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The blind prophet, le jeu qu’on aime regarder

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Feb 162020
 

J’ai découvert ce jeu quelques jours avant sa sortie, grâce à l’émission de Gamekult (devenir premium fut ma pire décision de début 2020 pour mon porte-monnaie, mais la meilleure pour ma découverte de jeux).

En allant voir sa page steam, j’ai cru que je voyais les pages d’un comics, parce que ficthre, qu’est ce qu’il est beau ce jeu. Beau, sombre et un peu glauque, un peu malsain. Imaginez un mix entre Blade Runner [ou Transmetropolitan] (pour les couleurs néons acidulés), Blade et Constantine. Rajoutez une bonne grosse pincée de Darkest Dungeon et vous aurez The Blind Prophet.

On va suivre la route de Bartholomeus, un apôtre bi-millénaire qui revient sur Terre, une fois de plus, pour nettoyer une ville de la corruption démoniaque qui la ronge. Comprenez se tailler un chemin à coup de poing et d’épée en coupant des têtes (ou en faisant exploser des trucs).

Des séquences ‘lecture’ se logent entre les sections de jeu, avec apparition des cases les unes après les autres et bruitage qui vont bien.

Puisque je parle de bruitage, parlons des voix. La seule voix que l’on entends est celle de notre héros, et ses dialogues sont à peu prêt aussi divers que ceux du taciturne Henry Cavill dans The Witcher. Notre blond héros se contente en effet de grogner et prononcer quelques interjection comme ‘Damned’ d’un ton coléreux ou fatigué.

La bande son est efficace et sert bien le propos du jeu. D’ailleurs la bande son du lieu où vous affronterez le premier ‘boss’, est vraiment pour beaucoup dans le ressenti ‘malsain, crade’ qui s’en dégage. Pour le reste, les morceaux alterneront entre des passages rocks plus ou moins énervé (que j’ai bien aimé) et des trucs plus technos / truc électronique de boite de nuit dont je suis moins fan.

Les énigmes sont assez simple [sauf une que j’ai résolu en hasard en cliquant n’importe comment et pour laquelle je n’ai toujours pas compris ce que j’aurais du faire]. En plus, la plupart du temps, votre super pouvoir d’apôtre vous indiquera tout les points d’intérêts et il faudra simplement trouver comment les utiliser. Ce qui est un peu plus énervant, c’est de ne pas pouvoir contrôler vraiment son inventaire. Vous voyez une hache par terre, vous savez que vous aller vouloir l’utiliser pour défoncer une porte, mais tant que Bartholomeus n’est pas allé vérifier que la porte était bien fermée, il sera impossible de ramasser la hache. Et cela sera la même chose pour les clés ou autre objets qui vous seront indispensable pour le futur (dans les prochaines 30 secondes) mais que vous n’allez pourtant pas pouvoir ramasser tout de suite.

En terme de durée de jeu, il m’a fallu 5h, presque 6 pour arriver au bout. Vu le prix, ce n’est pas si mal.

J’ai failli oublié, c’est un jeu fait par des français ( le studio Ars Goetia), vous allez me dire que ça n’a pas d’importance, mais quand même, c’est un super jeu de plus fait par un studio français.

Disclaimer : comme je ne pense jamais à faire des captures d’écran en jeu, j’ai repris celles qui sont sur le site officiel. (mais j’aurais fait les même si j’y avais pensé 🙂 ) .

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Coffee Talk

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Feb 102020
 

Je traînais sur steam et en regardant les jeux que ce gentil trublion me proposait, j’ai vu Coffee Talk. Venant de finir The Red Strings Club et ayant acheté moins de 24h avant Kentucky Route Zero, je ne pouvais que craquer.

Surtout quand j’ai laissé tourner la vidéo de présentation et que j’ai entendu la BO. (vous verrez par vous même, je vous mets le trailer:) ).

Et puis, si il y a bien deux lieux où j’aime passé du temps quand je ne suis pas chez moi, ce sont les bars et les cafés. Alors un visuel novel qui se passe entièrement dans un café…. J’étais à l’évidence la cible parfaite. C’était LE jeu pour moi.

Aussitôt acheté, aussitôt lanc… Et ben en fait non. Parce que je l’ai acheté à ma pause midi au bureau le mardi 4 février, et que j’ai donc du attendre le soir pour le lancer. Et j’ai complètement adoré.

Il y a un café, le Coffee Talk, qui est un café de nuit. Drôle de concept, mais aussi totalement génial .. (pourquoi cela n’existe pas dans la vraie vie)

Et qui dit café dit barista. Et c’est le rôle que l’on va jouer.

Et quand je dis jouer, on va en fait majoritairement se contenter d’écouter les différents personnage parler. Que ce soit le vampire, le loup-garou, l’Océane, l’elfe, les humains, la succube, ils vont tous venir, parler de leur problème, attendre nos conseils. [A parce que oui, on est dans un monde où il n’y a pas que des humains. Un peu comme un Shadowrun, mais dans le monde de maintenant. ]

Mais on ne pourra pas influer sur les réponses que le ou la barista va donner. Non, la seule chose que l’on pourra c’est confectionner des boissons en espérant qu’elles aideront les personnages dans leur cheminement. Il y a bien un petit jeu de latte art (où j’ai perdu pas mal de temps pour le plaisir de dessiner des trucs ultra moche), mais qui n’est là que pour le fun et qui est totalement optionnel.

Et il n’y a rien d’autre. Juste on écoute les gens parler, on écoute les réponses de notre barista et on fait de son mieux pour préparer les boissons dont nos client(e)s ont besoin.

Et c’est parfait.

Là où les mini jeux de The Red String m’avait un peu saoulé, parce que soit à mon sens inutile (le truc des implants), soit un peu chiant en terme de contrôle (faire les cocktails avec la difficulté de réussir les dosages), ici l’unique mini-jeu, la confection de boisson est suffisamment simple pour être plaisante. (et le latte art étant totalement optionnel, on y perds du temps que si on le choisit).

J’ai donc commencé à jouer mardi soir, une session de deux grosses heures. Puis j’ai continué jeudi soir, la encore deux grosses heures de jeu. Ce qui m’a suffit pour arriver à la fin du jeu. Enfin, il me reste encore des modes ‘barista avec timer’ ou il faut essayer de servir le plus de boisson possible sans se tromper dans un temps imparti. Ou le mode ‘infini’ où on peut servir les boissons qu’on veut, sans fin, pour le plaisir de le faire. [je dois bien avouer que je me suis fait quelques sessions, surtout quand je n’avais pas découvert toutes les recettes possibles, pour pouvoir être sur de proposer les meilleurs boissons possible dans toutes les situations].

Pour conclure, j’ai adoré les quatre et des brouettes heures que j’ai passé avec Coffee Talk. Ce fut de vrai bouffée de calme, de plaisir ludique simple, d’agréable moment dans une petite bulle hors du monde… un peu comme si je buvais lentement un délicieux café, assis dans un de mes cafés préférés.

Enfin, comme je suis un peu un fainiant, tout les visuels viennent du presse kit officiel.

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Les trucs de Janvier

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Feb 042020
 

Bon six billets en 2018, deux en 2019, c’est la catastrophe ici. Il y a tellement de poussières que rien que de me connecter à l’admin me fait éternuer.

Du coup, j’ai un peu envie de faire revivre un minimum le truc, et le plus simple c’est encore de donner mon avis sur les trucs que j’ai vu , lu , auquel j’ai joué. Commençons donc par ce joli mois de Janvier.

Le cycle de la passe miroir. Un cycle en 4 tome écrit par Christelle Dabos. Je vous donne le lien du site officiel http://www.passe-miroir.com/ , si vous voulez l’acheter je suis sur que vous saurez vous débrouiller. J’ai tellement aimé que j’ai lu les 4 tomes en 7 jours. Tout au long des quatre tomes, on va suivre le destin d’Ophélie (mais pas seulement), qui peut à la fois lire le passé des objets et aussi voyager à travers les miroirs. L’intrigue se passe dans un futur éloigné après que la Terre est quasi totalement disparue. Il ne reste plus que quelques ‘arches’ toutes chapeautées par un Esprit de famille. Les descendant de chaque esprit de famille héritent de pouvoir, les pouvoirs dépendant de l’esprit en question. Ophélie habite sur Anima, elle possède le pouvoir de ‘contrôler’ les objets. Mais elle a la « chance » d’être en plus une liseuse d’objet et une passe-miroir. Le premier tome commence lorsqu’elle apprends qu’elle va devoir se marier avec un inconnu de l’arche qui se trouve tout au Nord, le Pôle. Et … vous êtes partis pour quatre tome !

The Promised Neverland. Un manga que j’ai découvert en 2019. J’avais lu les trois premiers tomes en 2019, là en janvier j’ai lu du tome 4 à 11. Le tome 12 ne sera disponible que demain (5 février), il va pas mettre longtemps avant que je l’achète … Le pitch ? Des orphelinat où les enfants sont élevés pour ensuite être mangés par des démons. Bien entendu, ils n’en savent rien, les personnes qui s’occupent d’eux étant des « mamans » humaines. Forcément, certains enfants vont découvrir l’horrible vérité et vont vouloir s’enfuir. Et c’est leur histoire que l’on suit. J’aime beaucoup, forcément sinon je n’aurais pas acheté les 11 tomes. J’ai appris qu’un animé était également sorti, mais je n’ai pas encore tenté de le regarder.

La cinquième saison, tome 1 du cycle « Les livres de la terre fracturée » de N.K. Jemisin. J’ai acheté ce bouquin à la Fnac en novembre 2018. Je ne sais même plus trop pourquoi. J’étais venu pour acheter des cadeaux de Noël. J’ai croisé un pote, on discutait en se dirigeant vers les caisses et en passant à coté du rayon SF, je me suis arrêté machinalement, j’ai regardé le livre, je ne connaissais pas le cycle, ni l’autrice, rien rien. J’ai lu la quatrième de couverture qui ne m’a pas particulièrement renversé et pourtant … je l’ai acheté. Mais du coup je me suis demandé pourquoi je l’avais acheté, pendant de longues semaines. Jusqu’à ce que courant janvier je me décide à commencer à le lire. Et là. C’était top. On est sur une Terre ou il n’y a plus qu’un seul continent. Un seul continent secoué par pleins de secousses sismiques, très régulièrement. Mais certaines personnes peuvent contrôler les secousses. Problème la population « normale » en a peur et les pourchasse pour les tuer. On suit le destins de trois femmes, qui ont toutes les trois le pouvoir de contrôler les tremblements de terre. Et donc, j’ai adoré. C’est bien écrit, l’univers est crédible, on a envie de creuser, de connaître les réponses aux questions que l’autrice laisse en suspends, les personnages sont bien écrits, y compris pour ceux qu’on a moins l’habitude de croiser dans des lectures. Donc, j’ai acheté le tome 2. Et j’en reparlerais sûrement dans les mois qui suivent.

Bolchoï Arena Tome 2. On m’avait offert le tome 1 en cadeau, pour mon anniversaire en 2018. Le scénario est de Boulet, le dessin et la couleur d’Aseyn. Je dois avouer à ma grande honte que je n’avais pas lu le tome 1 avant ce mois-ci. Quel idiot. Le dessin est vraiment très beau. (ca me fait un peu pensé aux images du jeu Sable qui sort bientôt). Ça parle de monde virtuel, de mmorpg, il y a des vrais morceaux de truc qui pourraient ressembler à du Eve Online. Et à chaque fois que je me suis dit ‘ouais en fait c’est comme dans « insérer ici un nom de film/livre/animé » c’était un peu vrai, mais avec suffisant de variation pour que cela soit pas juste ‘un truc déjà vu’. (cela m’a fait exactement cela à la fin du tome 1 en mode ‘roh mais ouais c’est comme …’ et en fait .. ) Le tome 2 est sorti le 22 janvier, je l’ai acheté le 24, je l’ai lu dans la foulée et c’est toujours aussi bien. Clairement, allez y, c’est top.

Control. Ok, j’y joue après tout le monde. Mais je ferrais encore pire pour le jeu suivant. Donc Control. On y joue la toute nouvelle directrice du FBC, le Bureau Fédéral de Control dont le but est de contrôler les objets de pouvoirs, les objets du quotidiens qui ont des pouvoirs étranges. (Cela vous fait penser aux SCP [http://www.scp-wiki.net/], c’est normal, c’est exactement cela). Donc vous arrivez là par hasard, alors que vous cherchiez votre frère disparu. Et comme décidément vous avez de la chance, vous arrivez au moment ou le FBC vient de subir une attaque d’un agresseur non déterminé et comble de la malchance, le précédent directeur vient de mourir et vous êtes nommée directrice. A vous de nettoyer les lieux, de comprendre ce qui se passe et de découvrir ce qui est arrivé à votre frère. Je n’en dirais pas plus. Un simple conseil, vous trouverez plein de papier administratif à lire, de lettre, de document, d’enregistrement sonore. Lisez tout. Écoutez tout. Ce n’est pas forcément utile pour l’avancement dans le jeu en lui même, mais cela rajoute en profondeur à l’univers du jeu. Et jouez clavier-souris si vous êtes sur PC. Enfin, ça c’est peut être parce que je suis incapable de gérer le tuple déplacement/visée/tir avec une manette …

The Red Strings Club. Oui je sais il est sorti en 2018. Mais j’ai un peu un gros backlog Steam. Et passez des heures sur Overwatch ou Elder Scrolls Online n’aide pas à jouer à des nouveaux jeux. Mais j’ai eu envie de le lancer. Et j’ai fait une run complète, un peu moins de 4h de jeu pour aller au bout. On est sur un jeu qui se rapproche vraiment d’un visual novel avec quelques phases de mini jeu pour créer des implants à un moment mais surtout pour composer quelques cocktails. Parce que oui, la majorité du jeu va se jouer dans un bar. Et on va faire tenter de faire en sorte que Donovan, le barman que l’on contrôle récupère le plus d’information possible sur le dernier projet machiavélique de la non moins machiavélique Supercontinent Ltd, un conglomérat comme on en trouve dans Shadowrun (ou Netrunner) . L’ambiance est d’ailleurs très Netrunner. Et très réussi. Le bar en lui même, la musique. On aimerait vraiment connaître l’adresse du Red Strings pour aller boire un des fabuleux cocktails de Donovan. Mais tout n’est pas forcément tout rose. Les mini-jeux auraient pu ne pas être là. La création d’implant a vraiment failli me sortir de l’ambiance et du jeu. Quand à la réalisation de cocktail, après une petite phase d’apprentissage pour arriver à maîtriser les bouteilles et ‘comment j’arrive a remplir le verre avec que quelques gouttes’, pourquoi pas, on est déjà plus dans le thème, mais c’est parfois un peu lourdingue. [ d’un autre coté, il y a un ou deux « twist » avec certain personnages qui pourraient presque me faire changer d’avis et dire que le mini jeu de confection de boisson est absolument nécessaire]. Nan en fait si je devais faire un reproche à Red String Club, c’est que sa fin est trop rapide. On s’installe à peine au bar, on sert nos premier cocktails, on se familiarise, on est bien, on se glisse dans la peau de Donovan et op, c’est déjà la fin, on change de décor, on se retrouve dans les locaux de Supercontinent et on conclut l’aventure.

C’est dommage.

D’un autre coté, cela peut aider à relancer une partie. On sait qu’en quatre heure on aura fini. Et j’avoue que j’ai vraiment envie de voir ce que le jeu propose comme autre fins. Si je le relance, je vous en reparlerais peut-être.

Beat Cop. Un jeu pour les fans de séries policières des années 80. Du pixel art, un flic qui a tout perdu et se retrouve à la circulation. La mafia et les gangs. Faire des patrouilles, mettre des PV (avec des objectifs donnés par le sergent, pv pour stationnement, pneus usagés au autre), tenter de ne pas devenir un ripou ou au moins pas trop, payer la pension alimentaire des enfants et en même temps essayer de laver son nom. Le pitch avait tout pour me plaire. Bon par contre, quand le jeu a planté à la quasi toute fin du jour 5 (le jeu se découpe en journée, les sauvegarde se font par journée donc), ça m’a pas mal refroidi. Du coup je ne l’ai pas encore relancé, parce que la flemme de refaire cette journée 5 et puis le truc de me dire ‘et si il me replante encore dans les doigts’ … A voir. J’ai aimé, mais ça gonfle quand même.

Voilà, c’est tout pour le mois de Janvier ! (Oui j’aurais pu parler de Starwars 9 que j’ai vu courant janvier, mais comme je n’ai pas du tout, mais pas du tout aimé ce film .. je n’en parlerais pas…)

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Bilan 2019

 De tout et de rien  Comments Off on Bilan 2019
Jan 122020
 

2019 … Je n’ai pas vraiment vu passer cette année .. Mais c’est déjà l’heure du bilan. Alors Alors ..

En terme de pige, j’ai fait ‘aussi peu’ qu’en 2018. Au lieu d’écrire deux demi article, j’en ai écrit un complet, sur les CI (CircleCI et autre). Au moins, j’ai réussi à en écrire un…

Billet de blog, c’est aussi le vide… 2 billets en 2019. Clairement un des objectifs de 2020 c’est de redonner vie à ce blog.

Prise de parole en conférence par contre là, j’ai fait pire que l’année dernière. Je suis passé d’une conférence à rien du tout en 2019 … Et en temps que participant, j’ai fait aucune conférence à par les Djangocong. Mais bon pour les Cong, je triche vu que je participe à l’orga. D’ailleurs en 2019, c’était à Marseille du coup j’ai fait un peu plus qu’aider à l’orga, vu que j’étais « orga local ». Donc une organisation de conf pour 2019 (bien entendu j’ai pas fait tout seul, si je n’avais pas eu de l’aide, merci encore à toutes et tous d’ailleurs, il n’y aurait pas eu de Cong 2019).

Projet perso en temps que code, rien de nouveau, j’ai un peu avancé sur plein de truc différent, mais rien de vraiment fini. Espérons que 2020 change les choses à ce niveau.

Par contre, j’ai enfin réussi à finir un Inktober. Alors oui j’ai mis plus de temps que prévu, parce que j’ai mis 48 jours. Mais j’ai quand même réussi à écrire 31 petites nouvelles. Et ce fut une vrai lutte pour finir. Un des trucs dont je suis le plus fier en 2019 (et il y a quelques textes parmi les 31 dont je suis très content, vraiment).

  • Sur les trucs démarrés avant 2019 et que j’ai réussi à tenir voir même à étoffer, il y avait le fait de noter tout les livres que j’achetais et lisais. J’ai aussi noté tout les films que je regardais (et toutes les séries). Du coup j’ai des statistiques. En 2019 j’ai donc :
  • lu 36 livres
  • acheté 65 livres
  • vu 66 films dont 3 au cinéma (merci Netflix, Amazon Prime et OCS)
  • commencé 51 saisons de séries
  • fini 19 saisons de séries parmi les 51 commencées (la plupart des séries non terminées, j’ai à peine fini le premier ou le deuxième épisode)

J’ai arrêté de streamer par contre, par manque de temps et de motivation. J’ai bien envie de reprendre en 2020, mais je réfléchi à comment le faire.

2019 fut l’année de repris du JdR après 3 ou 4 ans de pause. Histoire de tester de nouvelles choses, on a fait du Dungeon World. Et pour une fois, on a même réussi à aller au bout du scénario (un scénario maison d’ailleurs). Un groupe de 6 joueurs, trois sessions d’entre 5 et 7 heures de jeu sur l’année et un scénario mené à son terme, c’est un gros point cool de 2019 !

Depuis fin juin 2018 je suis passé en alimentation cétogène (pour plein de raisons, peut-être qu’un jour j’écrirais un truc la dessus). 2019 j’ai continué, hormis les pause pour les vacances et autre et j’ai passé entre 8 et 9 mois en cétogène.

Je me suis mis au vélotaff (mon objectif étant de rouler entre 2 et 3 jours par semaine et que les jours non pluvieux). De mars à mai tout d’abord. J’ai du m’arrêter courant mai à cause d’une vilaine inflammation du coude. Mais j’ai repris de septembre à mi décembre (j’ai du m’arrêter le 7 décembre pour cause d’une chute, rien de grave, mais les muscles froissés, c’est douloureux).

Niveau voyage 2019 c’était plutôt pas mal. 5 jours à Amsterdam et 2 semaines à Copenhague (oui comme en 2018, mais cette ville est tellement géniale). Faire aussi bien en 2020, ça serait cool.

Sur le bilan de 2018 je parlais du lancement d’une première Gamejam au bureau. On a récidivé en 2019. Et c’était aussi cool, voir plus que celle de 2018. Du coup, en 2020, on en fera à nouveau une.

Histoire d’amener un peu de nouveauté sur les billets ‘Bilan’, je vais finir ce petit bilan par une partie objectifs pour l’année qui commence. Donc les objectifs 2020 :

  • écrire plus de piges
  • lire plus de livre et surtout en lire plus que ce que j’en achète (pour l’instant ça va presque, depuis le 1 janvier j’en ai lu 6 et acheté que 9)
  • écrire plus que 2 articles de blog ici
  • Finaliser au moins un projet perso
  • continuer sur un nouveau scénario DW
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Donjons et Jdr, Anniversaire 2019

 Paternité  Comments Off on Donjons et Jdr, Anniversaire 2019
Mar 122019
 

Une nouvelle année, et donc une nouvelle fête d’anniversaire pour mon aînée. 8 ans, je me suis dit que c’était bon pour tenter une initiation au jeu de rôle pour elle et ses ami(e)s.

Après avoir vérifié,il y a quelques mois, qu’elle était enthousiasmée par l’idée, je me suis donc mis au travail. Parce que bon quand même, faire une 2h30 d’initiation au jeu de rôle pour 12 enfants, ça se prépare.

Préparation de la session initiation jdr !

D’abord j’ai évacué tout ce qui était lancé de dés ou autre. Ça serait du jdr sans dés, totalement narratif ou rien. Et une feuille de personnage minimaliste. C’est à dire juste le nom de la classe et deux actions par classe qui étaient ‘importantes’.

Quelques feuilles de perso type, les rare que j’ai pu récupérer (ou garde vu que pas de chevalier, les autres elles ont été ramené à la maison comme souvenir:) )

Ensuite pour que l’immersion soit maximum, me suis dit que des feuilles de personnages ce n’était pas suffisant, qu’il fallait avoir des trucs réels et donc faire une espèce de petit GN avec des accessoires pour les enfants pour les aider à rentrer dans le truc et pour les PNJ.

Enfin, il me fallait préparer le scénario. Bon la je suis resté sur un classique. Retrouver un artefact volé par de grand vilain pour sauver le royaume.

Par contre les adultes déjà ont besoin de rythme pour pas s’ennuyer, alors les enfants … du coup je suis parti sur quelque chose qui pouvait ressembler à un block buster de l’été en terme de rythme.. de l’action, de l’action, de l’action. Et j’ai suivi les conseils de Dungeon World. Mettre en place des situations dans lesquelles une classe excelle. En faisant ça pour chaque classe.

Démarrage et créations de personnage

Le grand jour est arrivé (hier donc). Après avoir fait asseoir ma petite troupe, je leur ai expliqué le principe en trois phrases. On allait jouer à un jeu qui nous ferrait vivre des aventures en incarnant des personnages. On n’allait pas courir partout et faire des choses nous mêmes comme les années précédentes (enfin .. mais vous verrez) mais raconter une histoire tous ensemble. Je leur décrirais des choses, je leur poserais des questions et eux répondraient en racontant ce qui se passait.

Ensuite, ce fut le passage création de personnage. En fait ultra rapide, moins de 15 minutes pour les 12. J’avais prévus des rôles spécifiques qui iraient parfaitement à certaines et pour les autres je leur donnais le choix.
Au final il y eu pour les filles :

  • une alchimiste avec plein de petites potions
  • une ‘super chasseuse’ (bon une rodeuse, mais super chasseuse c’était plus clair)
  • deux pirates
  • une chasseuse de dragon
  • cinq magiciennes (dont une de combat avec une épée baguette et une avec une baguette et une dague magique et une avec un bouclier magique de super protection)

et pour les garçons :

  • un barbare
  • deux magiciens (dont un de protection avec un bouclier magique de super protection et une baguette)

Moi qui avait prévus plein de feuille de personnage chevalier … et ben il y en a eu aucun. A chaque création de personnage, il y avait du coup distribution des équipements. Pour les pirates chapeau et sabre, le barbare une grande hache, la rodeuse arc et hachette, les magiciennes chapeau et baguette, ou dague et baguette ou petite épée et baguette ou baguette et bouclier, la chasseuse de dragon un sabre anti dragon et un appeau pour appeler son dragon domestique et bien entendu les petites potions de l’alchimiste.

Un petit exemple en photo d’une partie des armes / équipements prévues et ensuite les potions de l’alchimiste !

L’aventure !!!!

[Pour le reste du billet, j’accorderais tout au féminin en parlant de ma petite troupe de joueuses et joueurs, ça sera plus simple voila, vous êtes prévenus]
Une fois que tout était prêt, je suis passé derrière mon paravent et en commençant à poser le décor, je me suis mis dans la peau de mon premier PNJ. Le grand chambellan du royaume de Baldur. Haut de forme, canne a pommeau et veste queue de pie. Et la partie a vraiment commencé.

Et voila mon attirail (enfin une partie) pour tout mes PNJ !!! (oui j’adore me déguiser et alors ! 🙂 )

Votre mission si vous l’acceptez …

Le royaume de Baldur avait dans ses coffres une relique magique (le collier du dieu des Nains) depuis la dernière guerre avec les nains. Pour éviter une nouvelle guerre, le roi avait décidé de rendre le collier au nain. Mais la caravane de nains qui étaient partie de la capitale avec le collier avait été attaqué. Le collier avait été volé et il ne restait qu’un nain a l’article de la mort qui avait été ramené au château. Le grand chambellan venait demander l’aide du groupe pour sauver le royaume. Difficulté supplémentaire, le coffre dans lequel la relique était conservée depuis que le royaume l’avait pris comme trésor de guerre n’avait jamais pu être ouvert, personne a part les nains ne savaient donc a quoi ressemblait le collier. Est ce que la mission allait être accepté ?

Bien entendu que oui .


Et donc direction le château pour parler au nain. Après une discussion avec les gardes du château, elles purent entrer. Le nain [l’occasion pour moi de sortir mon deuxième déguisement, un énorme chapeau vert de lutin de la saint Patrick avec une fausse barbe rousse] était très mal en point, personne ne pouvait soigner ses blessures qui devenaient horrible à voir [les enfants adorent le dégueu et le gore, en rajouter encore et encore, c’est toujours bien:) ]. Il ne voulu pas parler tant qu’il ne serait pas sauvé et les envoya trouver une sorcière dans les marécages qui avaient une potion qui pouvait tout guérir. [Bien entendu l’alchimiste avait voulu donner une de ses potions de guérisons au nain, Potion que j’ai donc bu (heureusement toutes ses potions étaient en fait du jus de pomme), mais forcément cela ne marcha pas] Le marécage de la sorcière était à plus d’une demi journée, elles partirent donc tout de suite.

Premier défi, la sorcière des marécages !

La sorcière … Encore un nouveau PNJ que je pouvais incarner. Canne de sorcières, grand chapeau, nez crochu et grand bracelet en os et crane. La sorcière n’allait pas leur donner la potion comme cela, bien entendu, il fallait réussir une épreuve ou alors elle garderait une des PJ comme esclave à jamais. La vile sorcière sortie trois fioles et demanda au groupe de trouver quel était la fiole qui n’était pas empoisonnée. Les fioles étaient pour deux d’entre elles remplies avec un mélange vinaigre, arôme d’orange, colorant rouge pour l’une et bleu pour l’autre. La dernière ce n’était que de l’eau et du colorant noir. Grand dilemme, mais heureusement il y avait de la poudre détectrice de poisson dans la besace de l’alchimiste (du bicarbonate de soude). Elles purent donc en versant dans les trois fioles voir que deux moussaient à fond (en mettant du vinaigre de partout) alors que la dernière non. Il fut décider que c’était celle là qui n’était pas empoisonné. La sorcière du s’avouer vaincue et leur laisser la potion pour le nain.

Des trolls !!!!

Il fallait rentrer au château pour sauver le nain et avoir des infos. Mais vu le temps de trajet, il fallait dormir à la belle étoile. Pendant que je décrivais la scène, toute tranquille, le feu, le repas (mais tiens, la chasseuse tu as ramené quoi pour que vous puissiez manger ?), je passais derrière mon paravent, mettais mon masque de troll, prenait ma grande épée et en plein milieu d’une phrase, sortait en hurlant ‘des trolls vous attaquent’ et en courant vers eux épée au clair. J’eu droit à un concert de hurlement et à 12 aventurières qui se levèrent et se jetèrent dans la bataille en tentant de me rouer de coup d’épée, de hache, de baguettes …
En me défendant autant que possible, j’en pris une sous le bras et je repartie en courant derrière mon paravent en expliquant ‘les trolls vous ont battus et on kidnappé une des pirates pour l’amener dans leur village et la manger au petit déjeuner, vous faites quoi ?’.
Là une des magicienne me posa une question ‘est ce que moi aussi je peux être kidnappée ? ‘. Bon ben oui alors, du coup les trolls ont kidnappés deux personnes.

Bon mais du coup comment les sauver ? La chasseuse proposa de suivre les traces pour retrouver le village troll. Mais ça allait faire trop de bruit si tout le monde y allait … La chasseuse de dragon proposa d’appeler son dragon pour que tout le monde aille sur son dos et que seule la chasseuse suive les traces sans bruit, le dragon suivant alors la chasseuse. C’est ce qui fut décidé. Et elles retrouvèrent le village ou il y avait 253 trolls. Pas possible de l’attaquer. Il fallait trouver un plan.

La chasseuse rampa (pour de vrai du coup) jusqu’à l’endroit ou était attachées les otages pour les libérer tandis que les magiciennes lançaient des sorts et que le dragon crachait du feu.

Guérison du nain et indice pour continuer

Le groupe de nouveau au complet, op direction le château et le nain (à ce déguisement de PNJ:) ) qui une fois guérit donna les quelques runes du collier qu’il avait réussi a conserver avec lui et indiqua que c’était bien des humains qui avaient volé le collier et qu’ils avaient parlé d’une île.

Mais comment trouver où c’était ?

En lançant un sort de détection ! Qui fit apparaître un X rouge sur la carte de la contrée (et op la carte vide, comme elle était avant la partie).

Aussitôt dit, aussitôt fait et op l’île des méchants fut découverte. Mais trop loin pour y aller à pied. Heureusement qu’il y avait un dragon.

Vision du dernier donjons, mais vision seulement

Je décrivis alors l’île, le château, noir, lugubre, moche, horrible … Le barbare me demanda ‘et est ce qu’il y avait des gargouilles ? ‘
‘Mais oui tout à fait, il y avait d’énormes gargouilles. Mais elles marchaient sur les toits pour surveiller et tu pouvais voir leur long crocs qu’elles utilisent pour boire le sang des aventuriers parce qu’elles en ont besoin pour rester en vie’.

L’idée fut proposer de foncer avec le dragon, brûler les gargouilles et entrer dans le château. Malheureusement il y avait un bouclier magique électrique qui assomma le dragon et fit que tout le monde finit à l’eau. Et manque de pot, avec les courants, le groupe se retrouva sur la rive du continent et pas de l’île.

Navigation et bucheronnage

Elles fouillèrent alors les alentours et trouvèrent un vieux bateau avec une coque plein de trou, coque qui fut réparer grâce au barbare qui alla couper des arbres pour faire des planches et réparer les choses.

Tout le monde monta sur le bateau (un grand tatami posé par terre) et pendant que les pirates s’occupaient de le diriger, les autres durent repousser les attaques des gargouilles.

Bientôt le comba final !

Enfin, elles arrivèrent devant le château, protégé par un grand chevalier en armure, ce qui donna lieu à un nouveau combat. Les portes purent être franchies et l’exploration commença. Un couloir donna lieu à une attaque d’araignée géante.
Là ce fut assez génial parce que j’avais décidé que l’une d’entre elles allait être mordu et que donc il faudrait utiliser la potion d’anti venin de l’alchimiste.
Mais en fait à la fin du combat (qui avait eu lieu entre eux et une « grosse » araignée en plastique que je leur avais lancé dessus), un des magiciens resta au sol en mode ‘je suis blessé’. Et tout le groupe parti tout seul sur ‘mince il a été mordu, il faut le sauver, vite la potion, oui faut lui donner’. Et moi je n’avais qu’à regarder et tout ce fit tout seul. [d’ailleurs a chaque combat, il y avait des blessés auto-déclaré qui du coup bénéficiaient des potions de soins].

Ensuite exploration encore. Un piège en mode ‘vous essayez d’ouvrir la porte, des cloisons de fer tombent devant et derrière vous et de l’eau coule du plafond’. La encore le barbare avec sa super force résolu la situation.

Et puis enfin, le boss final. Un sorcier zombies liche (le dernier de mes PNJ, avec un super spectre de big méchant, avec un serpent, forcément). Dernier combat. Et elles récupèrent la clé du coffre qui était caché dans la salle du big boss. Et op, le collier fut retrouvé.

Le dragon s’étant remis de ses émotions, ce fut un retour rapide pour toute l’équipe au château du roi pour rendre les runes au nain et gagner la lettre de reconnaissance du royaume de Baldur, avec un vrai sceau en cire ..

Bon j’ai du un peu raccourcir comparé au scénario prévu, parce qu’avec le jeu des arrivées des enfants pas toujours à l’heure et celles des parents qui revenaient chercher leur enfant, je voulais être sur de finir.

Mais au final, le planning était plutôt bon. Heureusement parce que si on n’avait pas pu finir, je crois qu’il y aurait eu des drames en mode grosse tristesse.

Conclusion ?

Pari réussi, les enfants ont accrochés, le groupe est resté soudé sans que personne ne lâche et on s’est tous beaucoup amusés, moi autant qu’eux. Mais qu’est ce que je vais faire l’année prochaine …:)

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Bilan 2018

 De tout et de rien  Comments Off on Bilan 2018
Feb 052019
 

Bon et ben comme tout les ans depuis 2012, je m’y colle, le bilan de 2018. Si je compare aux années précédentes, à part pour le premier bilan de 2012, j’ai toujours écrit mes bilans en janvier, voir même dans les 10 premiers jours de l’année, je suis du coup très très en retard pour 2018.

Mais bon, allons y , donc qu’ai-je fais en 2018.

En termes de pige, c’est pas mirifique. Je me suis contenté de deux ‘bouts’ d’article sur un article écrits à plusieurs mains. Pour présenter à nouveau Rust et pour présenter Kotlin (qui est un langage cool, si j’avais plus de temps … ).

En terme de prise de parole en conférence .. pas beaucoup mieux, je n’ai été orateur qu’une fois cet année, au DevOps D-Day de Marseille.

Toujours en parlant de conf, mais du coté simple participant, j’ai enfin pu aller à EuroDjango et c’était tellement tellement bien … (j’en parle ici). Malheureusement pour des problèmes de calendrier boulot, Eurodjango 2019 cela sera sans moi. Mais allez y si vous pouvez, en plus c’est dans la ville d’Europe la plus kiffante qui existe !!!

Eurodjango donc, mais aussi les DjangoCong, à Lille [et magnifiquement organisé par Joachim]. Et bien entendu la Pyconfr, à Lille elle aussi cette année.

En terme de projet perso, j’ai lancé histoirederolls.com . L’idée un peu idiote mais qui m’a fait rire, d’écrire une histoire par mois de février à février en ayant un lancé de dés storycube comme contrainte. J’ai quasiment tenu le rythme. Et même si j’ai un peu de retard là, je vais me mettre un coup de pression et je vais finir à peu prêt dans les temps (et si vous voulez participer, n’hésitez pas, faites des PR). Sur mes autres projets perso … ben j’en parlerais quand je finirai un truc.

Je me suis un peu lancé à streamer aussi. Pour rigoler. Du overwatch ou des jeux indés (ou plus rarement du gros jeu). Pas souvent (je n’ai plus eu le temps depuis novembre) et souvent tard la nuit. Mais c’est cool. Et du coup, j’ai pu streamer les Djangocong, avec l’expérience acquise.

Sinon j’ai lancé des trucs plus ‘organisationnel perso’ aussi. Je ‘badge’ chaque livre que j’achète. Avec un triangle en plastique (comme dans les bibliothèque de mon enfance) sur la face interne de la couverture arrière. J’y glisse une petite fiche où j’écris date et lieu d’achat , date de début de lecture et date de fin de lecture. J’ai lancé ça en juillet et je tiens. Pourquoi je fais ça ? Comme ça. Pour garder une trace. Des lieux ou j’ai acheté les livres. Des moments ou je les ai lu. C’est comme des ancres pour mes souvenirs.

Un peu dans le même ordre d’idée d’ancres à souvenir, en janvier 2018, j’ai proposé un projet à ma fille aînée. J’ai pris une grosse ‘jarre’ en verre qu’on avait acheté quelque mois avant mais qui ne servait plus, je l’ai lavé, séché et elle est devenu le bocal à souvenirs. Toute l’année on y a mis des choses ‘bien’ de 2018. Les billets d’avion pour Copenhague, les prospectus du musée des jouets de Bruxelles, la carte au trésor de son histoire de pirate d’anniversaire, ses billets de cinéma, les indices de la chasse au trésors de l’été, des photos, etc … Et là, pendant un de week-end de janvier, on a vidé la bocal pour faire un cahier de souvenirs 2018. Maintenant la jarre est à nouveau vide et c’est devenu le bocal à souvenir de 2019 🙂

Pour finir, un des trucs qui me restera comme un achievement de 2018, c’est que l’on ait organisé une GameJam de 4 jours en juin au bureau. 4 jours de respiration, qui ont donné 3 différents jeux (un jeu pour enfants de trouver le bon écureuil avec un indice, un polar textuel et un jeu de plateforme). Ce fut vraiment vraiment vraiment cool. Et on va bien entendu en refaire une en 2019 (il faut simplement trouver un créneau).

2018 aura été une année étrange, pleine de doux-amère. Une année que j’ai beaucoup aimée mais que j’ai quasiment aussi souvent détestée. Mais fi de 2018, 2019 est là. On verra bien ce que cela donnera.

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Petite review d’Escape Quest 1

 Critiques de bouquins  Comments Off on Petite review d’Escape Quest 1
Jul 282018
 

Il y a une dizaine de jours, je me trouvais à Gare de Lyon pour attendre mon train. Comme bien trop souvent allez vous me dire. (et vous ne serez pas loin d’avoir raison). Mais revenons à mon récit.

Alors que je baguenaudais dans les rayons des petites échoppes de la gare, je suis tombé sur Escape Quest 1. Je ne sais pas si vous avez remarqué mais depuis peu, c’est la folie en ce qui concerne les livres escape game. Je ne peux pas aller faire un tour à la FNAC sans tomber devant un présentoir avec des nouveautés. Échapper aux zombies, aux mutants, à un tueur en série, que sais-je encore. Bien souvent avec le concours d’un smartphone et en temps limité. Mais je dois avouer que je ne suis pas plus attiré que cela par tout ces machins.

Mais là, Escape Quest 1 ‘A la recherche du trésor Perdu’ m’a tapé dans l’oeil. La couverture d’abord, très comics et Indiana Jones au féminin. (si le titre et la police de celui ci n’ont pas été choisi tout exprès pour faire référence à l’archéologue le plus connu du cinéma, je veux bien en manger mon chapeau). Le format ensuite, un magazine-jeu trimestriel.

Et quand on me parle de magazine, je nostalgise toujours très vite et je pense à mes vieux Casus ou encore mieux, mes vieux Dragons Magazine (si quelqu’un me lit ici et possède de tels trésors, je suis intéressé).

Du coup, ben je l’ai pris en main. Et je l’ai feuilleté. Dans les règles, on m’indique qu’il n’y a pas de temps limité, j’aime bien. Je feuillete, le papier est joli, les textes sont aérés, je tombe sur une carte du monde avec des numéros de page très sympa…. C’est décidé je l’achète.

Et je le laisse dans mon sac. En me disant qu’il faut que je le lise quand même.

Et les jours passent.

Et hier, 27 juillet donc, ma grande fille veut faire une partie d’un jeu avec moi, mais elle sait pas trop quoi. Pris d’un éclair de génie, je dégaine Escape Quest. Et nous voila partie ensemble. Elle a 7 ans, la plupart des énigmes sont trop difficiles pour elle. Mais qu’importe, on va pair-jouer. Et puis on doit retrouver le trésor d’une héroïne, elle adore forcément.

Je lis les texte à haute voix. On cherche les énigmes ensemble, je lui explique les choses qu’elle ne comprend pas (qu’est ce qu’un monocle [oui comme dans toute chasse au trésor qui se respectent il y a un anglais avec un monocle] ou où se trouve la cordières des Andes) et on prend les décisions ensemble quand il faut choisir ou aller. Et les heures passent, bien bien vite.

Au final il nous aura fallu 5 ou 6 heures (peut-être même un peu plus), étalées sur deux jours pour venir à bout de l’aventure. Et ça valait largement les 12,95 euros que j’ai déboursé pour acheter le magazine.

Les énigmes ne sont pas trop difficiles, mais elles ne se trouvent pas toute en trente secondes (mêmes si certaines oui). Pour certaines il faut « jouer » avec l’objet magazine lui même, en pliant les pages ou autre et c’est dans la grande majorité des cas bien pensé (même si une ou deux sont un peu tirées par les cheveux)

En terme de typo, je n’en ai détecté que deux, un ‘le les’ à un moment et un ‘rendu service service’ à un autre. Mais bon, les erreurs ça arrive et deux erreurs sur 92 pages, ce n’est pas non plus un drame.

Le scénario quand à lui, même si il est au final plutôt classique, il se tient. Comme d’habitude on se demande pourquoi le personnage principal ne se pose pas les questions que l’on se pose en avançant dans l’aventure et ne tire pas les conclusions que l’on tire nous même. Mais bon si il le faisait, il n’y aurait plus d’aventure donc … Il n’y a que deux petites choses qui m’ont un peu gêné et qui ont faillit mettre à mal mon immersion dans le truc. A un moment on me dit ‘ha ben tiens cet avion se démarre avec les clés que tu as trouvé avant’. Sauf que … on ne m’a jamais dit que j’avais trouvé des clés. Et à un autre moment, après avoir crapahuté dans la jungle, espionné des gardes, je crochète une serrure pour rentrer dans un bâtiment et là je lis que je suis content d’être enfin au sec parce qu’il tombe des cordes. Mais on ne m’a jamais dit qu’il pleuvait avant …

Mais bon, deux petits ratés mineurs, là encore ce n’est pas bien grave.

Donc au final :

  • 12,95 euros
  • 92 Pages d’histoire soit 4 ou 5 heures de jeu (en pair gaming avec ma fille en tout cas)
  • des énigmes pas trop difficile mais pas non plus ultra facile, bien foutue et bien intégré dans le fil de l’histoire
  • un scénario bateau mais bien mené
  • un joli objet qui gardera la trace de votre partie (il faut cocher des choses, on peut écrire des notes), donc ne sera pas réutilisable mais par contre gardera dans ses pages les souvenirs de votre partie.

Perso, moi je suis très content de mon achat. Et ma fille m’a déjà fait promettre d’acheter le numéro 2 dès sa sortie !:)

 Posted by at 23:59

Configurer les représentations textuelles qui seront utilisées dans les ChoiceField des forms Django.

 Django  Comments Off on Configurer les représentations textuelles qui seront utilisées dans les ChoiceField des forms Django.
Jul 282018
 

Longtemps que je n’avais pas posté de billets dans cette partie du blog. (Vous allez me dire longtemps que je n’ai pas posté de billet tout court, et vous auriez raison, mais ma bonne résolution de fin de vacances d’été est de changer cela).

Mais donc, pour reprendre doucement dans la partie technique, je vais commencer par partager un truc que tout le monde connaît sûrement déjà. Sauf que perso, j’oublie à chaque fois que cette fonctionnalité de django existe et donc je galère pour la retrouver. Du coup je me dis qu’en l’écrivant je finirais par la mémoriser (et donc en fait j’écris plus pour moi qu’autre chose, je suis un vilain !:) ).

Donc imaginons que vous avez un modèle. Truc assez classique. Ce modèle vous lui avez défini une représentation textuelle de base avec str . Sauf que vous avez plusieurs forms, donc certains ont des ChoiceFields utilisant ce modèle (Exemple un modèle User et vous avez un modèle Post où vous devez choisir le rédacteur du billet). Et manque de chance, vous avez besoin d’une représentation textuelle différentes de celle de base pour un de vos forms. Où même pire, vous avez besoin de plusieurs représentations textuelles différentes, pour plein de forms différents.

Vous êtes alors bien marri.

Mais en fait non, parce que Django vous fourni une façon à la fois simple et élégante de faire. A chaque fois que vous aurez besoin d’une représentation textuelle qui ne soit pas celle par défaut, il vous suffira de définir une classe dérivant de ModelChoiceField et qui implémentera la méthode label_from_instance. Cette méthode prend comme unique paramètre l’objet qui doit voir sa représentation textuelle définit et renvoie une chaîne de caractère.

Petit exemple tiré de la doc django :

from django.forms import ModelChoiceField

class MyModelChoiceField(ModelChoiceField):
    def label_from_instance(self, obj):
        return "My Object #%i" % obj.id

Voilà. Aussi simple que cela. Vous n’avez plus qu’à utiliser votre classe fille de ModelChoiceField dans votre formulaire et le tour et joué.

Bonus, ça marche aussi pour les MultipleChoiceField, il faudra simplement définir une classe fille de ModelMultipleChoiceField

et le lien vers la doc qui parle de tout cela : (https://docs.djangoproject.com/fr/2.0/ref/forms/fields/)

 Posted by at 22:22

Eurodjango, Django et DjangoCong

 De tout et de rien  Comments Off on Eurodjango, Django et DjangoCong
Jun 012018
 

La semaine dernière, j’ai eu le plaisir d’assister à la conférence Eurodjango à Heidelberg. C’était ma première Eurodjango en temps que participant (autant dire que la Eurodjango 2014, en France, j’étais plus à courir partout pour gérer les problèmes [rah la la le wifi qui marchait pas] qu’à écouter les sponsors).

Et ce fut trois jours délicieux. D’abord parce que la communauté django est remplie de bisounours. Et que ça fait du bien d’être enseveli sous de la bienveillance pendant 3 jours. Des gens du monde entier qui rivalisent de prévenance et d’attention envers leurs prochains. J’ai peu souvent autant discuter avec autant de gens que je ne connaissais pas en utilisant une langue que je ne maitrise pas vraiment parfaitement (à part peut être à Django Under The Hood, mais bon .. vous voyez le lien hein:) ) Se retrouver à 22H, àiscuter du fait que Mikeller soit une bonne brasserie ou pas, en buvant de la bière Berlinoise, avec un djangonaute suédois ayant dépassé la 50aine, voir la 60aine et qui parle 5 langues dont un peu de français… C’est pas si commun. [Mais n’allais pas penser que j’ai discuté uniquement bière hein ! j’ai beaucoup discuté django !! ]

Ensuite parce que l’orga était parfaite. Avec plein de bonnes idées comme avoir la moitié de la salle en mode chaise et l’autre moitié en mode table + prise électrique pour ceux qui voulaint avoir leur PC. Ou comme le choix d’avoir une conférence MonoTrack. [ce qui semble souvent être le cas des EuroDjango]. Du coup on évite tout le stress de devoir choisir la conf qu’on va regarder, la cohue lors des changements de salle, la tentation de partir un peu en avance en loupant les questions pour être sur d’avoir une bonne place pour la prochaine conf, quand on veut changer de track, etc …

Enfin parce que les conférences étaient vraiment top. Y en a certaines pour lesquelles j’ai moins accrochées que d’autre, mais aucune ou je me suis ennuyé. [j’allais écrire aucune où j’aurais préféré aller dans un autre track mais comme c’est une conférence MonoTrack, ça ne marche pas]. Alors oui, j’ai des conférences coup de coeur. En vrac, la keynote de Danielle, les deux confs sur les channels 2, la conf sur les biais, celle de présentation de docker (si jamais vous voulez comprendre docker et même si vous n’êtes pas djangonautes, foncez la voir !, j’aurais tellement voulu pouvoir la voir il y a deux ans quand on a commencé à faire du docker …) celle présentant DjangoGirl ou celle sur GraphQL. Mais toutes les autres vraiment sont bien.

Bon après c’est vrai, que c’était l’allemagne. Du coup on a mis trois soirs pour arriver à trouver un bar qui servait de la bière acceptable. Et niveau nourriture, c’était pas vraiment vraiment l’orgasme des papilles, mais bon .. On ne peut pas tout avoir hein:)

Donc vous aurez compris, j’ai adoré cette édition 2018 d’EuroDjango. Et il va vraiment falloir que j’ai un gros empêchement pour ne pas être présent en 2019 ! (et j’espère secrètement que l’édition 2019 sera quelques part en Scandinavie !! )

Et donc, les confs django, c’est bien.

Et cela me donne une transition parfaite pour vous parler des DjangoCong 2018. Les djangocong c’est le petit nom des rencontre django francophone. Et cette année, elles auront lieu à Lille, le 9 et 10 juin (donc oui la semaine prochaine). Et les inscriptions ferment lundi 4 juin à 12h, donc il ne vous reste vraiment pas longtemps pour craquer et acheter votre billet.

Le programme est vraiment bien, les repas (vegan/sans gluten prévus) sont compris dans le prix du billet, et on sera à Lille, donc bon, la bière sera bonne, si vous appréciez la bière bien entendu.

En plus, pour éviter tout problème de gréve ou autre, les talks commenceront à 11H le samedi matin (même si les Congs commencent à 9h, venez prendre un petit déjeuner avec nous si vous êtes là avant 11h, c’est prévu).

Que vous soyez un.e djangonaute junior ou senior. Que vous ayez l’habitude de participer à des conférences ou que ce soit une première pour vous, Venez !

Et si jamais vous avez de la place dans votre valise, amenez un jeu de plateau pour le samedi soir !

 Posted by at 23:34

A l’abordageeeeeeee , anniversaire 2018 !

 Paternité, Uncategorized  Comments Off on A l’abordageeeeeeee , anniversaire 2018 !
Mar 042018
 

J’ai écris il y a quelques mois un post pour raconter les anniversaires de ma fille et ce que je m’amuse à organiser pour elle et ses copines.

Il est temps de parler de l’itération 2018 qui a eu lieu il y a quelques semaines.

Cette année, j’avais envie de faire un truc autour des pirates. Ma fille est fan de pirates et je me suis dit que c’était l’occasion.

Et je voulais un truc ‘réel’, immersif, qui fasse vrai. Et je voulais, encore une fois cette année éviter le syndrome de la taverne [vous savez cette grosse ficelle qui consiste a aller dans une taverne pour trouver le PNJ qui va forcement donner la quête principale de l’aventure du jour]

Mais avant tout il me fallait du matos. J’ai donc commencé par faire des achats :

  • trois vrais coffres en bois sur amazon ( le dernier est arrivé le matin de l’anniversaire, le stress)
  • tout pleins de clés trop jolies (sur la photo il n’y a qu’une partie)
  • un verrou à code à lettres
  • du joli papier avec des lignes d’écriture vaguement elfique dessus
  • un chapeau pirate ( bien entendu )
  • une tête de mort en polystyrène
  • des caches-oeil pour chacune des filles et un pour moi (soit 11 en tout)

Ensuite il me fallait une histoire. Après quelques réflexions, j’ai choisi la suivante : « Une capitaine pirate est poursuivie par des malandrins. Elle est en possession de la clé d’un coffre renfermant le plus gros trésor du monde et la carte amenant à ce coffre. Pour ne pas que ses poursuivants lui vole le trésor, elle cache la clé, la carte et des instructions codés pour son équipage dans un coffre. Et elle cache les infos permettant d’ouvrir ce premier coffre dans deux autre coffres.  »

J’avais donc mon histoire. Et ma quête. Les filles devaient trouver les deux coffre à indice pour ouvrir le troisième coffre. Il n’y aurait plus qu’à envoyer ensuite le contenu du coffre à son équipage et la mission serait réussie !

Il me fallait un support pour que la capitaine pirate puisse expliquer son histoire et donner sa mission à mon petit groupe. Et quoi de mieux pour cela qu’une lettre écrite au dos d’une carte ? Par chance, il y a quelques années, j’ai acheté la version collector de Age of Conan. Et dans cette version collector, il y a une carte imprimé sur une espèce de velin. Parfait donc. Et grâce à l’aide de ma chère et tendre (parce que mon écriture laisse à désirer en terme d’esthétisme), il y eu bientôt une superbe lettre au dos de ma carte.

Le code à lettre qui fermait le coffre final avait 5 lettres, il me fallait donc 5 ‘énigmes’ , plus deux manières de trouver les clés qui permettaient d’ouvrir les serrures des deux petits coffres (les serrures étant bien entendus différentes.

Pour le premier coffre, j’ai mélangé mes jolies clés (à priori normalement prévues pour faire des pendentif) avec trois exemplaire des clés permettant d’ouvrir la première serrure du coffre. A l’intérieur du coffre, il y a avait les caches-oeil, une lettre de félicitation de la capitaine pirate, la première lettre et l’indication d’où se trouvait la deuxième lettre, cachée dans le chapeau pirate

Pour le deuxième coffre, il fallait fouiller le ‘vomis des marins d’eau douce’. En guise de faux vomis, j’avais préparé un mélange maïzena + eau + colorant alimentaire verdâtre. Dedans j’ai ajouté des bouts de pommes de terre crues, des vermicelles cuites et quelques cafard en plastique. Et j’ai rempli une jarre avec ça. Dans le coffre en lui même, il y avait une nouvelle lettre donnant encore un lieu où se trouvait une autre lettre (cachée dans la tête de mort en polystyrène dans laquelle j’avais creusé un trou, cachée la lettre, puis rebouché le trou). Et une phrase puzzle. La phrase en elle même était ‘la dernière lettre est la même que la première’. Je l’ai écrite sur sept carré de papier que j’ai découpé n’importe comment. Puis j’ai mis les bouts dans des enveloppes, en mélangeant les choses pour que cela soit plus difficile.

Tout était donc prêt.

Il ne me restait qu’à éviter le syndrome de la taverne. Du coup, quand ce fut le jour dit, et que toutes les filles étaient là, je leur ai demandé ‘vous êtes d’accord pour qu’on fasse des tours de magie comme l’année dernière avec les potions ?’ Bien entendu elles ont répondus oui. Du coup j’ai demandé à l’une d’entre elle, d’aller me chercher le grimoire de l’année dernière pour qu’on regarde dedans. Quand elle a sorti le bouquin de l’étagère, la carte lettre de la capitaine pirate scotché à la tranche du grimoire est apparue. Elles ont lu la lettre toutes ensembles. J’ai alors posé la question qui aurait pu mettre en l’air tout l’après midi :’ Bon alors vous voulez qu’on fasse quoi, on fait des tours de magies ou on aide la capitaine pirate ? ‘. Le soulagement quand elles ont décidés de partir sur la quête des pirates.

Les coffres cachés dans la salle furent rapidement trouvé. Le bocal plein de clés, il fallut un peu plus de temps. Pour que toutes puissent participer, je leur ai proposé de tester une après l’autre, une clé. Assez rapidement l’une d’entre elle a repéré qu’il y avait trois clés pareils parmi tout le paquet et que donc ça devait être les bonnes. Mais avant qu’elle puisse essayer, le cadenas fut ouvert … avec une clé qui n’était pas la bonne clé:) .

Après qu’elles aient récupéré chacune leur cache-oeil, il fallut trouver le chapeau pirate et la nouvelle lettre. Et puis ce fut le moment de chercher le bocal de vomi.

Quand il fut trouvé, il y eu un vrai concert de ‘beurkkkk’ , ‘mais c’est dégueuuu’, ou le plus drôle ‘mais ça puuuuu trop le vomi’. Pour que les choses se passent dans le calme, là encore, je leur ai demandé de plonger la main dans le bol, pour chercher la clé, une après l’autre. Et uniquement si elles le voulaient. Au début sur 10 petites filles, il y en avait que 4 qui voulait bien, au final 7 sur 10 ont tenté de trouver la clé dans l’horrible bocal. Une fois la clé trouvée, tout le monde eu le droit de se laver les mains et op pause gâteau. C’était rigolo de voir les 2 ou 3 plus impliquées relire la lettre carte, essayer de voir si il y avait un message caché ou si il y avait une indication sur la carte au dos de la lettre.

 

 

Reprise de la quête des pirates. Remettre en ordre les puzzles puis découvrir la phrase pris un certain temps. Il ne manquait plus alors que l’avant dernière lettre. La chasse à la tête de mort fut lancée. Je l’avais bien caché, donc ça pris plus de temps. Une fois trouvée, voir qu’il y avait une espèce d’ouverture, l’enlever et trouver la dernière lettre pris relativement peu de temps.

Il était alors temps d’ouvrir le dernier coffre et de lire le dernier message de la Pirate. Qui leur demandait donc de tout envoyer par la poste. Et d’écrire leur nom de pirate au dos de la carte. Il fallut donc que chacune trouve son nom de pirate, que j’écrivais religieusement au dos de la carte du giga trésor. Carte qui alla avec les inscriptions chiffrées et la clé, dans une enveloppe se trouvant aussi dans l’enveloppe et adressée à ‘Equipage de la Capitaine Lilabelle, Île de la Tortue, Océan Atlantique’

Les choses auraient pu se terminer là. Mais je voulais que ca soit vraiment immersif. Du coup, j’ai acheté des grosses pièces de monnaies Pirate en métal (merci Philibert, il y a des pièces de toutes les sortes, viking, nains, pirates, etc .. ) , j’ai redemandé à ma moitié d’être à nouveau la plume de Lilabelle et chaque petite pirate a reçu une lettre de remerciement signée de la main de la capitaine et contenant une pièce de monnaie.

 Posted by at 13:31

Nouveau projet d’écriture, HistoiresdeRoll.com

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Feb 122018
 

Bien qu’ayant lancé le site en lui même le premier février des contraintes extérieures (déplacement à Paris, maladie et un peu overwatch) font que je n’en parle que maintenant.

Comme quoi, vous pouvez tout faire (ou presque) pour lancer un projet à l’heure quand ça veut pas .. ça veut pas.

Mais revenons en au sujet du billet du jour.

Ma tentative avortée de projet Bradbury m’a appris deux choses :

  • j’aime écrire avec des contraintes
  • un texte par semaine, tant que j’aurais pas appris à lever le pied, c’est pas possible.

Et puis il se trouve que depuis plusieurs années, j’avais un nom de domaine inutilisé et des dés Story Cubes.

Du coup, j’ai mélangé tout ça et j’en ai fait histoiresderoll.com.

Le principe, écrire une histoire par mois, en se basant sur un lancé de dés et faire tout cela simplement à travers github et gitbook. Pour le reste, utiliser tout les dés, qu’une seule partie, tous sauf un, tout est libre et je ne sais même pas comment je procéderais pour mes différents textes.

En tout cas, voila, c’est officiellement parti. Je ferrais des tirages tout les 15 du mois (on va faire comme si je publiais ce billet un 15) et si jamais vous voulez vous amusez, n’hésitez pas à participer.

Pour ce faire, c’est tout simple, il y a un répertoire par mois sur github, avec un fichier md contenant le lancement des dés. Vous n’avez qu’à faire une PR ajoutant votre histoire, dans un fichier.md elle aussi, dans le répertoire du mois qui va bien. Et le tour est joué !

Pour voir le lancé de février, c’est par ICI !

 Posted by at 23:48

Bilan 2017

 De tout et de rien  Comments Off on Bilan 2017
Jan 012018
 

Allez, on se motive. L’année dernière j’avais mis 14 jours à écrire mon bilan 2016. Cette année, dès le premier janvier, je m’en occupe.

Donc 2017 sera mieux que 2016, mais pas non plus magnifique en terme de choses faites.

Mais, pour commencer, faisons la liste des trucs finis :

  • Concernant mes piges Linux Mag, j’ai fait un gros effort. 6 articles Linux Mag, c’est vraiment pas mal. Une des meilleures années en terme de nombre de pige d’ailleurs. (peut être même la meilleure année depuis que j’écris pour Linux Mag)
  • Alors que je n’avais pas été orateur une seule fois en 2016, j’ai un peu repris le collier avec 2 confs à PyconFR (une sur la migration django 1.8 → 1.10 et une sur, enfin, présenter le framework de visual novel Renpy).
  • Un peu d’aide pour l’organisation des DjangoCong Toulon du mois d’avril.
  • je me suis remis à la cuisine, massivement. Et putain ce que c’est fun de cuisiner !

Et les trucs en cours

  • j’ai enfin repris l’un de mes projets de jeux vidéos. Et même que cela avance pas trop mal. Suffisamment pour me dire que courant 2018 j’aurais une alpha que les gens pourront utiliser et trouver nulle:)
  • j’ai commencé le travail que je voulais faire en 2016, à savoir rassembler toutes mes bafouilles (hors Alana et Projet Bradbury 2016) à un même endroit.

Bon et faut pas oublier les trucs cools que j’ai pu faire :

  • les DjangoCong Toulon, avec pour la première fois une présentation faites par des mineurs. Leur premières présentation dans une conf informatique et leur enthousiasme était tel..:)
  • PyconFR. Plein de gens cools. Plein de discussions. Plein de fièvre aussi. Et même si le cassoulet du samedi soir n’était pas top, le restau végétarien du vendredi soir avait un tel niveau que ça a rattrapé tout les quacks culinaires du week end.
  • New York à nouveau [en octobre]. 10 jours. Et encore une fois la preuve que j’ai cette ville dans le sang.

Pour finir, une petite note aigrelette, les fails :

  • je n’ai pas réussi à me mettre (ou me remettre) sérieusement à Ocaml, ReasonML ou ELM.
  • j’avais un petit projet de truc sur le web sympa, pour parler de bouffe et de bière, ça ne sera finalement pas pour 2017.

Bon au final, ce n’est pas une si mauvaise année que cela 2017. Maintenant il me reste quelques jours pour recharger les batteries histoire de faire que 2018 dépote comme jamais.

Bon allez bonne année et 2018

Et n’oubliez pas : « Be weird. Your strangeness is your magic. » [ et oui, je cite du Parker Lewis si je veux ! ]

 Posted by at 16:18