Mar 282010
 

Vous aimez mon titre ? Parce que moi, j’en suis super fier en fait. Et oui, il m’en faut peu. Bon donc pour la django-app du mois de février, j’avais choisi django-transmeta qui permettait de traduire facilement son contenu. Mais un site n’est pas fait que de contenu, il est aussi fait de label, de menu, de tout plein de truc qu’il faut internationaliser à coup de .po et de .mo. Ce qui est, il faut bien le dire, un poil chiant. Limite je pourrais dire, qu’à vouloir traduire tout ces mots, on pourrait bien finir par y laisser notre peau.

C’est là que django-rosetta intervient.

1- Où on le trouve, comment on l’installe, tout ça quoi (et la doc) ?

Comme bien souvent, sur la page qui lui est destiné, qui est, un google code. Pour l’installation, rosetta fait dans le rustique : tar.gz ou svn checkout. Brut mais efficace.

Ensuite il suffira de rajouter django-rosetta dans les INSTALLED_APPS  et de rajouter ses urls dans l’urlpattern qui va bien. Et c’est tout, après roule ma poule (ou ma pierre, de rosette HA HA).

Pour la doc, la encore, il n’y a que la page home du google code. Mais l’app est suffisament bien faite, pour que la doc présente soit amplement suffisante.

2- Comment ça marche ?

Django-rosetta vous permet de rendre la rédaction des .po moins chiante que dans un simple gedit. Mais du coup, cela veut dire que l’application a besoin d’avoir les permissions d’écritures sur certains des fichiers de votre arborescence.

Du coup, elle n’est utilisable que de l’admin django. C’est un choix qui me semble, en fait, très logique. Et puis est ce que cela existe des gens qui n’utilisent pas du tout la partie admin de django ?

Ensuite, c’est tout simple, on a une liste des fichiers po, avec les pourcentages de traduction effectuées. On en choisit un et on se met au boulot. On peut même choisir si l’on veut afficher toute s les chaines ou que celle que l’on n’a pas encore traduite.

Allez op, deux petites images pour vous montrer le truc, parce que je suis gentil. (Et puis que je ne me suis pas trop fatigué, je reprend honteusement celles du google code officiel).

Voilà, avec cette deuxième app, j’en ai fini de parler, en tout cas pour un temps, d’internationalisation. A bientôt (dans un mois) pour de nouvelles découvertes dans le merveilleux pays des app django.


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  One Response to “Django-rosetta, parce que pierre qui roule n’amasse pas mousse”

  1. […] This post was mentioned on Twitter by Jean-Michel ARMAND, Alain. Alain said: [j-mad] Django-rosetta, parce que pierre qui roule n’amasse pas mousse. http://tinyurl.com/yceeq5j […]

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