{"id":1194,"date":"2010-12-28T10:14:09","date_gmt":"2010-12-28T09:14:09","guid":{"rendered":"http:\/\/j-mad.com\/blog\/?p=1194"},"modified":"2023-11-05T23:09:39","modified_gmt":"2023-11-05T22:09:39","slug":"neverwhere","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/2010\/12\/28\/neverwhere\/","title":{"rendered":"Neverwhere"},"content":{"rendered":"<p><a rel=\"thumbnail\" href=\"http:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2010\/12\/Neverwhere.gif\" rel=\"lightbox[1194]\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-1197\" style=\"margin: 10px;\" title=\"Neverwhere\" src=\"http:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2010\/12\/Neverwhere-196x300.gif\" alt=\"\" width=\"196\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2010\/12\/Neverwhere-196x300.gif 196w, https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2010\/12\/Neverwhere-98x150.gif 98w, https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2010\/12\/Neverwhere.gif 311w\" sizes=\"auto, (max-width: 196px) 100vw, 196px\" \/><\/a>Jusqu&#8217;en fin 2006, je n&#8217;avais jamais lu Gaiman. Qui \u00e9tait pourtant, d&#8217;apr\u00e8s les rumeurs, un excellent auteur de fantastique. Le nombre de gens me conseillant de le lire et me mena\u00e7ant si je ne le faisais pas, des pires tortures augmentant dramatiquement, je me d\u00e9cidais, en octobre 2006, \u00e0 me jeter \u00e0 l&#8217;eau. Et comme je ne fais pas les choses \u00e0 moiti\u00e9, j&#8217;achetais trois bouquins du monsieur, Miroirs et fum\u00e9es, Neverwhere et American Gods.<\/p>\n<p>Je d\u00e9cidais de commencer par  Miroir et fum\u00e9es (dont je parlerais dans une prochaine review), pourquoi commencer par celui l\u00e0\u00a0? J&#8217;en parlerais dans le billet qui lui sera consacr\u00e9. J&#8217;avais donc commenc\u00e9 par lire  Miroir et fum\u00e9es, un bon recueil de nouvelle, agr\u00e9able \u00e0 lire avec quelques textes vraiment plaisants. Mais pas non plus un chef d&#8217;\u0153uvre\u00a0capable de me captiver suffisamment pour que je lise pendant de longues heures plut\u00f4t que de regarder un \u00e9pisode de Battlestar Galactica. Neverwhere par contre, allait r\u00e9ussir ce tour de force (tout comme les honor harrington ou les livres de Jasper Fforde)<br \/>\nPetit r\u00e9sum\u00e9\u00a0:<br \/>\nRichard est un jeune \u00e9cossais qui part travailler \u00e0 Londres. Il y vit une vie tranquille, m\u00e9tro boulot dodo, sa vie \u00e9tant plus ou moins r\u00e9gie par sa fianc\u00e9e riche et de bonne famille. Un soir, alors qu&#8217;il doit diner avec sa fianc\u00e9e et le patron de celle-ci dans un grand restaurant londonien, il croise la route d&#8217;une jeune inconnu, bless\u00e9e, l&#8217;\u00e9paule ensanglant\u00e9e. Il d\u00e9cidera de l&#8217;aider &#8230; et c&#8217;est la que tout bascule. Il perd sa petite vie rang\u00e9e, les gens &#8216;normaux&#8217; ne le voient plus, tous semblent l&#8217;avoir oublier. En contrepartie, il d\u00e9couvre le monde o\u00f9 vit la jeune inconnue qu&#8217;il a aid\u00e9 : le Londre d&#8217;en Bas, un monde onirique semblable au monde d&#8217;alice au pays des merveilles en bien plus dangereux. Un monde magique ou les stations de m\u00e9tros sont bien plus que des stations de m\u00e9tro, o\u00f9 l&#8217;on peut croiser le marquis de Carabas, o\u00f9 l&#8217;ont parle aux rats avec d\u00e9f\u00e9rence. Un monde sombre, glauque, violent, terrifiant, mais aussi diablement envo\u00fbtant, excitant, attirant.<\/p>\n<p>Le livre est un d\u00e9lice, plein de clin d&#8217;oeil de r\u00e9f\u00e9rence. Rebondissement apr\u00e8s rebondissement, on ne peut qu&#8217;\u00eatre envo\u00fbt\u00e9 par le monde \u00e0 la fois moderne, f\u00e9odal, gothique d\u00e9crit par Gaiman. Un monde brillant de milles feux ou chacun des personnages est un vrai petit bijoux de description.<br \/>\nPages apr\u00e8s pages, on suit notre candide Richard qui lui m\u00eame suit celle qu&#8217;il a sauv\u00e9, cherchant un moyen de retourner dans son petit Londres tranquille et douill\u00e9.<br \/>\nRoman d&#8217;apprentissage autant que conte autant que qu\u00eate h\u00e9ro\u00efque \u00e0 la mode mythologique, voil\u00e0 ce qu&#8217;est Neverwhere.<br \/>\nLe seul reproche qu&#8217;on pourrait lui faire, c&#8217;est d&#8217;\u00eatre trop court. On le finit bien trop vite. J&#8217;aurais vraiment aim\u00e9 que certains passages soient plus d\u00e9velopp\u00e9, que Gaiman prenne plus son temps. Et c&#8217;est vrai qu&#8217;il y a tout de m\u00eame un bon grand nombre de rebondissement pour peu de pages (m\u00eame si objectivement quand on lit, on s&#8217;en contrefiche, on lit et c&#8217;est tout).<\/p>\n<p>Nota de fin de review\u00a0: depuis 2006, de l&#8217;eau a coul\u00e9 sous les ponts. Et la version poche que j&#8217;avais achet\u00e9 alors n&#8217;est plus disponible. Heureusement les \u00e9ditions <a href=\"http:\/\/www.audiable.com\">Au diable Vauvert<\/a> sont venues nous sauver et ont r\u00e9\u00e9dit\u00e9 le bouquin dans une <a href=\"http:\/\/www.audiable.com\/livre\/?GCOI=84626100667280\">superbe \u00e9dition broch\u00e9e<\/a>. (Le comble \u00e9tant que je l&#8217;ai d\u00e9j\u00e0 offert 2 fois ce \u2026 de bouquin mais que mon  budget livre \u00e9tant ce qu&#8217;il est, je dois choisir entre reacheter un bouquin que j&#8217;ai d\u00e9j\u00e0 ou acheter un bouquin que je n&#8217;ai jamais lu&#8230; Bordel\u00a0!! )<\/p>\n<p>Note personnelle\u00a0: Neverwhere est d\u00e9finitivement un bouquin dont je suis amoureux. Je suis fan de Gaiman en g\u00e9n\u00e9ral, (j&#8217;adore son recueil Des choses fragiles ) mais neverwhere fut vraiment un coup de foudre. Du coup, je ne suis pas forc\u00e9ment tr\u00e8s impartial quand je vous conseille de le lire les yeux ferm\u00e9s. Mais n&#8217;emp\u00eache. Il vaut vraiment le d\u00e9tour.<\/p>\n<p>Avant le petit widget amazon, les deux liens directs vers la boutique du diable (surtout que l&#8217;\u00e9dition litt\u00e9rature g\u00e9n\u00e9rale est \u00e9puis\u00e9e chez amazon ) :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/www.audiable.com\/livre\/?GCOI=84626100667280\">Neverwhere, litt\u00e9rature g\u00e9n\u00e9rale<\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/www.audiable.com\/livre\/?GCOI=84626100552110\">Neverwhere, litt\u00e9rature jeunesse<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>Et maintenant le widget amazon :<\/p>\n<p><script src=\"http:\/\/ws.amazon.fr\/widgets\/q?ServiceVersion=20070822&amp;MarketPlace=FR&amp;ID=V20070822\/FR\/lescarnetdupy-21\/8001\/9fdbff59-d553-468f-8e47-9d9136cc4761\" type=\"text\/javascript\"> <\/script> <noscript><A HREF=\"http:\/\/ws.amazon.fr\/widgets\/q?ServiceVersion=20070822&#038;MarketPlace=FR&#038;ID=V20070822%2FFR%2Flescarnetdupy-21%2F8001%2F9fdbff59-d553-468f-8e47-9d9136cc4761&#038;Operation=NoScript\" mce_HREF=\"http:\/\/ws.amazon.fr\/widgets\/q?ServiceVersion=20070822&amp;MarketPlace=FR&amp;ID=V20070822%2FFR%2Flescarnetdupy-21%2F8001%2F9fdbff59-d553-468f-8e47-9d9136cc4761&amp;Operation=NoScript\">Widgets Amazon.fr<\/A><\/noscript><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jusqu&#8217;en fin 2006, je n&#8217;avais jamais lu Gaiman. Qui \u00e9tait pourtant, d&#8217;apr\u00e8s les rumeurs, un excellent auteur de fantastique. Le nombre de gens me conseillant de le lire et me mena\u00e7ant si je ne le faisais pas, des pires tortures augmentant dramatiquement, je me d\u00e9cidais, en octobre 2006, \u00e0 me jeter \u00e0 l&#8217;eau. Et comme &hellip; <a href=\"https:\/\/j-mad.com\/blog\/2010\/12\/28\/neverwhere\/\" class=\"more-link\">Continue reading <span class=\"screen-reader-text\">Neverwhere<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":false,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[55],"tags":[56,24],"class_list":["post-1194","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-critiques-de-bouquins","tag-bouquin","tag-review"],"aioseo_notices":[],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p12cdp-jg","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1194","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1194"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1194\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3091,"href":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1194\/revisions\/3091"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1194"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1194"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/j-mad.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1194"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}