Feb 222025
 

Vedrán las aves est un « petit » jeu fait par la Deconstructeam (The red string Club, The Cosmic Wheel Sisterhood) pendant une gamejam.

Lorsqu’on lance le jeu, c’est le matin. A travers le hublot du jeu on voit un petit studio. Un lit, une cuisine, une table. Et contre le lit trône une magnifique guitare.

Une guitare que l’héroine a acheté avec une partie de ses indemnités de départ suite à un burnout.

Mais pour réussir à prendre la guitare en main et y jouer, il faut déjà réussir à reprendre un peu sa vie en main. A se reconstruire après avoir été laminée par son ancien boulot.

Et c’est là que nous intervenons. Chaque matin notre personnage aura des points d’énergie qu’il faudra utiliser pour se lever, prendre une douche, faire ou commander à manger, faire la lessive ou la vaisselle. Lire ou faire du sport.

Les premiers jours il sera difficile de faire plus que se lever, se laver, manger. Mais petit à petit, l’énergie augmente. Pas assez toutefois pour que ne soit pas chaque jour obligé de faire des choix. Faire la vaisselle ou la lessive ? Cuisiner et prendre une douche ou faire du sport, prendre une douche mais devoir commander parce que la motivation pour faire à manger ne sera vraiment plus là ?

Et en même temps, petit à petit, le désir de prendre cette guitare et d’en jouer nait et grandit. Patiemment, jour après jour, il faudra réussir à faire grandir la jauge de désir pour la faire atteindre 25 et enfin pouvoir prendre la guitare et en pincer les cordes.

Vedrán las aves est un jeu court, une grosse trentaine de minutes. Mais il raconte tellement de choses dans ce court laps de temps que l’on pourrait croire qu’il dure dix fois plus de temps.

Le choix de l’unité de lieu, de la vision par le « hublot » renforce encore le propos du jeu, cette impossibilité de sortir de chez soi par manque d’énergie, de motivation, enchainée par les griffes du burnout.

Quand au graphisme, le pixel art est parfait, laissant transparaitre les émotions des personnages. Cela semble fou de pouvoir dire autant en si peu de pixels et pourtant la Deconstructeam y arrive.

Un jeu à faire vraiment.

Festival des jeux Steam, février 2021

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Feb 072021
 

Steam relance son festival des jeux vidéos. Si vous avez loupé les éditions précédentes, un petit rappel du principe. Pendant quelques jours (cette fois si c’est du 3 février 19h au 9 février 19h) vous avez plein de démos de jeu à disposition. Là vous en avez à peu près 500. 500 cela fait vraiment beaucoup. Mais du coup rassurez-vous à priori la plupart des démos resteront accessible après la date du 9. Les 6 jours du festival sont là pour borner tout ce qui n’est pas démos dans le festival à savoir les lives chat avec les dév des jeux ainsi que les streams.

Mais n’empêche demain c’est dimanche et quoi de mieux que de tester plein de jeux pendant un long dimanche froid de février ? C’est donc un moment parfait pour faire une petite liste des jeux que j’ai déjà testés avec mon petit avis.

Timberborn

Un sim city mais avec des castors. C’est très cool. Par contre c’est assez difficile. En plus de construire votre petit village, il faudra prévoir eau et nourriture pour ses castors et de manière et suffisamment rapide pour qu’ils ne meurent pas tous de faim. En plus certains de vos bâtiments auront besoin d’énergie. Pour en produire il faudra poser des roues à aubes où à castor. Et le plus difficile, emmenés l’énergie jusqu’aux bâtiments qui en ont besoin. Pour cela il faudra assembler tout un réseau d’axes en bois et pour prévoir la place dans votre village pour cela. Autant dire que ce n’est pas facile. Une dernière chose à dire sur Timberborn, les cartes sont sur plusieurs niveaux et on peut également empiler des bâtiments les uns sur les autres. Et bien entendu il y a tout un système d’échelles ou de plans inclinés pour se déplacer entre les étages. En tout cas, j’ai beaucoup aimé, j’ai bien trop passé de temps dessus et je vais sûrement l’acheter à sa sortie.

Roguebook

Un jeu avec des mécaniques créées par entre autre Richard Gardfield, rien que ça. Forcément j’ai testé. C’est un mélange de rogue like et de deckbuilder. Mais avec plusieurs petits twists. Le premier on commence sur une carte blanche et il faudra utiliser des pinceaux pour découvrir des hexagones et ainsi pouvoir avancer. Sachant que pour finir un chapitre il faudra vaincre un boss et donc bien entendu découvrir la carte jusqu’à l’endroit de la tanière du boss. L’autre point intéressant, on contrôle un duo de personnages. Pendant les combats il y a donc un personnage en ligne de front et un à l’arrière. Et certaines cartes permettent de les intervertir. J’ai totalement été conquis (pour ne rien vous cacher je pense que j’irais me relancer une partie quand j’aurais fini ce billet).

Dorf romantik

Un autre city builder, mais très zen, il faut simplement poser des hexagones l’un à côté de l’autre, Certains hexagones sont couverts de forêts, de maison, de champs, avec un rail de chemin de fer, un bout de rivière ou de lac. Quelques petits quêtes viennent pimenter les choses, comme faire une forêt d’un certain nombre d’arbre, avoir un chemin de fer de cinq tiles de long, etc etc. Très sympathique.

Potion craft

Un visuel type enluminure du Moyen Âge. On doit tenir une échoppe d’alchimie. Faire des potions, récolter ou acheter des plantes et autres composants et les vendre aux clientes et client qui passeront dans la boutique. Bien entendu confectionner des potions n’est pas de tout repos. Il faudra découvrir les recettes, écraser les ingrédients dans un mortier de cuisine (mais juste ce qu’il faut ni trop ni trop peu), mettre le tout dans le chaudron, mélanger, chauffer, rajouter parfois de l’eau. Et au final avoir une belle potion. Ca sera pour moi un instant buy quand le jeu sortira. J’avais prévu d’y jouer un peu pour juste tester et je suis tombé dans un petit vortex dont je suis sorti 2h plus tard.

Despot’s Game

Il faut construire une armée de petit bonhomme rose, les armer ou leur donner de l’équipement comme un sac à dos de médic. Ensuite on les envoi dans des salles futuristes pour qu’ils se bastonnent contre d’autres armées, des robots, des montres divers etc etc … Pour mettre un peu de piments, lors des combats, on ne contrôle que le placement de départ des petits soldats de notre escouade. Pour le reste ensuite, on ne maîtrise plus rien. Bon ben j’ai fais deux petits run et puis ok c’est pas mal mais sans plus.

Silpways

un 4X spatial qui se concentre sur découvrir des planètes et les connecter entre elles pour échanger des ressources. ca ressemble a un jeu de plateau, c’est très cool et bien plus dur que ce qu’il n’y parait ( les “tubes” de connexion ne peuvent se croiser, ont une longueur limitée ). Vraiment très très bon jeu. Fort possible que je l’achète également.

Loop hero

Un de mes coups de cœur et cela malgré le fait qu’il soit vraiment ultra moche. On joue un personnage (un petit bonhomme quasi en mode bâton tout moche) qui parcours sans fin, de manière automatique, une boucle. Il y a des monstres qui apparaissent ( des araignées, des vampires, des loups) et que l’on combat. On récupère des sous, des armures mais aussi et surtout des cartes décors. Par exemple une carte cimetière qu’on va poser sur notre boucle et du coup on va avoir des squelettes qui vont apparaître. Des cartes montagnes ou foret que l’on va pouvoir poser autour de la boucle pour construire petit a petit le paysage. Entre chaque ‘expédition’, on va se reposer dans notre camp où il y a d’autres survivants et on peut y construire des bâtiments, les améliorer … Une fois bien reposé, on repart en expédition et on retrouve une nouvelle boucle, vide. Il faudra alors à nouveau reconstruire le paysage. Le jeu est donc vraiment très très moche. Enfin, quasiment tout le temps, parce que les quelques passages en mode plus « visual novel » avec des personnages de profil qui discutent sont plutôt jolis. En tout cas, j’ai adoré le principe d’arriver dans un monde qui semble détruit, avec des personnages qui ne se souviennent de rien, et de reconstruire petit à petit le monde en parcourant sans fin des boucles.

Hell architect

Une simulation de construction d’enfer. Le jeu est bien foutu. Les mécanismes sont cools, la DA est très jolie. Mais je n’irais pas lus loin que la demo. Ça m’a mis mal d’entendre les “pecheurs” dans la vierge de fer. Parce que oui forcément il faut construire des infrastructures diverses et variées dont des instruments de torture pour y mettre les pauvres âmes dont l’on s’occupe. Et forcément ils crient. Du coup, même si ça ferra peut-être un bon jeu, ce n’est clairement pas un jeu pour moi.

Children of Silentown

Un point and click où l’on contrôle une petite fille qui fait des cauchemars et vit dans un village où des enfants se font kidnapper. La DA est tout simplement à tomber par terre tellement elle est belle. J’ai un peu l’impression que c’est un jeu qui va m’angoisser (parce que papa, des enfants qui se font kidnapper, une ambiance un peu horrifique tout ça) mais je l’achèterais dès que possible, parce que vraiment ça à l’air tellement bien !

Lacuna

Un point and click polar futuriste. On joue un flic divorcé qui fume (ou pas d’ailleurs on choisit si on achète des clopes ou pas) en regardant les immeubles pluvieux d’une cité du futur. Le personnage principal endosse aussi assez souvent le rôle de narrateur pour nous expliquer ce qu’il ressent, son passé ou autre. Et bien entendu il a la voix d’un fumeur de gitane. Concernant l’enquête, il y a un système sympa de questionnaire que l’on doit répondre et cela permet au jeu de savoir si on a résolu les énigmes ou pas. J’ai totalement adoré, instant buy quand c’est sorti.

Fate of Kai

un jeu sous forme de bande dessinée. On se balade dans les pages, on récupère des mots dans les bulles que l’on doit remettre dans d’autres bulles pour faire avancer l’histoire. Il y a quelques autres possibilités d’interaction avec la bande dessinée. Le dessin est magnifique, le concept est cool, j’ai bien accroché mais je ne suis pas sûr de l’acheter.

Voilà, c’est pour l’instant tout concernant mes premiers retours sur les jeux que j’ai lancé. Si jamais je continue à tester, vous aurez peut-être droit à un deuxième billet sur le sujet.

Week end de démo gratuite sur Steam

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Mar 222020
 

Du 18 au 23 mars (18h UTC+1), Steam a mis en place son « Festival des jeux Steam » soit la possibilité de lancer gratuitement des démos de jeux qui vont bientôt (ou dans quelques temps) sortir.

J’ai profité de mon dimanche pour en lancer quelque uns. Voici des petits retours (si vous voulez les tester d’ici demain soir).

We Should Talk

https://store.steampowered.com/app/1255990/We_should_talk/

Le personnage féminin que vous incarnez rentre dans un bar. La serveuse vous demande ce que vous voulez boire. Pendant que vous discutez avec elle, votre amoureuse vous envoie des SMS pour savoir quand est ce que vous allez rentrer. Votre relation actuelle survivra-t-elle à votre soirée ? qu’allez vous dire à qui ? Voilà ce que promets au final We should Talk. Pour l’instant la démo se limite à une petite dizaine de minutes de gameplay, quelques échanges avec la barmaid et Sam, qui donc vous attends à la maison. Mais cela permet déjà de prendre en main l’interface de création de réponse. Chaque phrase que vous allez choisir est en fait construit de trois parties. Et pour chaque bout, vous aurez plusieurs propositions possibles. A vous de construire la phrase qui correspond le plus à ce que vous voulez dire (La première fois je me suis trompé et j’ai répondu que je voulais une ligne de shooter à la grenadine pure ….:) ). J’ai bien aimé les quelques minutes de jeu, je vais le suivre, peut-être qu’à l’occasion de soldes Steam …

When The Past Was Around

https://store.steampowered.com/app/1164050/When_The_Past_Was_Around/

Un point and click avec un style crayonné très très doux. La démo permet de jouer trois tableaux. La personnage principale se tient au milieu de la scène, à ses cotés une ombre silhouette crayonnée en gris. A chaque tableau il faudra retrouver une plume, plume qui ferra apparaître une caractéristique de la silhouette grise (ses habits, son visage, etc …). Ces trois tableaux sont très mélancoliques, un petit goût doux-amère, un mélange de tristesse et de résignation. La encore la démo est très courte (une grosse dizaine de minutes), mais cela m’a vraiment donné envie de voir la suite. Je pense que je l’achéterais.

Lord Winklebottom Investigates

https://store.steampowered.com/app/1024160/Lord_Winklebottom_Investigates/
Prenez Londres en 1920. Remplacez tout les humains par des animaux. Ajoutez un meurtre et un duo d’enquêteurs hors pairs (Lord Winklebottom une girafe avec pipe et monocle et Dr Frumple, son acolyte, un hippopotame docteur) et vous aurez Lord Winklebottom Investigates. On est sur du point and click très classique. Faut ramasser des objets et puis tenter de les assembler ensemble et/ou avec le décors pour avancer. C’est bien fait, mais je n’accroche pas plus que ça. Pas sur d’aller plus loin que cette démo.

Operencia: The Stolen Sun

https://store.steampowered.com/app/985950/Operencia_The_Stolen_Sun/

Le premier de mes coups de coeur. Du dungeon crawling classique en vu à la première personne. Déplacement par tiles (le déplacement est plutôt fluide d’ailleurs, ça demande un peu de pratique). La création de perso est assez cool. L’exploration sympa, on récupère très rapidement un deuxième acolyte très bavard ce qui permet d’apprendre des choses sur l’univers en écoutant simplement les discussions entre notre PJ et notre premier (peut-être unique) acolyte PNJ. J’ai déjà joué une grosse demi-heure et je sais que je vais continuer autant que la démo me le permettra. Et il est quasi sur que je l’achéterais, sans même attendre les soldes.

Spiritfarer

https://store.steampowered.com/app/972660/Spiritfarer/

Mon véritable et ultime coup de cœur du week-end. Je n’ai arrêté d’y jouer que parce que je voulais écrire ce billet de blog (et bon ok que je devais faire des trucs dans la vie réelle aussi). On dirige Stella, une passeuse d’âme.

A bord de son bateau, il faudra s’occuper des âmes qui y voyage (on peut même leur faire des câlins), pécher, construire les pièces nécessaires pour la vie de tout l’équipage, planter des légumes, faire la cuisine et accomplir les différentes quêtes que nos passagers nous donneront. Tout cela en naviguant de destination en destination. Là encore j’ai joué une trentaine de minutes sans arriver, encore, à la fin de la démo. Et pour l’instant (même si forcément 30 minutes de jeu, ça donne pas un gros recul), tout est parfait. J’adore le dessin, notre personnage est super mignon, les contrôles sont top, on peut faire plein de truc, l’interface se prend en main super simplement. En clair, j’adore ce jeu. Et dés que possible, je l’achète !

The blind prophet, le jeu qu’on aime regarder

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Feb 162020
 

J’ai découvert ce jeu quelques jours avant sa sortie, grâce à l’émission de Gamekult (devenir premium fut ma pire décision de début 2020 pour mon porte-monnaie, mais la meilleure pour ma découverte de jeux).

En allant voir sa page steam, j’ai cru que je voyais les pages d’un comics, parce que ficthre, qu’est ce qu’il est beau ce jeu. Beau, sombre et un peu glauque, un peu malsain. Imaginez un mix entre Blade Runner [ou Transmetropolitan] (pour les couleurs néons acidulés), Blade et Constantine. Rajoutez une bonne grosse pincée de Darkest Dungeon et vous aurez The Blind Prophet.

On va suivre la route de Bartholomeus, un apôtre bi-millénaire qui revient sur Terre, une fois de plus, pour nettoyer une ville de la corruption démoniaque qui la ronge. Comprenez se tailler un chemin à coup de poing et d’épée en coupant des têtes (ou en faisant exploser des trucs).

Des séquences ‘lecture’ se logent entre les sections de jeu, avec apparition des cases les unes après les autres et bruitage qui vont bien.

Puisque je parle de bruitage, parlons des voix. La seule voix que l’on entends est celle de notre héros, et ses dialogues sont à peu prêt aussi divers que ceux du taciturne Henry Cavill dans The Witcher. Notre blond héros se contente en effet de grogner et prononcer quelques interjection comme ‘Damned’ d’un ton coléreux ou fatigué.

La bande son est efficace et sert bien le propos du jeu. D’ailleurs la bande son du lieu où vous affronterez le premier ‘boss’, est vraiment pour beaucoup dans le ressenti ‘malsain, crade’ qui s’en dégage. Pour le reste, les morceaux alterneront entre des passages rocks plus ou moins énervé (que j’ai bien aimé) et des trucs plus technos / truc électronique de boite de nuit dont je suis moins fan.

Les énigmes sont assez simple [sauf une que j’ai résolu en hasard en cliquant n’importe comment et pour laquelle je n’ai toujours pas compris ce que j’aurais du faire]. En plus, la plupart du temps, votre super pouvoir d’apôtre vous indiquera tout les points d’intérêts et il faudra simplement trouver comment les utiliser. Ce qui est un peu plus énervant, c’est de ne pas pouvoir contrôler vraiment son inventaire. Vous voyez une hache par terre, vous savez que vous aller vouloir l’utiliser pour défoncer une porte, mais tant que Bartholomeus n’est pas allé vérifier que la porte était bien fermée, il sera impossible de ramasser la hache. Et cela sera la même chose pour les clés ou autre objets qui vous seront indispensable pour le futur (dans les prochaines 30 secondes) mais que vous n’allez pourtant pas pouvoir ramasser tout de suite.

En terme de durée de jeu, il m’a fallu 5h, presque 6 pour arriver au bout. Vu le prix, ce n’est pas si mal.

J’ai failli oublié, c’est un jeu fait par des français ( le studio Ars Goetia), vous allez me dire que ça n’a pas d’importance, mais quand même, c’est un super jeu de plus fait par un studio français.

Disclaimer : comme je ne pense jamais à faire des captures d’écran en jeu, j’ai repris celles qui sont sur le site officiel. (mais j’aurais fait les même si j’y avais pensé 🙂 ) .

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