, dans une enveloppe se trouvant aussi dans l’enveloppe et adressée à ‘Equipage de la Capitaine Lilabelle, Île de la Tortue, Océan Atlantique’

Les choses auraient pu se terminer là. Mais je voulais que ca soit vraiment immersif. Du coup, j’ai acheté des grosses pièces de monnaies Pirate en métal (merci Philibert, il y a des pièces de toutes les sortes, viking, nains, pirates, etc .. ) , j’ai redemandé à ma moitié d’être à nouveau la plume de Lilabelle et chaque petite pirate a reçu une lettre de remerciement signée de la main de la capitaine et contenant une pièce de monnaie.


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Nouveau projet d’écriture, HistoiresdeRoll.com

 Histoires et écrits  Comments Off on Nouveau projet d’écriture, HistoiresdeRoll.com
Feb 122018
 

Bien qu’ayant lancé le site en lui même le premier février des contraintes extérieures (déplacement à Paris, maladie et un peu overwatch) font que je n’en parle que maintenant.

Comme quoi, vous pouvez tout faire (ou presque) pour lancer un projet à l’heure quand ça veut pas .. ça veut pas.

Mais revenons en au sujet du billet du jour.

Ma tentative avortée de projet Bradbury m’a appris deux choses :

  • j’aime écrire avec des contraintes
  • un texte par semaine, tant que j’aurais pas appris à lever le pied, c’est pas possible.

Et puis il se trouve que depuis plusieurs années, j’avais un nom de domaine inutilisé et des dés Story Cubes.

Du coup, j’ai mélangé tout ça et j’en ai fait histoiresderoll.com.

Le principe, écrire une histoire par mois, en se basant sur un lancé de dés et faire tout cela simplement à travers github et gitbook. Pour le reste, utiliser tout les dés, qu’une seule partie, tous sauf un, tout est libre et je ne sais même pas comment je procéderais pour mes différents textes.

En tout cas, voila, c’est officiellement parti. Je ferrais des tirages tout les 15 du mois (on va faire comme si je publiais ce billet un 15) et si jamais vous voulez vous amusez, n’hésitez pas à participer.

Pour ce faire, c’est tout simple, il y a un répertoire par mois sur github, avec un fichier md contenant le lancement des dés. Vous n’avez qu’à faire une PR ajoutant votre histoire, dans un fichier.md elle aussi, dans le répertoire du mois qui va bien. Et le tour est joué !

Pour voir le lancé de février, c’est par ICI !


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Bilan 2017

 De tout et de rien  Comments Off on Bilan 2017
Jan 012018
 

Allez, on se motive. L’année dernière j’avais mis 14 jours à écrire mon bilan 2016. Cette année, dès le premier janvier, je m’en occupe.

Donc 2017 sera mieux que 2016, mais pas non plus magnifique en terme de choses faites.

Mais, pour commencer, faisons la liste des trucs finis :

  • Concernant mes piges Linux Mag, j’ai fait un gros effort. 6 articles Linux Mag, c’est vraiment pas mal. Une des meilleures années en terme de nombre de pige d’ailleurs. (peut être même la meilleure année depuis que j’écris pour Linux Mag)
  • Alors que je n’avais pas été orateur une seule fois en 2016, j’ai un peu repris le collier avec 2 confs à PyconFR (une sur la migration django 1.8 → 1.10 et une sur, enfin, présenter le framework de visual novel Renpy).
  • Un peu d’aide pour l’organisation des DjangoCong Toulon du mois d’avril.
  • je me suis remis à la cuisine, massivement. Et putain ce que c’est fun de cuisiner !

Et les trucs en cours

  • j’ai enfin repris l’un de mes projets de jeux vidéos. Et même que cela avance pas trop mal. Suffisamment pour me dire que courant 2018 j’aurais une alpha que les gens pourront utiliser et trouver nulle:)
  • j’ai commencé le travail que je voulais faire en 2016, à savoir rassembler toutes mes bafouilles (hors Alana et Projet Bradbury 2016) à un même endroit.

Bon et faut pas oublier les trucs cools que j’ai pu faire :

  • les DjangoCong Toulon, avec pour la première fois une présentation faites par des mineurs. Leur premières présentation dans une conf informatique et leur enthousiasme était tel..:)
  • PyconFR. Plein de gens cools. Plein de discussions. Plein de fièvre aussi. Et même si le cassoulet du samedi soir n’était pas top, le restau végétarien du vendredi soir avait un tel niveau que ça a rattrapé tout les quacks culinaires du week end.
  • New York à nouveau [en octobre]. 10 jours. Et encore une fois la preuve que j’ai cette ville dans le sang.

Pour finir, une petite note aigrelette, les fails :

  • je n’ai pas réussi à me mettre (ou me remettre) sérieusement à Ocaml, ReasonML ou ELM.
  • j’avais un petit projet de truc sur le web sympa, pour parler de bouffe et de bière, ça ne sera finalement pas pour 2017.

Bon au final, ce n’est pas une si mauvaise année que cela 2017. Maintenant il me reste quelques jours pour recharger les batteries histoire de faire que 2018 dépote comme jamais.

Bon allez bonne année et 2018

Et n’oubliez pas : « Be weird. Your strangeness is your magic. » [ et oui, je cite du Parker Lewis si je veux ! ]


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The Last Jedi, mon avis sur le film

 Les films cools  Comments Off on The Last Jedi, mon avis sur le film
Dec 312017
 

(J’utilise le titre anglais pour mon titre de film parce qu’alors que le titre The Last Jedi a un vrai sens par rapport au film, le version française Les derniers jedi, n’a plus de lien avec le propos du film, pourquoi donc est ce qu’il a fallu le mettre au pluriel le titre ? )

Allez, rebelote, comme il y a deux ans, je ne me peux m’empêcher d’écrire ce que j’ai pensé de ce deuxième épisode de cette nouvelle trilogie Starwars. Et comme il y a deux ans, je préviens tout le monde, je vais spoiler sans vergogne, parce que le film est sorti depuis quasi 15 jours et que comme je vous préviens, vous pouvez toujours arrêter de lire si vous ne l’avez pas encore vu.

J’ai donc vu le film hier soir, dernière séance de la journée, entre 23h et 1h30 du matin et malheureusement, en VF (cela me donnera une excuse pour essayer de le voir une deuxième fois en VOST la semaine prochaine).

Depuis sa sortie, j’avais réussi à éviter tout les spoils à part un seul (et de taille). Luke allait mourir. Mais je ne savais pas comment.

Par contre j’ai lu beaucoup d’avis négatif sur le film (mais aussi quand même quelques positifs) et j’avais donc un peu d’appréhension.

Et au final. Je dois le dire, j’ai adoré le film. Il se classe direct dans mon top des meilleurs Starwars. Et alors qu’il y a 2 ans, j’étais juste content que l’épisode 7 ne soit pas une horreur comme les 1, 2 et 3 mais où j’avais quand même pas mal de reproche, ici je suis simplement conquis.

Kylo Ren passe du statut d’ado en pleine crise de mal-être à un vrai futur grand méchant. Alors que je ne voyais pas comment en faire un méchant crédible il y a deux ans, ben finalement, c’est en vraiment très bonne voie. J’ai hâte de voir ce que cela va devenir dans le dernier épisode de cette trilogie.

L’un des gros sujets du film est le rapport au passé, comment on gère le passé pour pouvoir avancer et créer son propre chemin. Les principaux protagonistes devront tous se confronter à leur passé. Rey, Luke, Kylo Ren. Chacun aura sa façon de surmonter ce face à face avec le/son passé (et pour Luke avec ses erreurs et ses échecs). C’est d’ailleurs un thème qui devrait parler à chaque « vieux » fan de Starwars. Comment on avance sans rester bloquer sur la vieille trilogie originelle. Parce que oui la trilogie 1,2 et 3 c’était tout pourri, mais là on est bien parti pour avoir une grande trilogie, alors autant ne pas se braquer et rester sur « c’était mieux avant, y a que les 4, 5 et 6 qui comptent ». En tout cas moi, c’est un thème qui me parle. Peut être parce que mes quarante ans approche à grand pas. Mais j’ai été réceptif.

Traiter Kylo Ren et Rey comme deux faces d’une même pièce, rendre cela tangible en leur offrant la faculté de se parler à travers la Force, même si c’est surprenant la première fois, c’est en fait une excellente idée. Et pour ceux qui pourraient dire ‘non mais c’est pas crédible’, je rappelle qu’on parle de personne qui vont voler des pierres, contrôle les autres par la pensée et que l’on est dans un univers ou le son se propage dans l’espace … Alors si on arrive à suspendre notre incrédulité pour tout cela, pourquoi on n’y arriverais pas concernant le fait que les deux « champions » des deux cotés de la force peuvent communiquer par la pensée. J’espère que cette spécificité sera intelligemment utilisé pour la suite. Ce schéma de ‘deux faces d’une même pièce’ est renforcé par Luke qui dit aux deux à peu prêt la même chose (peut être même exactement les mêmes mots) lors des deux « leçons » qu’ils leur donnent.

Concernant la Force en elle-même, j’ai l’impression qu’on a le droit à un ‘retour aux sources’. On est de nouveau sur quelques chose de mystique. Avec ses lieux saints miroir (là encore, deux faces d’une même pièce), son codex guide précieusement gardé et sa ‘conscience’ de la balance (comme le dit Snoke, le fait que Kylo gagne en puissance fait « naître » son adversaire). Exit l’explication uniquement scientifique des midi-chloriens (pour les fans purs et durs qui pourraient me lire, oui je sais que les midi-chloriens ont été imaginés par Lucas dés le départ même si il n’en parle pas dans 4, 5, 6. Mais bon j’ai envie de dire qu’au vu des épisodes 1, 2 et 3, tout ce que Lucas a imaginé n’est pas toujours du meilleur goût. Je préfère de loin penser la Force comme quelque chose de mystique plutôt que comme une concentration de micro organismes dans le sang des gens). Et là encore, on retrouve le traitement du passé et de la destruction de ce qui était devenu un carcan pour permettre de faire renaître (dans les flammes) un nouvel ordre Jedi.

Luke, parlons en de notre ancien sauveur de la galaxie devenu ermite. Le traitement du personnage est d’ailleurs à mille lieux de celui de Han Solo dans l’épisode 7. Alors que Han apparaît au final comme un quasi irrécupérable looser, un éternel contrebandier à la petite semaine, Luke lui bien qu’au final tout aussi perdu (il aura même besoin que maître Yoda vienne l’aider) ne nous fais jamais ressentir le malaise que Han a pu faire naître (en mode ‘non mais c’était lui que j’admirais, mais c’est une épave ratée en fait).

Au final pour moi ce film mêle plusieurs thèmes fort dans un ensemble qui se tient bien :
– le thème du rapport au passé et à ses échecs et de comment dépasser cela
– le fait de ‘prendre ses responsabilités’ de faire ce que l’on doit faire comparé à ce que l’on a envie de faire. Luke ne veut pas être une légende, ne veut plus être responsable de rien, Poe veut foncer dans le tas et « vaincre », Leia ne veut plus avoir à vivre en perdant les gens qu’elle aime, etc …
– la façon de réagir à l’adversité, de choisir comment agir dans un conflit. (Poe qui décide de continuer l’attaque contre le destroyer, Finn qui veut se sacrifier pour détruire le canon et qui est sauvé par Rose qui du coup délivrera juste après l’une des choses que le film veut nous expliquer,

Et puis quand même, c’est finalement le récit d’une « arnaque » ce film. D’un tour d’illusion à l’échelle de la galaxie. Luke devient une légende, défis une armée complète, se bats contre le big méchant en utilisant … un hologramme de Force. Même si Luke y perds la vie, ce qui était au final ce qu’il avait décidé, de mourir sur cette île, sur cette planète, l’acte fondateur de cette nouvelle résistance, le « un homme seul se dresse seul, contre tous », ce n’est qu’un tour de passe passe. (Tour de passe passe qui fait que Poe lancera les survivants vers la recherche d’une sortie au motif que ‘il est bien passé par quelque part’ alors que non, il est passé par nulle part). Au final, DJ a peu être un tout petit peu raison.

Une dernière chose et j’en aurais fini avec ce billet sans queue ni tête. L’absence de filiation entre Rey et la famille Skywalker. Alors on ne va pas se mentir. Oui, j’espérais que Rey fut la fille cachée de Luke. Qui sait,on aurait même pu voir Mara Jade arriver à un moment ou un autre. Mais en fait, c’est mieux comme cela. C’est plus crédible. Il aurait été difficile d’expliquer un lien avec la famille Skywalker. Et puis ça aurait fait vraiment top copie conforme sans évolution de 4, 5 et 6. Et cela aurait nié totalement le propos du film qui parle de dépassement du passé. Donc oui, j’ai fait mon deuil d’un lien entre Rey et les héros du passé et j’apprécie qu’elle soit une simple inconnue choisie par la Force.


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Anniversaire pour enfant et animations.

 Paternité  Comments Off on Anniversaire pour enfant et animations.
Jul 142017
 

J’adore les anniversaires. Et j’adore totalement les anniversaires de ma fille. Et comme je ne suis pas le parfait modèle du papa présent tout les jours, il faut bien dire que je compense dés que je peux. Donc aussi à l’occasion des anniversaires.

Qui sont du coup pour moi l’occasion d’organiser des trucs. Et de, il est vrai, autant me faire plaisir que ce que je fais plaisir à ma fille. J’en parle parfois, dans la vrai vie et j’avais promis d’écrire un billet pour raconter les choses. Bon j’ai promis ça courant février 2016. Disons que le temps d’exécution fut simplement très très long. Mais l’important c’est d’avoir fini par écrire le billet non ?)

Itération 2016.

Pour 2016, j’avais décidé de faire une espèce de campagne collaborative de jeux de plateau pour ma fille et ses amies (au total 6 petites filles de 5 ans donc). J’avais vraiment envie de les faire jouer à des jeux de plateaux, mais pas en compétitif. Leur faire vivre une espèce d’aventure, elles contre le reste du monde. Et comme je n’ai pas voulu me lancer dans une partie de jeu de rôle (fallait tenir 3h, avec des enfants de 5 ans, je l’ai pas senti, j’ai eu l’idée d’une campagne basé sur plusieurs parties de plusieurs jeux mais avec un fil rouge pour faire le lien).


J’ai pris une partie de mes boites de jeux de plateaux, quelqu’une de mes figurines et j’ai bâti un scénario. Simple mais efficace :
«  il y a six fées des histoires qui permettent aux grandes personnes d’inventer des histoires. Parce que si les enfants sont capable d’inventer des histoires seuls, les grands ne savent plus le faire. Et ils ont besoin de l’aide des fées des histoires pour y arriver. Ce sont donc les fées qui soufflent les idées d’histoires aux adultes quand ceux-ci veulent écrire des histoires pour les enfants. Mais malheureusement trois des fées ont été kidnappés par une méchante sorcière qui veut rendre le monde triste et sans histoire. Du coup les trois fées restantes demandent de l’aide, à qui .. à mon petit groupe de fillette »
Voilà le cadre posé. (D’ailleurs j’ai du être un peu trop persuasif, quand plus tard dans la partie, elles ont failli ne pas réussir à sauver l’une des fées, l’une des petites filles était vraiment très très en stress, heureusement, elles y sont arrivées, sans même que j’ai besoin d’utiliser une astuce de MJ).

Ensuite, j’ai décliné les choses en trois missions. Chaque fée avait écris une missive avec l’indication de ce qu’il fallait faire pour la libérer des malandrins qui l’avaient kidnappé avant que la sorcière ne vienne définitivement la capturer. A chaque fois il y avait donc un objectif, libérer une fée et une possibilité de perdre, indiquer par la roue du bonhomme bombe. Si le bonhomme bombe arrivait sur la dernière case de la roue avant que la fée soit libérée, c’était trop tard, la sorcière arrivé et avait récupéré la pauvre fée. Il y avait donc du coup un enjeu.

 

 

 

 

La première mission était de fabriquer des potions qui permettaient de faire s’endormir les monstres poulpes qui surveillaient la fée. Les filles étaient en binome et devait faire une potion. Pour cela elle avait une recette (les cartes avec les ronds de couleur) et devait déposer sur chaque rond un pion de la bonne couleur. Pour piocher les pions c’était simple. Il fallait tirer un d6 et piocher le nombre de pion dans le sac. A chaque tour de jeu, le bonhomme bombe avançait d’une case. En cas de 6, le bonhomme bombe avançait d’une case et il fallait piocher une carte du petit peuple qui faisait des effets désagréable. Bien entendu les binômes pouvaient s’échanger les ingrédients pour aller plus vite. Ce fut le jeu le plus difficile à réussir. Le bonhomme bombe était à seulement deux cases de finir son parcours. Et je peux vous dire qu’il y a eu beaucoup d’émotions.

 

 

 

La deuxième mission, sauver la fée Eve du capitaine Crochet. Un simple jeu de l’oie ou il fallait ramasser les trésors ( collé sur le parcours et caché dans les petits ronds en cartons) et combattre les pirates pour finir par aller échanger la fée contre les trésors. Trois chemins, trois binômes et des combats aux dés contre les pirates (vive les combats de D6). La aussi pas mal de stress mais moins. Le bonhomme bombe (qui avançait à chaque tour de jeu) eut moins le temps de s’approcher.

Pour le troisième jeu, j’avais dans ma grande fougue prévu de devoir découvrir un labyrinthe et combattre des dragons. Mais l’heure avançait et il y avait déjà eu beaucoup d’émotion. Au débotté j’ai donc changé et j’ai lancé un truc que j’adore faire avec des enfants, un théâtre de marionnette participatif. La justification dans la campagne était la suivante : Deux des trois fées kidnappées ont été libérées, elles sont presque aussi forte qu’avant, pour arriver à libérer la dernière il suffira d’arriver à raconter une histoire en groupe et la dernière fée aura assez de pouvoir de fée pour se libérer. Je lance l’histoire, je plante le décor, toute les marionnettes devant moi. Et ensuite c’est à eux d’écrire l’histoire ensemble. Quand l’une propose, si les autres sont ok, je distribue les marionnettes qui participent à la scène et elle est joué. Puis je reprend les marionnettes, la nouvelle scéne est imaginée est on est repartie. Les marionnettes étaient les suivantes : un roi, une princesse, un chevalier, un dragon, un sorcier (les marionnettes maison du monde et Hema sont vraiment très cool). Et j’ai planté le décor : Un très vilain dragon a kidnappé le prince et il faut le sauver. La suite de l’histoire inventée par les filles : Le chevalier essaie mais il n’y arrive pas et quand le dragon souffle sur lui , a cause de l’armure il est tout brulé et il se jette dans la rivière pour se refroidir. La princesse va demander conseil au sorcier qui lui dit comment faire une potion qui va transformer le dragron en grenouille et elle sauve donc le prince. Moment spécial. Juste après que le chevalier est échouée, le groupe se demande à qui la princesse doit demander conseil. L’une des petite propose d’aller voir le roi. Une autre lui répond ‘mais non le roi il ne sert à rien, il ne sert qu’à empêcher la princesse de faire des choses et lui dire avec qui elle va devoir se marier’. 5 ANS….

Itération 2017.

Je m’étais beaucoup amusé avec ma version 2016. Et ça avait beaucoup plus. Pour 2017, je me suis dit que j’allais repartir sur un même principe. Un jeu en coopératif. Et comme on ne change pas un fil scénaristique usé jusqu’à la corde mais qui fonctionne à merveille avec les petites filles, il fallait cette fois sauvé la reine des fées emprisonnés dans le château du terrible enchanteur.

Pour le reste, je me suis dit que les jeux c’était bien mais que le monde réel c’était plus rigolo. J’ai donc investi dans quelques accessoires. Sinon le principe était le même. Il fallait réussir des missions.

Mais là, j’ai décidé de corser les choses. J’ai donc enregistré des messages sur mon tel (merci les modificateurs de voix) et programmer des alarmes. La première alarme sonna au moment où j’expliquais qu’on allait faire des jeux et tout, moi bien entendu intrigué, je sors mon téléphone.
« Oh j’ai un message ».
Et voila.
Le message expliquait la situation et se terminait par une question ‘voulez vous m’aidez à me libérer de la sorcière. Si oui criez le et je vous enverrais un autre message’. Autant dire que mon audition en pris un coup.
Histoire de rendre les choses plus vraies, le deuxième message ne contenait pas de mission, il indiquait qu’il fallait chercher une boite en bois qui contenait la mission. Boite en bois que j’avais acheté pour l’occasion (donc que ma fille ne pouvait pas connaître) et cachée avant l’anniversaire. Dans celle-ci il y avait un message. Mais chiffré. (c’est plus rigolo et puis certaines sachant déjà lire, je voulais pouvoir modifier le contenu des messages sans être embêté).

 

 

 

Heureusement j’avais des lunettes de déchiffrement qui me permettait de lire les choses.

 

Pour la première, je me suis dit que le jeu des potions l’année dernières avaient bien marché. J’ai donc repris le truc. Mais pour de vrai.
J’ai donc acheté des insectes en plastiques et des perles pour le bain. J’ai acheté des dentier de vampire en plastique dont j’ai coupé toutes les dents. J’ai ensuite dilué de la peinture dans du vinaigre blanc pour les ingrédient liquide (sang de dragon, morve de troll, etc). Les ingrédients solides (insectes, dents, perles de bain) étaient plongées dans des pots en verre remplis de bicarbonate de soude. Pour finir j’avais mélangé du bicarbonate et des paillettes histoire de faire des poudres magique de différentes couleur. J’ai remis les filles en binôme, chaque binôme ayant un mini chaudron et une spatule ( un mélangeur à cocktail en plastique). Et on est parti pour faire des potions magique, moi lisant le grimoire avec mon chapeau de magicien sur la tête et tapotant parfois avec ma baguette sur les chaudrons, les filles mélangeant les choses dans le chaudron et sursautant de bonheur à chaque fois qu’un peu de bicarbonate réagissait avec le vinaigre. Sachant que chaque « fin » de potion correspondait à ajouter la poudre magique qui allait bien pour la bonne potion, à savoir du bicarbonate quasi pur et que l’effet attendu « une simulation de volcan » du plus belle effet était parfaitement dans le ton.

A et j’ai failli oublié. Je m’étais fabriqué un grimoire !

Une fois la mission finie, toute les filles attendaient que mon tel sonne pour écouter le message indiquant que la mission étaient réussie. Et puis se ruaient sur la boite en bois pour voir si il y avait un nouveau message. Ce fut d’ailleurs mais plus gros coup de stress. En effet certaines fillettes vérifiaient la boite magique en cours de mission. Pour voir si elle était vide. Et si les messages apparaissaient bien. Je n’avais donc que peu de temps, pendant qu’elles écoutaient le message pour arriver à mettre le message dans la boite, sans me faire capter.

Les deux autre missions étaient des missions de fouilles dans les lieux ou nous étions pour trouver des papillotes pétards pour faire exploser les murs du château de la sorcière et ensuite trouver des figurines et les remonter correctement pour rendre la liberté à l’armée de la reine des fées. La dernière mission fut un maintenant classique théâtre de marionnette participatif. Le décor : un dragon terrorise le pays. Au final on appris pendant l’histoire qu’il souffrait de mal au ventre parce qu’il avait mangé quelque chose de beaucoup trop épicé et donc tout se termina pour le mieux en lui donnant à manger de la glace à la fraise magique.

Annexe, fabrication d’un grimoire !

Rien de plus simple que fabriquer un grimoire. Prenez le plus gros livre à couverture dure que vous trouvez (chez moi un dictionnaire des plantes). Faites lui une couverture “magique”. Ensuite ouvrez le livre vers le milieu, recouvrez deux des pages de papier parchemin et écrivez votre recette de potion magique. Et voilà, vous avez le plus beau des grimoires !

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Bilan 2016

 De tout et de rien  Comments Off on Bilan 2016
Jan 142017
 

On est reparti pour la routine désormais classique. Le bilan annuel. Bon ben cette année ça ne sera pas joli joli.
Parce que si il y a bien une chose de certaine c’est qu’en 2016, j’ai ‘rien fait’.

Début 2016, j’avais plein de grand projet. Réussir mon projet Bradbury, remettre un coup de neuf sur tout mes vieux textes et les publier, finir mon jeu qui était quasi fini, virer les wordpress , et avoir des vacances, tranquille mais des vacances.

Autant dire que je n’ai rien fait de tout ça. J’ai écrit 7 nouvelles et non pas 52. J’ai fermé aucun wordpress. Je n’ai pas ajouté une ligne de code à mon projet de jeu. Je n’ai pas remis à neuf un seul de mes vieux textes. Je ne suis quasiment pas parti en vacances (9 jours en tout et pour tout sur l’année).

A la place j’ai bossé, le jour, parfois la nuit, souvent le week-end. J’ai bossé et j’ai peu dormi (ça c’est l’effet papa à nouveau).

Ce n’était pas prévu. Mais c’était nécessaire. Je ne regrette pas d’avoir passer une année à cravacher sur différents projets boulots. Au contraire même. Ce fut une année intense a plusieurs point de vue. Une année pour voir ce que ça pouvait donner de pousser la vapeur au max du possible.

Mais du coup, une année qui laissera un gros vide en terme de projet perso.  Même niveau piges, j’ai seulement écrit une bafouille (pour Linux Mag) concernant un livre parlant de PostgreSQL  (architecture et notions avancées)… Quand je vous disais que ce n’était pas folichon.

Bon au moins, j’aurais comme toujours :

  • aidé pour les DjangoCong de l’année (à Rennes)
  • assisté à PyconFR, j’en parle ici.  (à Rennes aussi, c’était cool de revoir des gens pas vu depuis longtemps)
  • été présent à l’E1 à Toulon ( la S4, un excellent cru d’ailleurs, avec pour sujet le Fail)

et pour la première fois :

  • pu aller à Django under the Hood à Amsterdam.

Et tomber totalement amoureux de cette ville où je n’étais jamais allé ! J’espère pouvoir retourner à DutH l’année prochaine et je retournerais sur et certain à Amsterdam pour plus que 3 jours, parce que mince, qu’elle est agréable à vivre cette ville ! (et puis il y a du fromage et de la bière, que demander de plus !! )

Mais du coup, après 5 ou 6 jours en fin d’année pour me remettre en forme, pour effacer (ou au moins commencer) la dette physique (et psychique) de l’année 2016, je repars avec l’envie d’avoir une année 2017 pleine de truc que je ferrais, cette fois.

On verra …

(Déjà je vais commencer par écrire ici plus que ce que je ne l’ai fait en 2016, ça ne sera pas trop trop dur).


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Pyconfr au pays des galettes saucisses !

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Oct 202016
 

Ce week-end (enfin en vrai depuis jeudi si on compte les sprints) c’était donc le week-end de la Pyconfr. Et c’était à Rennes. Je ne dis pas ça comme un reproche, même si je nierais l’avoir écrit, j’aime plutôt bien Rennes. Bon d’accord il pleut tout le temps et il semblerait qu’un certains nombre de personne de bonne compagnie perdent tout sens commun quand il est question de choisir un lieu d’habitation et choisissent Rennes .. Mais hormis ces deux défauts (et aussi le fait qu’il y a rien d’ouvert le dimanche, non de non), c’est plutôt sympa comme ville.

Donc la pyconFr.

Etant à Lille les trois jours précédents, j’ai loupé la soirée d’ouverture qui avait l’air d’être plus que cool (ben oui, même si il y a des TGV direct Lille → Rennes, ils mettent quand même 4h à faire le trajet, donc en partant à 18h, c’était un peu mort pour la soirée).

Le samedi.

Fichtre le monde, fut la première chose qui m’a traversé l’esprit quand je suis arrivé samedi matin. Et effectivement, le fait qu’il y avait beaucoup, beaucoup beaucoup de monde s’est ressenti toute la journée. Dans les salles de conf pleines avec des gens debout, par terre, en mode sardine la belle-iloise, dans les queues face aux trois food truck qui s’occupaient de nous nourrir à la pause midi et dans la vitesse à laquelle les thermos de café se vidaient à peine posées sur la table.

Les confs en elles-mêmes portaient beaucoup sur deux sujets :  machine learning et d’asyncio. Ça tombait bien, c’est deux sujets qui m’interressent beaucoup en ce moment.

Mais à priori c’est deux sujets qui intéressent beaucoup de monde. Et les salles n’étaient malheureusement pas prévu pour le nombre de pythonistes présent. Ce qui fait que pour certaines conférences, il y a parfois eu des gens qui n’ont pas pu rentrer parce que les salles n’étaient pas assez grande. Heureusement qu’il y aura les vidéos (parce que bien entendu, je fais parti de ceux qui ne purent, au moins une fois, pas voir une conf).

Le dimanche.

M’étant levé un peu tard, (amener toute sa famille pour pyconfr n’aide pas à être à l’heure le dimanche matin, ranger une chambre d’hôtel en vérifiant bien qu’on n’y oublie rien, cela prend du temps .. [je ne veux même pas imaginer ce que donnerais l’oubli d’un doudou à l’hôtel…] ) je n’ai pas pu assister à toutes les confs du matin (et en plus honte sur moi, j’ai loupé l’AG de l’afpy … ce qui n’est pas bien du tout). Et comme j’avais un TGV à 16h, idem, je n’ai pas vraiment pu profiter de l’après-midi de conf. Mais  le « bref » moment que j’ai pu rester le dimanche m’a tout de même permis de discuter plus longuement avec les personnes avec qui je n’avais pas pu échanger le samedi.

Au final.

Ma première pyconfr à Rennes avait été une petite pyconfr (et au niveau des conférences que j’avais pu voir , je n’en ai pas un souvenir renversant au final). Cette PyconFR 2016 a vraiment tout d’une grande PyconFR. L’orga était top, les conférences étaient top, j’ai pu croiser des gens que j’apprécie énormément et que je ne voie vraiment pas assez souvent. Avec des salles un peu plus grandes et plus d’espaces pour se poser, tranquillement et au chaud, (parce que bon Rennes, temps pourri, pluie tout le temps, ce n’est pas vraiment possible de se poser dehors), ça aurait été une PyconFR parfaite. En tout cas merci aux orgas, merci aux orateurs, merci à ceux que j’ai pu croiser et avec qui j’ai pu échanger. Et vivement pyconfr 2017. [Bon et vivement DjangoCong 2017, retour au soleil et à la plage pour l’édition 2017 !!! Mais chut, je ne vous ai rien dit …  ]


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