Et op, dernier vendredi de janvier, petite brouette de liens :
- une petite video comme ça (via providenz)
- un concours d’écriture de polar (via exirel)
- les gens sont en train de craquer, par didier lestrade (via exirel)
Et op, dernier vendredi de janvier, petite brouette de liens :
Toujours à la recherche de l’outil parfait pour faire des todo list et noter des trucs, j’avais testé il y a pas mal de temps Evernote. Tout avait l’air parfait et j’aurais bien alors à l’époque utilisé assidûment ce service… Mais il y avait un problème, il n’existait pas de client Linux.
J’abandonnais donc Evernote et mes rêves de plateforme globale (téléphone/web/pc) pour mes notes.
Mais il y a quelques temps, j’ai découvert Nixnote (le nouveau nom de Nevernote) un clone du client Evernote, mais pour Linux.
Il gére parfaitement la synchro, les tag, les hiérarchie de Notebooks.
Alors effectivement il est bien moins sexy que le client natif windows (voir galerie), mais il fait le boulot. Et en plus, il y a même un .deb et un ppa pour les utilisateurs de debian.
Seul problème, une dépendance à java, mais Nixnote fonctionne très bien avec OpenJDK …
Je discute assez souvent avec des porteurs de projets en phase de création d’entreprise ou de jeunes chefs d’entreprise. Et il y a un leitmotiv qui revient en boucle. ‘Il ne faut pas dépenser, faut faire le plus possible avec du gratuit, même si il faut bidouiller’. C’est d’ailleurs malheureusement quelque chose que j’entends aussi (mais vraiment moins) dans mes discussions avec des chefs d’entreprises plus expérimentés (mais ça sera sûrement l’objet d’un autre billet, les choses étant différentes).
Un exemple qui me vient, début décembre (oui je sais ça remonte, mais j’ai du lag dans l’écriture de mes billets). Je discute avec un chef d’une jeune entreprise. Il est en pleine phase de mise en place de son concept. Il a une petite équipe de salariés et le projet avance bien. Mais il a un problème et ça fait quatre ou cinq jours qu’il a lancé un de ses salariés sur la question avec comme objectif ‘résout moi ce problème en mode gratuit’. Après les 4 ou 5 jours de boulot ils ont une solution qui fonctionnent à peu prés, suivant le bon vouloir de la pluie et du beau temps.
Après quelques minutes de réflexion, je propose une solution qui a un coup, un peu moins d’un centaine d’euros par mois. Mais c’est une solution pérenne et industrialisable.
‘Mais ce n’est pas gratuit’ me répondra ma connaissance.
‘Combien ça t’a coûté 5 jours de salaires de ton salarié ? Pour une solution qui n’est de toute façon pas vraiment utilisable ?’ fut ma réponse.
En quoi consistait ma solution ? Déporter une partie du problème. Sous traiter un des points bloquants et le faire faire par quelqu’un qui était compétent.
Et c’est je pense souvent une attitude à savoir adopter.
Sous-traiter tout ce qui ne fait pas votre cœur de métier. Vous ne faites pas vous même vos cartes de visite non ? Ni l’impression de vos tee-shirts ou le repassage à sec de vos costumes.
Faites de même pour ce qui est plus proche de votre activité métier mais sans en être. Nous par exemple chez Hybird, on a sous traité l’infogérance de nos serveurs. Pourquoi ? Parce que ça coûte moins cher que de devoir embaucher deux admins réseaux (oui deux pour gérer les astreintes, les vacances de l’un des deux, etc). Et parce que comme cela on peut se reposer sur des gens ultra compétents dont c’est le métier. Cela nous fait donc économiser de l’argent.
Et, en plus, en se déchargeant de cette partie là, on économise aussi du temps. Ce qui nous en libère pour faire ce que l’on veut vraiment faire, sans parler de toutes les tracasseries auquel on a pas besoin de penser (maj des serveurs, veilles diverses et variés, autoformation pour rester à niveau,etc…). Et comme le temps, c’est de l’argent, on économise de nouveau de l’argent.
Alors peut-être que lorsque cela nous coutera moins cher d’embaucher 4 ingé réseau que de continuer à sous-traiter, on réinternalisera. Mais en attendant, en dépensant, on économise.
Et c’est à mon avis un conseil que tout le monde devrait essayer de mettre en œuvre.
Et hop une nouvelle semaine et un nouveau plein wagon de liens :
Il y a une longue histoire entre La Saga de Shandril, Tome 1 : Magefeu et moi. Je l’ai acheté une première en 1995, en poche, édité par
fleuve noir (vous verrez la couverture plus bas dans l’article). Si je me rappelle si bien de l’année parce que le jour où je l’ai acheté (je pourrais même vous dire ou exactement) j’ai en même temps acheté Dance Machine 6 ( et oui j’étais jeune et ado à l’époque). Et que je ne peux penser au bouquin ou à l’héroine Shandril sans penser à la chanson Think of You de Whigfield (je vous laisse chercher sur youtube … )
Du coup, quand j’ai vu une réed par Milady et même si j’ai toujours Shandril Fleuve Noir dans ma bibliothèque, je l’ai acheté, une deuxième fois. Et je l’ai relu. (en réécoutant la chanson citée au dessus.. oui oui #jeudiconfession).
Et c’est toujours aussi bon à lire.
Alors oui c’est du D&D de base. Oui l’histoire est pleine de poncif. Jugée plutôt : une jeune serveuse (Shandril) adoptée qui s’incruste dans une compagnie d’aventurier, qui rencontre Elminster, qui se trouve être dotée d’un pouvoir magique quasi ultime et qui est poursuivi par tout les méchants des Royaumes Oubliés.
Oui, les persos sont simplistes, la morale manichéenne au possible, l’intrigue cousue de fils blanc.
Alors oui, les méchants perdent forcément, il y a bien entendu le nain qui ronchonnent, le jeune apprenti magicien timide et malhabile, les voleurs rigolards et sympa à la Han Solo.
Alors oui c’est une suite de fête entre héros, de bastons contre des méchants toujours plus forts, de conciliabule pour préparer des plans.
Alors oui c’est plein de bons sentiments et on sait d’avance que hormis le quota obligé de morts du coté des gentils, ben le bien triomphera.
Mais c’est du D&D assumé. C’est du Ed GreenWood comme on l’aime, presque du nanard littéraire mais pourtant ça se laisse lire, et relire, même 17 ans après. Avec toujours autant de plaisir. Avec toujours autant de sentimentalisme et de bonheur. Pour preuve, je l’ai lu en quelques heures, quasiment d’une traite. Et pourtant je ne l’ai pas lu qu’une fois, mon bouquin de 95.
Mais par contre, je préviens tout de suite, pour les non rôlistes, pour les non fan de la medfan de gare, il n’y aura pas grand chose à espérer, pas grand chose à se mettre sous la dent alors passez votre chemin ou empruntez moi un de mes deux tomes.
Mais pour les autres. Pour ceux qui ont adorés Lancedragon, ceux qui ont aimé le cycle Elminster d’Ed, ceux qui ont passé des nuits à lancer des D20 en jouant un sorcier lvl 3 ou qui ont parcouru Baldur’s Gate en long et en large, pour ceux qui comme moi savent qu’un spectateur ce n’est pas forcément quelqu’un qui s’assoie pour regarder une pièce de théâtre, pour tout ceux là, c’est sûrement un bouquin à lire.
Et op un vendredi 13, un vendredi parfait pour lancer des dés …
Mais en attendant d’entendre le doux son des D20 qui roulent, voici des liens top cools (oui on fait les rimes qu’on peut) :
Après une semaine de trêve dû à l’entre deux reveillons, voici le retour des liens de la semaine. Et pour cette première semaine de l’année vous allez être gaté :
Ayant changé de PC au cours des vacances, j’ai du l’installer et le configurer en station de travail digne de ce nom. Ceci est du coup un petit mémo pour les gens qui :
C’est le moment ou je dit merci à Mat qui m’a donné pas mal des tips que je vais listé ici.
Vous ne pourrez pas vivre sans elles. Sinon Gnome 3 est tout simplement ‘tout pourrite’. Vous les trouverez sur un site dédié, très bien fait et qui permet leur dl/activation en un clic : https://extensions.gnome.org/ (parmi celles ultra nécessaire : https://extensions.gnome.org/extension/5/alternative-status-menu/ qui vous permettra de récupérer les boutons hibernet / éteindre et https://extensions.gnome.org/extension/12/static-workspaces/ qui vous permettra de figer votre nombre de bureau virtuel).
Si on pouvait se passer de gconf-editor avant, ce ne sera à mon avis plus possible maintenant. On va pouvoir nous aussi nous amuser avec notre base de registre maison. Gnome Tweak Tool va lui vous permettre de configurer normalement les trucs que les devs de gnome 3 ont fumé. Du style :
Attention si vous utilisez le lanceur application de gnome 3 (ou un autre), il faudra lancer advanced settings. (En ligne de commande ça reste bien gnome-tweak-tool ).
Gconf editor, vous allez vous en servir si vous fonctionnez en Dual Screen. En effet les devs ont pris une décision qui peut être très énervante. A savoir que votre deuxième bureau ne change pas quand vous changez de workspace. Ca fait donc un peu comme si vous mettiez toutes les fenêtres de votre deuxième écran en ‘Toujours sur l’espace visible’ Suivant votre façon de travailler, vous allez devenir fou. Pour changer ça, vous lancez gconf-editor, vous allez dans /desktop/gnome/shell/windows et vous décochez l’option workspaces_only_on_primary. Après avoir relancé gnome 3.0, vous retrouverez un comportement Dual Screen normal.
J’utilise un lanceur (synapse dont j’ai déjà parlé) d’application depuis longtemps maintenant. Et je ne pourrais clairement pas m’en passer. Surtout qu’avec Zeitgeist installé, j’ai accès aux fichier ouverts il y a peu. Mais là, au vu de la relative non praticité du lanceur gnome 3 (faut passer par la partie activités, puis application), un lanceur devient vite indispensable. Et cela même si on installe l’extension qui ajoute un menu gnome 2.0 sur la barre du haut. Testez en , choisissez le votre et puis utilisez le.
Il y a une extension gnome 3.0 qui permet d’afficher la température dans la barre du haut. Après l’avoir installé, je dois dire que je fus tout déçu de ne pas la voir fonctionner. (et avoir râlé sur les développeurs). Mais en fait, en installant gkrellm je me suis rendu compte que mon PC (comprendre mon linux) n’arrivait pas à lire les sondes de températures. Après quelques tâtonnements, je suis finalement arrivé à activer la lecture de la température et la configuration de mes ventilos.
Les manip à faire :
Vous pouvez maintenant avoir la température dans la petite extension gnome 3 ou en lançant la commande sensors.
Si vous voulez en plus pouvoir utiliser thinkfan pour configurer le fonctionnement de vos ventilateur il faudra :
Chez moi les lignes sont :
sensor /sys/devices/platform/coretemp.0/temp1_input
sensor /sys/devices/platform/coretemp.0/temp2_input
sensor /sys/devices/platform/coretemp.0/temp3_input
sensor /sys/devices/virtual/hwmon/hwmon0/temp1_input
Ho Ho Hooooo, demain c’est Nöwellll mais aujourd’hui, c’est les liens de la semaine :
Nekropolis est le premier tome des aventures de Matthew Richter, détective privé (écrit par Tim Waggoner, publié aux éditions eclipse). D’ailleurs dans ce premier tome, il n’est pas détective privé. C’est un simple flic terrien qui s’est retrouvé d’abord catapulté à Nekropolis puis transformé en zombie. Et pour s’occuper, il rend services aux gens qu’ils connait. D’ailleurs, il le répète lui même plusieurs fois, je ne suis pas un détective, juste un ancien flic qui aide les gens. A croire qu’il tente de s’autopersuader.
Enfin, laissons Matthew a ses illusions de premiers tome et penchons nous sur le bouquin en lui- même.
Nekropolis, décor mais presque ville personnage.
Nekropolis est une ville état où se sont réfugiés les Noxiens, un synonyme gentil de monstres. On y trouve donc pelle-mêle, des garous, des vampires (qu’on appelle sanguinés, parce que c’est plus classes), des sorcières, des zombies, des démons, des voitures démons et tout plein d’autre joyeusetés. Il est à noter d’ailleurs que certaines créations monstrueuses de l’auteur valent leur pesant d’or. Tout cela donne un joyeux bordel dangereux, divisés en cinq secteurs, chaque secteurs ayant ses habitants (le quartiers des sanguinés, celui des fantômes, celui des garous, celui de tout les autres,…) et son dominion qui le dirige.
Quand à Matthew, il finit d’aider une amie lorsqu’il apprends que son corps de zombie n’en a plus pour longtemps et qu’une jolie petite vampirette lui demande, que dire le supplie de l’aider. Très nestor burmadesque comme début.
Se disant qu’il n’a de toute façon plus que quelques jours à … vivre (bon pour un zombi ça fait bizarre) et que la vampirette pourra peut-être faire jouer ses relations pour lui trouver un sort qui le gardera en un seul morceau de corps avarié, il accepte.
Et c’est alors parti pour une course à travers les secteurs de la ville, course qui sera égaillée de rencontres avec des seconds rôle plus haut en couleur les un que les autres (Laszlo le démon chauffeur de taxi étant un de mes préférés), de révélation, de coup de théâtre et aussi (voir surtout) de coup de poing.
On est vraiment dans le pur style du polar harboiled avec un héros qui a tout perdu ou presque et qui ne continue à avancer que parce qu’il encaisse les coups un peu mieux que les autres (et parce que la fille est jolie) et qui va de coup dur en coup dur, mais sans jamais lâcher prise.
Bon alors, tout le monde le sait, je suis fan de polar. Et quand c’est un mélange entre polar et SF / polar et fantasy / polar et medfan, alors là, je suis plus que fan. Si je ne me trompe pas dans mes classifications, il paraît que ici nous avons un mélange entre polar et urban fantasy. Qu’importe les termes exact parce que c’est un excellent mélange.
Alors il est vrai que l’intrigue est un poil facile, que la romance avec la vampirette est vraiment téléphonée (mais bon, c’est aussi un élément inamovible du polar …. ), mais les personnages sont justes vraiment bien construit, le background sonne vrai, avec plein d’inventions mi loufoque mi horrifique de l’auteur comme les téléphones ou les ordinateurs qui sont des composants organique qui fonctionnent grâce à la magie…
C’est donc un excellent bouquin, qui se lit vite et qui reste plaisant du premier au derniers mot. Du coup, moi, je attends avec impatience les prochains tomes.
Et je suis forcé de remarquer que les éditions Eclipse qui publient ce beau livre ont l’air d’avoir très bon goût. Je vais finir par être obligé de les faire rejoindre les rangs de mon panthéon des maisons d’éditions préférées.
Avant de clore ce billet, un gros gros gros plus pour la couverture qui est juste sublime. Rien que la couv donne envie d’acheter le bouquin. Si ça, ça veut pas dire que c’est une belle couv….
plus que deux semaines avant Noël, en attendant, voici les liens de la semaine:
Il y a maintenant de cela deux semaines, j’ai craqué. Je suis allé dans un Virgin et j’ai acheté un Cybook Odyssey en y ajoutant une jolie housse.
Quelques ebooks achetés et lus plus tard, je me dis qu’il faut que je vous fasse un petit compte rendu de mon utilisation.
Je suis, historiquement, plus la FNAC que Virgin. J’étais donc vraiment parti pour acheter un Kobo. Puis j’ai testé les deux machines. D’abord le Kobo puis l’Odyssey. J’ai eu un mauvais ressenti sur le Kobo lorsque je l’ai testé. Je ne sais pas pourquoi mais je n’ai vraiment pas accroché. C’est peut-être la librairie pas utilisable pour rechercher des bouquins, le mode tactile uniquement ou je ne sais pas quoi, mais je n’ai pas accroché. Ce qui m’a bien embêté vu qu’en fait je ne voulais tester les deux que pour me convaincre que le Kobo était mieux. Je me suis du coup retrouvé comme un couillon quand je me suis rendu compte que je préférais l’Odyssey.
J’ai même testé deux fois les deux pour être vraiment sur que je préférais l’Odyssey, tellement ça me désespérait. Mais bon finalement, oui j’ai acheté un Odyssey.
Y a pas à dire, cette liseuse est plutôt jolie, très classe. Et puis légère. Elle tient bien dans la main et on finit vraiment par croire qu’on a un simple bouquin dans les mains (mais un bouquin qui coûte un peu cher).
Les boutons droite et gauche répondent bien, pas trop souples ni trop durs. Jusqu’à la dernière MAJ, il y avait un petit bug qui faisait que parfois on tournait deux pages à la fois, mais c’est maintenant réglé.
Par contre je dois m’insurger vigoureusement contre le bouton ON-OFF. Il est tout petit, tout rikiki en bas à droite. Et il faut le faire slider pour éteindre / allumer. Et avec la housse de protection ça devient vite mission impossible.
L’interface appelée par le bouton menu est bien pensée. Les trois premiers boutons sont toujours les même, Accueil, bibliothèque et librairie. Ensuite vient un bouton menu qui change en fonction de l’endroit où l’on est.
J’ai voulu attendre d’avoir fini au moins un premier livre avant de faire ce petit compte rendu. Je peux donc le dire en toute bonne
foi, lire sur l’odyssey, c’est très agréable :
Concernant la librairie virgin accessible directement par la liseuse, alors autant j’avais été super déçu par celle de la FNAC qui me semblait inutilisable, autant la j’ai était agréablement surpris. La recherche de bouquin fonctionne bien, l’interface est pas mal faite du tout, mais quand on passe au paiement ça se gate. Uniquement CB même si on a un compte avec des points cadeaux activés. Et le téléchargement des ebooks se traite comme si j’avais un 56K. Pour tout dire, en fait, je n’ai utilisé qu’une fois la librairie au vu de la lenteur du DL. Depuis j’achète mes ebooks sur le net (virgin ou ailleurs, je conseille epagine) et je les transfère par USB.
C’est un achat que je ne regrette mais alors vraiment pas du tout. En fait étonnamment, mon cybook a même simplifié mon expérience de lecteur dans certain cas. Il m’est par exemple beaucoup plus facile de lire dans les transports en commun qu’avant quand je lisais de vrais livres. Il n’y a plus de page à tourner, plus de bouquin que je dois tenir pour ne pas qu’il se referme… Je suis donc totalement heureux. En plus, mon budget livre est du coup moins gros vu que les ebooks (même si je trouve souvent leur prix assez hallucinants) sont moins chers que les livres papiers. Donc si vous hésitez, n’hésitez plus, sautez le pas que ce soit pour l’Odyssey ou une autre liseuse.