Différents services que je teste

J’avais calé mon changement de PC boulot avec les vacances de Noël, histoire de simplifier la migration et de ne pas nuire de trop à ma productivité (3 ans d’utilisation d’un PC, ça ne se migre malheureusement pas en un jour). Bien que la réception de mon PC fut assez rocambolesque je finis par le recevoir (directement sur le lieu de mes vacances au final) et pu me lancer dans l’installation de ce nouveau petit bijou (un très joli, si on aime le design ‘industriel’, lenovo W500).

Cette installation (d’une petite Ubuntu au final, pour des raisons de simplicité) fut l’occasion de tester différents services et comme j’étais un peu en panne d’idées concernant le sujet de ce billet, j’en profite pour vous les faire découvrir.

1- Les todo list faciles avec Remember The Milk

Je l’ai dit dans un précédent post, j’utilisais Gtodo pour avoir un ‘truc’ rapide de gestion de todolist. En commentaire, Tristan répondait que lui utilisait Remenber The Milk. L’ayant testé moi-même il y a quelques temps (plus d’un an), je n’avais pas été convaincu du tout. Ma curiosité fut piquée et je refis donc un test.

Et je dois avouer que le service avait bien changé. Différentes listes pour les todo, alertes mail/SMS, système de tags en plus des listes et surtout, le critère indispensable pour moi, une API et des clients lourds qui permettent de ne pas être obligé de passer par le site web (actuellement j’utilise Tasque qui même s’il n’est pas parfait, fait son boulot en attendant que je trouve mieux).

Une autre fonctionnalité sympa est celle qui permet d’envoyer des tâches à d’autres utilisateurs de Remember The Milk, je n’ai pas encore testé, mais ça peut être rigolo (surtout associé à un téléphone et une mise à jour en temps réel de ces listes de tâches, quelle joie ça doit être de voir apparaître des tâches à faire, envoyé par d’autre, sur son téléphone…).

J’ai donc migré mes todo Gtodo et en suis très heureux.

2- Dropbox

Oui, je sais. C’était une honte de ne pas avoir de compte Dropbox. Bouhhh honte à moi. Je m’autoflagelle avec des orties. Mais c’est un oubli maintenant réparé. Dropbox permet, tout le monde le sait, d’avoir un espace de stockage online (2 giga pour les comptes gratuits). Un peu comme un serveur ftp que l’on se déploierait tout seul me dirait vous. C’est effectivement le cas. L’avantage là, c’est que ce n’est pas vous qui gérez le FTP. 🙂

Sinon, le fonctionnement est très simple, en tout cas sous Linux. Un petit démon tourne et scrute un répertoire pour en détecter les modifications. Dès qu’un nouveau fichier est mis dans ledit répertoire ou qu’un fichier existant est modifié, hop le fichier en question est automatiquement synchronisé. On peut, de plus, déclarer des répertoires comme étant publics (par défaut il y en a d’ailleurs un, nommé, très logiquement Public, sous-répertoire du répertoire spécial Dropbox). Les fichiers étant stockés dans un répertoire public étant librement accessible par tous. Pour les autres on peut définir s”ils seront accessibles à certains users de dropbox ou à personne.

3- Xmind

Je l’ai twitté, j’utilise de plus en plus Xmind comme outil de mind-mapping, histoire de poser mes idées quelque part et de les laisser décanter un peu. Si je l’utilise de plus en plus, c’est que je l’utilise depuis longtemps, logiquement. Pourquoi donc en parler dans un billet qui parle des nouveaux services que je teste ? Parce que je n’avais encore jamais essayé la partie webservices de Xmind. Qui dans la version non payante de ceux-ci se limite à peu de choses, à savoir pouvoir uploader ses cartes sur le site et choisir si les utilisateurs peuvent ou non les télécharger (un petit exemple ici avec une carte de test).

4- Instapaper

J’ai découvert ce petit service iPhone/desktop il y a seulement quelques jours, grâce à Twitter. Le principe en est tout couillon, pouvoir de son navigateur ou de son iPhone, sauvegarder le fait que l’on veut lire une page web, plus tard. Disons que c’est un peu comme un répertoire de bookmarks synchronisé entre son iPhone et son(ses) PC(s). Il y a en plus, la possibilité (en bêta) de dl une page instapapée pour la lire en pdf, ou avec un kindle ou un ePub, mais ça je ne l’ai pas encore essayé.

5- Les trucs, pour tester comme ça, inutile ou presque

5.1- Twittercounter

Je ne suis pas vraiment un grand fan de stats sur mon activité twiterrienne. Mais j’avoue que j’ai été surpris par, par exemple, le nombre de tweets par jour que je poste (en moyenne 4 par jour, je ne pensais pas autant). Donc pour l’instant, hop, je teste.

5.2- The whuffie bank

The whuffie bank est une tentative de créer une énième monnaie, pour les échanges sur les réseaux sociaux et qui se base sur la réputation. L’initiative a été lancée lors de la conférence TechCrunch50 et bon, j’ai trouvé l’idée rigolote. Comme en plus, je me suis toujours intéressé, même de loin, au phénomène des monnaies alternatives ou complémentaire (tout est la faute des dragons-dollars de dragon magazine),  je teste là aussi, pour voir.

6- Et vous ?

Vous utilisez quoi comme petits services web soit vraiment indispensables, soit inutiles, donc là aussi indispensables ?

Vous être en train de tester quels nouveaux outils ?

Faillite de violet, mais que vont devenir nos compagnons à grande oreilles ?

Violet est donc en redressement, attendant, espérant un repreneur. Violet, pour ceux qui ne le sauraient pas, c’est l’entreprise qui commercialise depuis quelques année, le Nabaztag, un joli petit lapin blanc wifi qui sert à rien et à tout.

J’en ai un, cadeau de Noël 2006 de ma chérie. Elle en a un aussi d’ailleurs, mon cadeau de Noël 2006. Parfois, les grands esprits se rencontrent :).

Bientôt trois ans donc que j’ai mon Nabaztag et qu’il clignote avec entrain en remuant des oreilles. Comme je l’ai dit, il sert à rien et à tout. Il donne l’heure, la météo, lit la radio ou les RSS, récite les tweets, déclame les petits messages qu’on lui envoie. Rien d’indispensable, ni même de bien utile. Il fait même lecteur RFID. Les derniers produits de violet, des mini-lapin RFID, des puces RFID et le mirror un socle lecteur RFID continuent d’aller dans la voie du RFID.

Le nabaztag, un gadget, voilà tout. Mais un beau gadget et qui préfigure à mon avis le ‘futur’, l’interconnexion de plus en plus grandissante de nos objets. (les grands penseurs de ce monde appelle cela l’internet des objets). Que ce soit à travers le web, des services web 2.0 (comme BakerTweet, un petit boitier construit pour les boulangers et qui tweet quand la dernière fournée de pain au chocolat est prête) en utilisant des protocoles de type XMPP et/ou en s’appuyant sur du RFID, je ne pense pas beaucoup prendre de risque en prophétisant que c’est ce qui nous attend dans les quelques années à venir.

Mais si c’est ce qui nous attends, pourquoi alors violet est en redressement ? On pourra dire, que comme toujours, ceux qui imaginent l’avenir avant qu’il ne soit là, se casse les dents sur les marches de l’escalier quand le présent tire violemment sur le tapis pour les faire tomber. Peut-être. Mais pas seulement.

A mon avis, mais ce n’est que le mien, les choses auraient pu être différentes si nos jolis lapins n’avaient pas été autant limité. La limitation des messages a une poignée de seconde était horripilante, il est vrai. Mais plus que le reste c’est l’obligation de devoir se connecter aux serveurs de Violet (assez capricieux, il faut bien le dire), l’absence complète d’API sérieuses pour développer des applications qui ont affaiblis le lapin. Pour prendre un parallèle, qui n’est pas forcément très bien choisi, mais bon, il se fait tard, est ce que Facebook serait devenu ce qu’il est s’il avait été impossible de développer les millions de petites applications facebook qui horripilent tout le monde mais que tout le monde a sur sa page ?

Ouvrir tout cela, permettre aux gens de développer leur propre serveur de substitution, de vraiment commander leur lapin par le biais de vrais applications, voilà qui aurait, à mon avis, pu changer la donne, augmenter le nombre de gens qui aurait adopté un petit lapin blanc et permettre à violet de continuer à sortir de nouveau objets communicants. (il n’y a qu’à voir les tentatives faite à ce sujet, alors qu’il n’y a ni doc, ni aide, rien … )

Tout ce que j’espère maintenant, c’est que quelqu’un reprendra Violet (peut-être Illiad qui a déjà travaillé avec Violet pour faire du Nabaztag, un répondeur téléphonique pour les freebox) et que ce repreneur réfléchira à la possibilité de libérer ou au moins de documenter certaines parties du code permettant au Nabaztag de fonctionner.

Parce que dans le cas contraire, voir mon lapin clignoter continuellement en orange, cela va finir par me rendre triste…

Parti de nulle part pour arriver … ici

Donc finalement, je l’ai fait. Et même dans les délais, vu que je voulais ouvrir ce blog, symboliquement, le 21 juillet, pour les 40 ans du premier pas sur la Lune et que, à ma grande surprise, on est le 21 juillet et il est ouvert. Une chose de moins dans ma Todo-list…

Bon, il faut bien dire que pour tenir mes délais j’ai du oublier mon idée de coder moi-même mon moteur de blog en django (et puis comme diront certain, en terme de moteur de blog, on a tout inventé, en faire un n’est qu’une perte de temps) pour déployer un WordPress.  WordPress qui m’a l’air vraiment pas mal d’ailleurs, plus que ça même. Bon ok devoir faire deux mises à jour en mois d’une semaine m’a un peu ennuyé mais je croise les doigts pour que le rythme des maj se réduisent, mais sinon peut-être que oui, presque tout a été fait au niveau des moteurs de blogs…

Mais revenons à nos moutons, ce blog. Si je l’ai déployé c’est, évidence s’il en est, pour y poster des trucs.

Parmis tout les trucs dont je vais parler, une liste non exhaustive pourrait être :

  • mon expérience de créateur d’entreprise et de gérant
  • jeux vidéos et ‘théorie du jeux vidéos’.
  • Bien entendu des sujets techniques que ce soit autour de Django (le framework qui a réussit le miracle de me faire aimer le dev Web), de XUL (avec du python, pas du JS) ou de l’utilisation de XMPP.
  • Tout le reste, bouquins, ciné, logiciels que j’utilise…
  • la marche à suivre pour conquérir le monde