Le retour du humble indie bundle

J’avais déjà parlé il y a quelques temps du premier humble indie bundle. Le principe était simple, vous aviez 5 jeux, vous décidiez combien vous vouliez payer pour les 5 jeux, une partie de votre paiement était reversé à des associations caritatives et bonus, une partie des jeux devenaient libre à la fin de l’opération.

Et en plus, c’était des jeux tous DRM free, et tous multiplateformes Linux, Mac et Windows.

L’opération ayant plus que bien marché, un humble indie bundle 2 est lancé. Avec 5 nouveaux jeux dont Osmos qui a déjà eu le droit à un article ici.

Les cinqs jeux du bundle sont cette fois-ci :

  • Braid
  • Cortex Command
  • Machinarium
  • Osmos
  • Revenge of the titans

Et en plus, vous aurez droit aux bandes sons de Osmos et Revenge of the Titans. Autant dire que ça vaut le coup, quasiment rien que pour la bande son d’Osmos.

Il faut par contre notez que bien que les 5 jeux restent DRM free et qu’ils soient toujours multiplateformes, aucun ne sera libéré à la fin de l’opération (ou alors j’ai loupé une info, mais je ne crois pas)

Mais par contre hâtez vous, l’opération n’est plus valide que pendant 5 jours, fin de l’opération le 21 décembre donc… (et plus de 101 500 bundles ont déjà été vendus, heureusement que ce n’est pas dans la limite des stocks disponibles … )

Allez, je ne peux pas finir ce billet sans vous mettre la petite vidéo explicative, parce qu’en plus, elle est vraiment bien faite.

Synapse, le Gnome-Do killer

j’ai essayé pléthore de lanceur de programme, comme Gnome-Do. Mais au final, après quelques jours d’utilisation, j’y renonçais assez vite pour revenir à la bonne vieille méthode : le lancement par la ligne de commande.

Mais pour une fois, il est bien possible que je change d’avis. Parce que synapse, que j’ai découvert il y a quelques semaines, m’a bien l’air d’être plus qu’un simple gadget.

Pourtant au final, il ressemble aux autres lanceurs.

On le fait apparaître par une combinaison de touche et on tape des bouts du nom de la commande que l’on veut lancer. Il nous propose alors des noms de commandes qui correspondent. Synapse a d’ailleurs deux fonctionnement possible.
En mode réduit, il ne propose qu’une seule commande.
En mode déplié, il propose en plus du choix principal, plusieurs choix possible en fonction des caractères que l’on a tapé et l’on peut naviguer parmi elles pour en sélectionner une.

Mais là où synapse amène un vrai plus, c’est que l’on peut l’utiliser pour lancer des commandes, mais aussi pour lancer des actions précises (Hybernate, stop ou pause la musique) mais surtout, réouvrir les documents que l’on a ouvert il y a plus ou moins longtemps. Pour cela Synapse se branche sur zeitgeist (un super outil GNOME dont je vous reparlerais). Il y a d’autre plugin, comme le plugin dictionnaire pour chercher des définitions.

Tout cela est bien entendu configurable, soit en cliquant sur la petite icône dans la systray, soit en cliquant sur le petit bouton noir, juste à droite de Vidéo dans l’interface.

Une dernière chose, Synapse n’est pas dans les repo officiel d’ubuntu, si vous voulez l’installer il faudra donc faire un petit

  • sudo add-apt-repository ppa:synapse-core/ppa

Bande Son, explication de texte

Bande Son, c’est au final une nouvelle écrite à quatre main. Une première version écrite par votre serviteur et puis quelques années après, un retravail par un ami, qui voulait me convaincre par l’exemple, qu’il fallait retravailler ses textes pour les améliorer.

(Nous avions eu une grande discussion à ce sujet, discussion lors de laquelle, j’avais lancer un argument tueur ‘ouaip mais le retravail c’est chiant’ et où il avait décider de me convaincre par l’exemple).

Il avait bien entendu raison, cela va de soit. Et Bande Son est bien meilleure dans sa version actuelle que dans ‘ma’ version. Même si les fins sont très différentes, et que j’ai un petit faible pour ‘ma’ fin.

En tout cas, bonne lecture.

Bande Son

New York, printemps 2310.

La mégalopole ne comptait quasiment plus d’immeubles de pierre ou de verre, presque tous ayant été remplacés par d’immenses tours de plastique et d’acier. Quelques bâtisses avaient tout de même échappées à la folie des nouveaux architectes urbains, parmi lesquelles un vieil immeuble de brique construit à la fin du 20ème siècle et dont la large silhouette recouvrait d’ombre le coin de la 19ème rue et de l’avenue Kurt Cobain. Selon la rumeur, le bâtiment et le bar qui en occupait tout rez-de-chaussée appartenaient à la légende du Néo-Jazz Alex Gantis et il était très probable que cette rumeur soit vraie. Tout d’abord, le bar s’appelait ” le verre dans la pomme “, un jeu de mot français qui rappelait tout autant les origines du chanteur que son amour pour les traits d’esprit décalés. Ensuite, l’enseigne en elle-même, peinte à même le mur, l’était dans une typographie qui n’était pas sans rappeler celle utilisée sur la pochette du dernier album de l’artiste. Enfin, la réouverture de l’établissement abandonné par ses anciens propriétaires était survenue quelques semaines à peine après la soudaine disparition de Gantis.

Quelques sept années plus tôt et alors qu’il était au sommet de sa gloire, le virtuose avait décidé de disparaître de la scène, juste après ce qui fût son concert le plus majestueux, à Londres. Son agent avait alors distribué à la presse une vidéo sur laquelle Alex Gantis expliquait qu’il considérait sa carrière comme un affreux échec personnel. Comme beaucoup de grands artistes, le musicien avait une conception très évoluée de son art, et il expliquait maladroitement que la musique avait pour but de donner une dimension supplémentaire à sa vie comme à celle de ces auditeurs, une dimension perpétuelle qui deviendrait partie intégrante du quotidien des gens. Selon ses propres termes, sa musique aurait dû devenir la ” bande son ” de la vie, un but théorique que tout son talent n’avait pas réussi à atteindre. Pour Gantis, toute son œuvre n’était que l’Ersatz de ce qu’il rêvait d’accomplir et c’est ainsi qu’il décida de mettre fin à ce qu’il considérait comme une mascarade, sur fond de critiques acerbes de la part des spécialistes qui considéraient alors son acte comme un vulgaire coup marketing. Le temps démontra qu’ils avaient tort.

” Le verre dans la pomme ” était un bar intimiste et chaleureux, très semblable aux vieux pubs du 20ème siècle, mis à part qu’il ouvrait en continu quelle que soit l’heure ou le jour. Les murs aux couleurs chaudes accueillaient sur fond ocre ou rouge les rappels d’imminents artistes disparus sans qu’aucun semblant d’ordre n’en régisse le placement. C’est ainsi que, derrière le grand bar aux bordures dorés, une vieille photo de Robert Johnson côtoyait une pochette de 33 Tours d’Eric Clapton et une vieille Gibson dédicacée de KT Tunstall, le tout figurant un hommage anarchique et passionné à la musique, cette musique qui emplissait les yeux et les oreilles des nombreux clients du lieu. Un éclairage hasardeux perçait la fumée des cigarettes de rayons pâles, finissant en halos de lumière tamisés permettant tout juste de distinguer les tables rondes qu’entouraient de confortables canapés de velours rouge. Dans le brouhaha ambiant, on captait quelques fois les paroles amères des fans du propriétaire fantôme, qui n’était jamais apparu dans son bar présumé, même si ces admirateurs continuaient à en garder le secret espoir.Assis tout au fond de la salle, toujours à la même table, John Benton Junior sirotait comme à son habitude un double scotch sec en sombrant petit à petit vers l’état de profonde alcoolisation qu’il affectionnait. L’homme se prétendait être un ancien musicien de Gantis, et il passait toutes ses journées assis à cette place, dans l’obscurité, son verre à la main et le regard dans le vide lorsqu’il ne dormait pas tout simplement, la tête sur la table. On continuait à le servir, par égard pour son probable passé (personne ne savait vraiment s’il disait la vérité) autant que par pitié, tant et si bien qu’il avait fini par faire partie du décor. Quelques nouveaux clients dont la curiosité était piquée par l’attitude de l’étrange vieux bonhomme s’essayaient à lui adresser la parole, mais ils ne recevaient toujours comme réponse qu’un ramassis d’insultes et de vulgarités entrecoupées de phrases parfaitement inintelligibles : les serveurs portaient alors un autre verre à John qui finissait par se calmer. Ce deuxième jour du printemps 2310, John de parvint pas à se saouler complètement ; Alors qu’il levait la main pour commander un autre verre, deux hommes richement habillés entrèrent dans la salle obscurcie et se dirigèrent vers lui d’un pas rapide et déterminé.

Le premier des deux était plutôt petit, vêtu d’un costume de travail noir et d’une cape de représentant de la loi, il était évident qu’il s’agissait d’un avocat. Il tenait fermement un porte-document électronique noir qui n’arborait aucun logo. L’autre, beaucoup plus grand, portait le même costume mais sans cape et avait les mains libres. Sa stature et son comportement ne laissaient aucun doute sur sa fonction, il n’était de toutes façons pas rare que les avocats se déplacent en compagnie d’associés plutôt musclés. L’avocat posa son porte-document sur la table et, sans un mot, pris place aux côtés de John tandis que son associé restait debout à quelques mètres. Il s’adressa ensuite à John de manière très formelle, tout en ouvrant son porte-document.
” Etes vous John Benton Junior ? ”
” Qu’est-ce que ça peut te foutre ? ”
” Je suis avocat pour le compte de New Babylone, et je recherche John Benton Junior, répondez vous à ce nom ? ”

New Babylone était une société importante, fondée deux siècles plus tôt par un milliardaire de génie. La société proposait à ses clients de s’exiler, pour des périodes plus ou moins longues, sur une station spatiale orbitale entièrement dédiée à la détente, aux jeux d’argents et à d’autres plaisirs moins avouables tels que le sexe et la drogue. Le concept avait très rapidement fonctionné, dans un premier temps auprès des grands cadres et PDG fortunés, puis touchant petit à petit toutes les couches de la population. Evidemment, New Babylone avait eu ses détracteurs, mais le succès et l’ascension économique fulgurante de l’entreprise avaient eu raison des opposants au projet et finalement, New Babylone était devenu une société respectée et reconnue comme le principal acteur du tourisme extra planétaire.

L’avocat regardait John fixement, attendant de sa part un réponse, pendant que se dernier vidait d’un trait le verre qu’on venait de lui apporter.
” Et alors, qu’est ce que vous lui voulez à Benton, hein ? ”
” En fait, je souhaite plus exactement parler à Alexandre Mossinot Gantois, connu sous le pseudonyme de … ”
Le verre de John éclata soudainement dans sa main dont le sang commençait déjà à couler quand ce dernier frappa violement du poing sur la table. Ses yeux brillaient d’un éclat malsain et la colère les avait injectés de sang.
” Je sais qui est Mossinot ! Ecoute petit gratte papier d’mes couilles, j’sais pas ou est Alex et je n’ai pas vraiment envie d’en parler avec toi, alors tu remballes tes affaires, ensuite toi et ton gorille vous me foutez le camp, pigé ? ”
Il n’y avait plus un bruit dans la grande salle et tous les clients s’étaient retournés par surprise vers la table de John. Ce dernier repris tant bien que mal son sang froid, puis il leva la main pour commander un autre verre en se rasseyant. L’avocat avait commencé à se lever, et le reste des clients s’étaient déjà désintéressés de la scène quand il se rassit en tendant un document à John.
” Ecoutez, John, j’ai ici un document spécifiant qu’Alexandre Mossinot Gantois, français naturalisé américain, a demandé en 2304 un changement d’Etat civil pour raisons personnelles vers le nom de John Benton Junior. J’ai bien plus de pouvoir que ce que vous pensez, alors vous feriez bien de m’écouter, Gantis ! ”

Alex était abasourdi : avec la mine pitoyable d’un enfant qui s’est fait prendre à voler un bonbon, il se adossa à son fauteuil et accepta d’écouter son interlocuteur. Le masque de John Benton avait quitté en une fraction de seconde le visage sur lequel il s’était installé depuis si longtemps. Si un client s’était retourné vers John à ce moment la, c’est bel et bien Alex Gantis qu’il aurait reconnu. Tout en lui tendant une serviette pour bander sa main blessée, l’avocat s’adressa à lui d’une voix pleine de compassion.
” Nous sommes ici pour vous, Alex. Pour votre rêve, vous comprenez ? Nous sommes sur le point de réussir à donner une bande son à la vie de nos clients. ”
Alex était nerveux, la sueur commençait à perler sur son front, il réfléchissait silencieusement, les bras serrés contre son lui. Il se balançait doucement, sans s’en rendre vraiment compte, d’avant en arrière. Il répondu dans la vague, comme s’il s’adressait à lui-même plutôt qu’à l’avocat.
” Je … j’y ai réfléchi, longtemps … c’est impossible, vous savez ? Impossible. Il faudrait être partout … et comment tout deviner … non ce n’est pas possible, et ça m’a détruit … ”
” Nous avons presque réussi, Alex, je peux vous l’assurer. Notre technologie nous permet de capter facilement l’état émotif de nos clients, et New Babylone est équipée pour cela. Nous avons installé un centre de traitement géant au sein du quel notre nouveau processeur gère les agents logiciels chargés d’analyser les émotions et de les trier. Nous savons aussi comment générer une perception musicale forte dans l’esprit de nos clients sans troubler son entourage. Nous avons tout cela, mais il nous manque l’élément central, celui qu’aucun processeur ne peut remplacer, le chef d’orchestre. Vous êtes le seul que nous connaissions qui soit doué d’une sensibilité artistique et émotionnelle suffisante pour mener se projet à son terme. Nous avons besoin de vous, comme vous avez besoin de nous. ”
En un instant, Alex Gantis, virtuose du Néo-Jazz et plus grand compositeur du 24ème siècle, était réapparu. Son visage s’était éclairé et son regard brûlait d’un intérêt extraordinaire pour les mots de l’avocat. Il fronça légèrement les sourcils en réfléchissant tout haut.
” Oui, oui ça peut marcher … mais, ce n’est pas tout. Il y a un autre problème, c’est la matière … Quelle musique vais-je diffuser ? Il me faut des musiciens, des échantillons, … ”
” Nos ingénieurs ont pensé à tout cela. Vous aurez un orchestre philharmonique à votre disposition 24 heures sur 24, des musiciens que qualité qui ont été sélectionnés à cet effet et qui se relaieront pour être toujours à votre disposition. Nous avons aussi constitué une base de donnée contenant tout ce qui a été écrit et interprété depuis les permisses de la musique. ”
” Où est le piège ? ”
” N’en cherchez pas, vous perdriez votre temps. Voici les quelques règles à respecter : Tout d’abord, il s’agît d’un travail de chaque instant et votre engagement sera irrévocable jusqu’à votre mort. Ensuite, tout devra rester complètement et absolument secret. Enfin, vous ne devrez jamais tenter de communiquer avec un être humain autrement qu’en lui fournissant le son de sa vie. Il y aura quelques autres petites formalités mineures à effectuer, elles sont toutes indiquées dans ce dossier.”
Alex signa sans même le lire le document électronique qui lui était présenté et leva la main pour commander un dernier verre. La satisfaction et l’excitation se lisaient sur son visage.
” Quand dois-je partir ? ”
” Vous avez le temps de boire votre verre, M. Gantis. Bienvenue parmi nous. Votre rêve vous attend.”

New Babylone, quelques jours plus tard.

A grand renfort de spots publicitaires, New Babylone avait finalement levé le voile sur son plus grand coup marketing. Dorénavant, la vie de chacun des visiteurs de New Babylone pourrait être dotée d’une bande son toujours renouvelée et en parfait harmonie avec ses sentiments. La société ne communiquait rien de l’aspect technique de cette nouveauté et ce mystère attisait encore plus la curiosité des futurs clients. Alex avait très rapidement appris à doter d’une bande son la vie de quelques volontaires tests résidant à vie à New Babylone. Il maîtrisait déjà parfaitement le fonctionnement de ses assistants, des petits programmes intelligents qui scrutaient les moindres changements d’émotion des habitants de la station.

Alex était heureux. Il avait enfin accédé à son paradis, réalisé son rêve. Il était le grand chef d’orchestre de New Babylone, celui qui dotait d’une bande son la vie de millions de gens. Lorsqu’il en avait besoin, il transmettait les informations nécessaires au gigantesque orchestre, juste en dessous de lui, par la simple pensée. Il virevoltait d’un habitant à un autre, observant quelques secondes ou se focalisant des heures sur un cas intéressant. Il pouvait choisir de jouer un petit air stressant, plein de suspense lors de la dernière main d’une partie de poker, ou s’amuser à jouer une marche funèbre lorsqu’un richissime client de la station n’arrivait pas à honorer la fille qu’il s’était payé pour la nuit. Alors que son cerveau bardé d’électrodes flottait doucement dans sa cuve de liquide nutritif, il dota la vie d’un homme qui venait de tout perdre à la roulette d’une sinistre bande son. Finalement, toutes ces petites formalités n’avaient été qu’un faible prix à payer pour pouvoir enfin réaliser son chef d’oeuvre.

Au même moment, à New York.

Les techniciens de New Babylone finissaient d’emporter les meubles du ” verre dans la pomme “. Debout devant le vieux bâtiment, Greg Hulston, chef de projet pour la grande société, regardait la scène avec amusement. L’un des anciens serveurs du bar s’approcha de lui et le salua avec respect.
” Bonjour Monsieur. Nous achevons de démonter le décor, et les comédiens ont tous été payés. Cela représentait une somme considérable, vous vous en doutez, sept ans de travail acharné ! Je pense que nous aurions pu obtenir le même résultat au bout de trois ou quatre ans … ”
” C’était à moi d’en décider, pas à vous ! Cette mission a été menée à bien, et c’est l’essentiel. Finissez d’embarquer le matériel, et rejoignez moi à Chicago rapidement, on dit que la grande actrice Elisabeth Martin souhaite mettre fin à sa carrière. “

Pidgin et le certificat Omega

Ceux qui utilisent pidgin comme client de messagerie instantanée ont peut-être du des soucis avec un certain certificat omega (omega.contacts.msn.com pour être exact), lorsqu’ils ont voulu se connecter sur MSN.

Soucis qui empêchait la connexion.

Ce soucis a été réglé avec la version 2.7.7 de pidgin. Problème, elle n’est pas dans les repos ubuntu. (pour ceux qui sont sous Ubuntu).

Si vous voulez absolument installer pidgin en utilisant un repo, (vous pouvez l’installer directement en le téléchargeant sur le site de pidgin) vous pouvez utiliser gedep.

Pour ceux qui ne connaissent pas Getdeb, c’est un site permettant d’installer des versions super top blinding edge de logiciels.

Pour utiliser GetDeb, il existe deux façons :

  1. La facile vous installer un paquet deb qui va lui même vous permettre de rajouter les repository dans votre système de gestion de paquet. (le deb en question se trouve ICI)
  2. La plus compliquée, vous faites un joli :

deb http://archive.getdeb.net/ubuntu NOM_DE_VOTRE_UBUNTU-getdeb apps

suivi d’un joli :

wget -O- http://archive.getdeb.net/getdeb-archive.key | sudo apt-key add –

Ensuite un petit coup d’update des dépôts et vous pourrez installer le nouveau pidgin.

Et plus de problème d’alpha ou d’omega …

MadInterview de @Karo, la miss Geekette

Aujourd’hui une interview un peu plus ‘geek’ que les précédentes, à savoir, @Karo, la taulière de Miss Geekette.net. @karo, je l’ai croisé, si je me souviens bien, sur twitter, lorsqu’ayant créer mon compte twitter, j’ai fait une recherche de gens proche pour trouver mes premiers gens à suivre. (oui j’ai les méthodes que je veux, pour trouver des gens à suivre, la proximité géographique en est une comme une autre). Je dois bien avouer que le fait de voir un nom de domaine avec miss et geekette dedans, au vu du galvaudage qui entoure l’utilisation du mot geekette, m’a presque refroidi. Mais au final, non. Et j’ai bien fait. Et bon, je pense qu’après avoir fini de lire son interview, vous serez du même avis que moi, la miss, elle ne l’a pas volé son qualificatif de geekette 🙂

1– Si tu devais te présenter en trois phrases, que dirais tu ?

En 3 phrases ? Ah bah ça en fait déjà une ! Et merde … 3 phrases.

Ta cyber life

2 — Tu tiens MissGeekette.net, pourquoi l’avoir lancé (et quand?), de quoi y parles tu ?

MG.net a “ouvert” en 2008, en mai, si je me souviens bien. Au départ j’avais envie de publier des news sur des gadgets sympas pour filles que je trouvais lors de mes loooooongues périodes de surfs. Car il faut savoir qu’à l’époque et encore maintenant, je n’utilisais pas de flux RSS. Je surf donc à l’ancienne, ça prend du temps et je découvre (et oublis aussi tôt) des tas de sites avec des tas de trucs inutiles et donc forcement indispensables.
Aujourd’hui et depuis maintenant pas mal de temps, la “ligne éditoriale” a complétement changé: je parle de ce que je veux, quand je veux, comme je veux.
MissGeekette.net est devenu au final ce que je souhaitais faire avec chninkel.net (tu n’imagines pas le nombre de noms de domaines que je possède …), 10 ans plus tôt. Si à l’époque les choses s’étaient passées un peu différemment, qui sait où j’en serais aujourd’hui …

2bis– tu tiens d’autres blog ? si oui ils parlent de quoi ? (ne dis pas non, je sais que oui 🙂 )

J’ai un autre blog plus perso, karo.chninkel.net.

3– Comment as tu choisi le nom de ton blog ? et pourquoi ce nom là ?

Ce fut le fruit d’une longue réflexion. Environ 10 minutes et quelques whois après, missgeekette.net fut acheté. J’ai tenté au départ de trouver un truc sympa avec geek et girly, mais rien de bien intéressant. Et vu ce qui est sorti ensuite (les blogs “girly” …) je remercie cet éclair de lucidité qui m’a permis d’oublier cette idée. Bon, je n’ai pas eu le même éclair de lucidité avec Geekette. Parce que bon, il faut être honnête: Geekette ça fait un peu débile . Ca rime avec kekette ou caouette, tu vois le truc … Bref, missgeekette.net ça sonnait pas trop mal, c’était libre … tu connais la suite. Et en plus ça laisse croire qu’il va y avoir une élection de Miss.

4– est ce que tu en tenais d’autres que tu as arrêté ? Si oui lesquels et pourquoi les avoir arrêté ?

Comme je l’ai expliqué, en 2002, oui c’était la préhistoire, j’ai tenté de créer un Webzine (le mot blog n’était pas encore sur toutes les pointes de doigts) mais ce fut un échec malheureusement. C’est là qu’on comprend qu’il est difficile de motiver tout un groupe quand on part de rien. C’est pourquoi je m’occupe en grande partie toute seule de MG.net, c’est beaucoup plus simple (même si parfois cela laisse le site pendant de longues périodes sans activité).

5– Plutôt twitter(identi.ca) ou facebook ? quelles utilisations as tu des deux ?

Je twitte un peu, sans plus, pas comme certains acharnés (mais où trouvent-il tout ce temps ?!) et je suis sur Facebook mais sans grande conviction. Je suis assez peu web social, c’est mon côté Geek qui s’exprime en ayant une faible fibre sociale.

6– Es tu addict au Net ? si oui tu as une ou deux anecdotes sur le sujet ?

Oui. Mais c’est assez difficile de trouver une anecdote …

Le problème avec le “Net” c’est qu’on y trouve tout est n’importe quoi. Souvent n’importe quoi. Alors, à cause (ou grâce) aux expériences passées, je prends tout avec du recule et j’en arrive même à plus trop m’étonner.

7– Sur le net on peut te trouver où ?

Sur Twitter (@karo), parfois, quand j’ai la fibre sociale, ou pour fanfaronner après une victoire de l’OM. Sinon, sur mes deux blogs …

Le boulot

8– Maintenant que tu as ton diplôme d’architecte, tu vas chercher du taff ou continuer les études ? pourquoi ?

L’année 2010 a été difficile sur le plan personnel. J’ai réussi à présenter et à avoir mon diplôme avec les félicitations du jury malgré tout. Il est possible que je continue mes études mais rien n’est sur. Je ferais mon choix en janvier. Toutefois poursuivre encore mes études dans le domaine de l’architecture me motive moyennement. Je me laisse jusqu’à Janvier pour faire le point, je ne suis pas pressée.

9– Tu aimerais bosser où ?

Chez Google. Donc rien à voir avec l’architecture.

10– Être un architecte pour moi c’est soit dessiner des maisons moches pour super cher, soit dessiner des immeubles moches pour super cher, je me trompe ?

Oui. Il ne s’agit pas que de dessiner des maisons ou des immeubles. Comme dans tout métier, il y a différentes “branches”, le dessin, c’est les larbins qui s’en occupent.

L’architecture est un art. Les immeubles remarquables ne sont pas moches mais ce sont des concepts qui s’apprécient quand on s’y intéresse et qu’on les comprend. C’est un peu comme l ‘art abstrait. Tant qu’on t’a pas expliqué, tu ne comprends pas.

Faire un HLM ou un lotissement de pavillons, ce n’est pas de l’architecture mais de la production. C’est comme les concepts cars de Renault et la production en série de la Clio. C’est moche, mais c’est pratique, moins cher et ça se vend bien.

11–  Ça t’es venu comment de vouloir devenir architecte, comment l’envie arrive ?

Par une mauvaise orientation grâce au magnifique système éducatif Français qui a su bien m’orienter dans mes choix lorsque j’étais au lycée. Après c’est de l’enlisement et de l’entêtement. Ça reste cependant un des plus beaux métiers.

Ta vraie life, quand tu es pas au boulot

12 — Ton bureau chez toi il ressemble à quoi ? (si tu as une photo …)

C’est mon nid de Geek avec des bidouilles et des “trucs” qui trainent partout. 2 écrans, 3 portables. Et une cave remplie de pièces détachées “au cas où” (j’ai des lecteurs de disquettes, même des 5″1/4, des cartes ISA, des cartes son 16 bits SB compatible …) et des câbles, des câbles et encore des câbles, on ne sait jamais ce qui peut arriver !

13– Tu t’investis dans des trucs précis ? projet divers / art / asso ?

Non. Mes nons projets personnels m’occupent déjà beaucoup.

Geeker, ça prend du temps.

14– Si tu devais choisir un événement que tu as vécu, un seul, pour te définir, tu choisirais lequel ?

Joker.

15– tu es roliste ?

Non.

Branchement dont vous êtes le héros : si tu as répondu oui à la question 15 passe à la 16 sinon passe à la 17

16– tu joues à quel style de jeux ? plutôt joueur ou MJ ? tu aimes jouer au jdr pourquoi ?

17– tu as d’autre passion, loisir ? lesquelles ?

Si j’en parle je vais passer encore plus pour une cinglée. Mais dans les moins “flippant”:

– Les BD
– Les BJD
– Les figurines (une fortune …)
– Le tuning, je suis une Jackie, le dimanche j’ai rdv avec mes potes sur un parking “Norauto”
– les zombies
– Les mini motos
– les boites
– la musique
– les robots

Bon, je blaguais pour le tuning, mais pas pour les mini motos, que je “tune”, bien évidement.

18– parle nous plus d’une de tes passions non jeux vidéos / jeux de rôle . (depuis quand, ça consiste en quoi, pourquoi tu aimes .. )

Je vais parler plus précisément des BJD car je crois que peu connaissent.

Les BJD ou Ball Joined Dolls pourrait se traduire par « poupée aux articulations sphériques ». Il s’agit de poupées articulées en résine aux finitions très élaborées, qui ne sont pas destinées aux enfants mais aux collectionneurs. Elles ont la particularité de pouvoir être personnalisées au goût de leurs propriétaires car leurs têtes, yeux, cheveux, mains… peuvent être vendus séparément. Leurs tailles, aspect, disponibilités, etc, sont variables.

Les BJD sont rares et chères. Il n’existe aucun distributeur, aucune boutique de BJD en France et très peu en Europe. Tout ou presque doit être commandé sur des sites spécialisés.

Les BJD sont des objets d’art qu’on prend en photo, qu’on customise à souhait, et font l’objet de beaucoup de créativité de la part de leurs propriétaires. De plus ce sont des objets dont la valeur peut augmenter suivant la rareté et les customisations apportées.

En résumé, ce sont des poupées pour les grands, qui coûtent très chères et qui sont très rares (elles sont faites pour la plupart à la main et en série limité !).

Les bouquins

19– Tu lis ? un peu , beaucoup , passionnément, à la folie ?

Ça dépend des moment. En ce moment c’est peu.

20– Tu lis de tout ou tu as des styles de prédilection dont tu ne sorts pas  ?

J’apprécie plus particulièrement les livres de SF et les thrillers.

21– SF, MedFan, Bitlit, c’est du chinois ou tu connais ? tu aimes ?

La SF oui, je suis une grande fan d’Asimov.

Le MedFan moyennement, voire, pas du tout en fait …

Billit ? Bilit Jean ?

22– En ce moment tu lis quoi ?

Spin, Robert Charles Wilson.

Et je n’ai pas encore terminé le dernier Bogdanov … je ne suis pas sure d’arriver au bout.

(nd Jmad, je l’ai pas encore lu Spin … il est bien ? )

23— Ton livre préféré ?

Le cycle des robots d’Asimov (je précise pour les incultes … ils sont plus nombreux que ce que l’on croit).

24– ton livre de chevet actuel ? Pourquoi ?

Des Walking Dead.  J’adore les Zombies. Ca m’endort.

25– Le livre que tu as détesté lire et que pourtant, tu as fini ?

Twilight. Histoire à l’eau de rose sans aucune action avec des vampires Barbie et Ken. Je me suis entêtée a lire les bouquins en me disant que l’action allait arriver, mais en fait, non.

Jeux vidéos

26– Tu as un style de jeux préféré, si oui lequel est-ce ?

Les points&clics. Style de jeu qui a presque totalement disparu. C’est le moment de nostalgie en pensant à toutes les productions Lucas Arts …

Sinon, je suis très FPS.

27– Tu joues souvent ? avec des potes/famille ou seul ? sur PC ou sur console ?

J’ai beaucoup de mal avec les jeux “solo”. Les productions de ces dernières années étant plutôt médiocres (sauf quelques rares exceptions …) alors je joue online. Souvent, tout dépend des périodes. Je me lasse vite d’un titre, pour y revenir quelques temps après … après m’être laissé d’un autre, etc …

La console ? Mouais, non, pas plus que ça, les titres étant presque tous … nases.

28– ton premier souvenir de jeux vidéos ?

Pong. Oui, je suis une ancêtre.

29– Actuellement tu joues à quels jeux ?

En ce moment je suis dans ma période où je ne joue pas, plus trop envie et moins de temps.

28– Ton jeu vidéo préféré et celui que tu as le plus détesté ?

Alors là … C’est quoi cette question ? On ne peut aimer qu’un seul jeu tellement il y a de perles ! Et les styles différents font qu’on ne pourra jamais comparer un Lucas Arts type Day of the Tentacles avec un Duke Nukem 3D. Deux titres, parmi des dizaines qui m’ont laissé d’énormes souvenir.

29– Tu pratiques un peu les MMORPG ? , si oui  lesquels actuellement ?

Oui, mais actuellement aucun. Je fais une cure de désintox en attendant GW2 et SWOTOR. Deux titres qui devraient être normalement de bons jeux. Il y a aussi D3 qui pourra sans doute se mettre dans la catégorie MEUPORG/H&S.

Branchement dont vous êtes le héros : si tu as répondu oui à la question précédente  passe à la  30 sinon à la 33

30– Tu as joué à quoi comme MMORPG ?

GW, que je classerais dans cette catégorie même si c’est un CORPG.

AoC, très bon souvenir, dommage qu’il ne soit pas sorti finalisé.

Le reste est anecdotique, soit par la piètre qualité soit parce que ce ne sont pas de bons souvenirs.

31– Lesquels t’ont laissé les meilleurs souvenirs, pourquoi ?

AoC. Le système de combat a été une grosse claque. Là où tout les MEUPORG sont lents et répétitifs à mourir, AoC a apporté une dynamique incroyable dans les combats rendant chaque fatality jouissive à souhait.

(nd Jmad : je suis bien d’accord pour AoC, j’avais adoré y jouer mais les multiples bugs / plantage / problèmes ont finis par me faire fuir, malgré ma version collector … )

32– Tu peux nous donner deux trucs qui t’énervent prodigieusement dans les MMORPG actuels ?

Le système de combat ULTRA chiant: 1, 2, 3. 1, 2, 3. 1, 2 ah … le mob est mort. Mob suivant …

33– tu penses quoi des DLC ?

Que du bien quand ils sont gratuits.

Que du mal quand c’est une pitoyable tentative des éditeurs de jeux vidéos de s’offrir une nouvelle piscine en or massif alors que les ventes des boites leurs rapportent un maximum. Je ne suis pas contre acheter un DLC de temps en temps pour récompenser le travail des développeurs, comme par exemple Tripwire avec Killing Floor, voir, acheter une arme sur TF2 via le nouveau système de boutique mis en place par Valve … car ces deux éditeurs ont tellement offerts aux joueurs qu’il est normal à un moment donné de financer les prochains développements. Les développeurs mangent et ont aussi une famille (si si).

Mais quand il s’agit de filer 15€ pour de la merde à EA … je ne suis pas d’accord.

Et ce qui se prépare avec les jeux à fins “à acheter” est tout simplement scandaleux. Mais bon, aujourd’hui, heureusement, mes titres préférés et mes éditeurs de référence prennent encore soin de leur public. Les DLC payant sont pour le moment très, très généralisés sur console et encore souvent gratuits sur PC. De la à dire que les consoleux sont des pigeons sans cerveaux …

33bis et des DRM ?

Un truc inutile encore une fois. Tout le monde sait que ce n’est pas ce qui arrêtera le piratage. On a pu voir que certains éditeurs sans mettre de DRM pouvaient vendre des wagons de titres parce que le jeu était de QUALITE ! Alors, plutôt que de balancer du pognon dans des DRM qui ne servent à rien, autant rajouter une rallonge au budget du jeu. Ça sera tellement plus profitable pour tout le monde.

Comme tout le monde, j’ai et je télécharge des tas de trucs sur Internet. Mais, comme beaucoup, quand j’aime, j’achète. Je ne télécharge finalement que des titres (au sens large) que je n’aurais de toute façon pas acheté.

Le piratage est un faux problème. Les DRM une fausse solution.

34– quand tu joues, c’est quoi le plus important, la qualité graphique ou la qualité du scénar ?

Le gameplay. Je peux m’exploser sans problème les yeux sur des jeux qui sont ultras moches si le gameplay est là. La surenchère visuelle ne doit pas faire oublier ce que doit être un jeu avant tout: amusant et inventif.

Pour te donner un exemple, je m’explose les yeux actuellement de temps en temps sur Deus Ex sans les divers patch HD. Ça ne pose aucun problème, ce jeu étant une légende.

35– les jeux en mode texte, comme nethack ou autre, tu connais ? tu pourrais y jouer aujourd’hui ?

Oui je connais. Ça ne m’a pas passionné à l’époque. Mais le mode texte ne me gène absolument pas. Si le gameplay est là, aucun problème. Ça pourrait être des 0 et des 1 à l’écran, je prends.

36– Tiens, à ton avis, avec ton diplôme d’architecte, tu serais utile dans un studio de jeux vidéos ? si tu penses que oui, explicite le pourquoi du comment 🙂

Pas plus qu’une autre personne. Éventuellement ma créativité pourrait être exploitée pour la création des mondes, un architecte étant, avant tout, un artiste.

37– d’ailleurs tu aimerais bosser dans le monde des jeux vidéos ?

Non, pas spécialement.

Question pour me faire mousser

38– Est ce que tu lis le Mad Blog ? Pourquoi ? (que ça soit oui ou non)

Non. Enfin, oui. Comme je te l’ai dit, je n’utilise pas les RSS, je le fais “à l’ancienne”. Alors j’ai perdu ton blog à un moment donné … et je viens de le retrouver !

Allez, on a presque fini, quelques dernières questions pour vraiment te connaitre

39– Tu es plus George Clooney  ou Seth Rogen  ? pourquoi ?

Aucun des deux en fait… je suis plus Richard Dean Anderson 😉

40– Si tu devais choisir un bouquin, un bon film, une série cool, une série pourrie , un nanard, tu choisirais quoi  (tu dois choisir un de chaque et si possible donner une explication) ?

  • Un bouquin, le cycle des Robots. Asimov, un auteur incontournable. Des robots. Le combo parfait ?
  • Un film, je vais te passer les Alien et Star Wars qui sont incontournables, pour Blade Runner.
  • Une série, Star Gate SG1, parce que c’est la seule qui m’a donnée envie de ne rater aucun épisode. La meilleure série de SF de tout les temps. En plus, il y a Richard Dean Anderson … on est proche de la perfection !
  • Une série pourrie, je crois que là je pourrais faire une liste, mais je te cherche un truc vraiment pourri pourri dont j’ai pu regarder quelques épisodes … Je ne vois vraiment pas. Comme Machette, je ne regarde pas les séries pourries.
  • Un nanard, là aussi la liste pourrait être longue… mais récemment Black Sheep … tient le haut du tableau. C’est une sombre merde, du gros n’importe quoi. J’ai rigolé de désespoir jusqu’à la fin du film.

41– Et si tu devais me conseiller un livre ? en français ? un livre qu’il faut que je lise pour ne pas avoir rater ma vie ? et qui en plus me plaira ?

Te plaira… je ne sais pas. Mais tous les Asimov sont à lire (nd Jmad, comme je dois avoir quasiment tout les Asimov parus en Fr… je peux dire que oui, ils m’ont plus)

42– Ton pire souvenir scolaire ?

Joker.

43 — Quand tu étais petite, tu voulais faire quoi comme métier ?

Pilote de chasse

44– Quand je dis chaussette, tu penses à quoi en premier ?

A ma petite collection de chaussettes…

45– Tu es plus crêpes ou  gaufres ?

Crêpes. Avec du chocolat et des bananes.

Juste avant la fin, un peu de liberté

46– Une question à laquelle tu aurais aimé répondre et que je ne t’ai pas posé ?

Est-ce que tu aimes le Foot ? Et si oui, quelle équipe tu supportes ?

47– Et donc, la réponse ?

Oui. La seule, l’OM !!!

48– Un coup de gueule à passer ?

J’ai des coups de gueule sur tout les sujets. Je râle, c’est une spécialité. Du sud.

49– Un sujet qui te tient à cœur et dont tu veux parler à ceux qui lisent ton interview ?

J’ai bien un énorme coup de gueule sur les Geeks à passer. Mais si j’en parle, je ne vais pas me faire que des amis …

Le mot de la fin, en 17 mots ? (ce qui fait les 17 mots de la fin … )

Pourquoi 17 et pas 42 ? En tout cas, ce n’est pas la réponse à la question …

Histwi et management de compte twitter

Histwi est un jeune logiciel gnome plutôt sympathique. Ce n’est pas un nouveau client twitter comme choqok, hotot ou turpial. C’est un logiciel de management de compte twitter.

Vous pourrez ainsi voir qui sont ceux que vous followez et qui ne vous follow pas, ceux qui vous follow et que vous followez ou enfin ceux qui vous follow sans que vous les followez. Vous pourrez également les follow ou les unfollow suivant les situations.

Enfin vos tweets seront sauvegardés et vous pourrez ensuite les exporter en html ou en txt.

Histwi vous permettra aussi de faire des recherches assez avancées. Vous pourrez rechercher des tweets en filtrant sur des critères mots :

  • contient tout les mots
  • contient la phrase exacte
  • contient un des mots
  • contient un hastag

ou sur des critère user :

  • provient de l’utilisateur
  • réponds à l’utilisateur
  • mentionne l’utilisateur

Et même rajouter des critères du style :

  • contient des urls
  • contient un smiley:) ou un smiley:(
  • pose une question
  • prendre en compte les RT

Pour l’installer, si vous êtes sous Ubuntu :

  • sudo add-apt-repository ppa:nikolay-blohin/histwi
  • sudo aptitude update
  • sudo aptitude install histwi

Sinon il faudra aller sur la page gtk-apps d’histwit ou vous trouverez un paquet debian et les sources.

Dernière précision, pour le lancer, il faut taper : python /usr/share/histwi/histwi.py

Review de Plaguers, aux éditions l’atalante

J’ai découvert l’existence de Plaguers en lisant la madinterview d’Eva. (Encore une preuve que les MadInterviews, c’est cool). Rien que de voir la couverture, j’ai su que je voulais le lire, ce bouquin.

Parce que oui, si il y a des livres dont les couvertures repoussent le lecteur (comme la première édition du dernier vœu, chez Bragelonne qui a été la raison qui a fait que je ne l’ai pas acheté (mais je l’ai acheté en poche ….:) ) ) il y en a qui l’appellent. Qui l’ensorcellent et qui lui donnent d’acheter le bouquin. Ce fut le cas pour Plaguers. (Cela ne veut pas forcément dire que le bouquin sera bon, La jeune détective et autres histoires étranges en est l’exemple parfait. Un titre et une couverture qui m’ont fait craqué et un recueil de nouvelles … que j’ai presque failli ne pas finir tellement je l’ai trouvé mauvais)

Du coup, quand au détour d’une boutade twitter, j’ai proposé de lire des bouquins l’Atalante et d’ensuite donner mon avis et que l’on m’a répondu oui.. j’ai tout de suite demandé Plaguers. (d’ailleurs si d’autres maisons d’éditions veulent m’envoyer des bouquins… surtout, ne vous gênez pas hein, ma boite aux lettres est grande, pas de soucis à ce niveau).

Et autant briser le suspense et spolier la conclusion de mon billet, j’ai bien fait. Parce que Plaguers est un bon bouquin, pour ne pas dire un très très bon bouquin. Suffisamment bon pour que je passe une bonne partie de la nuit suivant sa réception à le lire. Et que je lise en moins de 24h.

L’objet

J’aime bien les bouquins L’Atalante. J’aime bien leur dimension un peu étrange (plus grand que du poche, moins grand qu’un ‘vrai’ grand format), mais tellement plus facile à ranger dans une bibliothèque. Bon je dois avouer que je préférais leur ancienne méthode d’impression de couverture,  qui rendaient celle-ci légèrement rugueuse au toucher… Mais bon, ça doit être parce que je suis un vieux râleur.

La couverture, j’en ai déjà parlé. Elle est juste belle. Un grand symbole (ressemblant à un Pi) Orange qui barre le reste du visuel. Des tons gris et orange. La défense en arrière plan, plongé dans une atmosphère d’apocalypse et de fin du monde …

L’histoire

La folie et la cupidité des hommes ont plongé la Terre dans une catastrophe écologique complète. Il n’y a plus d’animaux sauvages, plus de flore, plus d’air respirable, plus rien à part des pluies acides, un air pollué et une humanité qui ne sait plus ce que veut dire la sentir l’odeur d’une brise d’été.

Pour le reste rien, malheureusement, n’a changé. Des politiques cupides, des hordes de pauvres qui manquent de tout tandis que les dernières ressources sont monopolisés pour le bien être des ‘gens importants’. Même la dernière source d’énergie,  les réacteurs Alyscamps sont rationnés et bien plus utilisés pour le confort des nantis que pour le bien-être de tous.

Et c’est dans ce contexte, ce futur morose et gris que sont apparus les Plaguers. Les plaguers sont ce que l’on pourrait appeler des mutants, des enfants ou des ados avec un pouvoir de création, pouvoir vu comme une malédiction et appelé la Plaie. Certains font apparaître des loups, d’autres des fleurs, des levures, de la lave ou des arbres. Mais tous, tous, font peur aux autres, aux normaux. Des réserves sont donc créer pour eux, de vraies prisons où ils sont parqués et d’où ils ne peuvent sortir que lorsque, ironique schizophrénie du monde,  les normaux ont besoin d’eux …

Les réserves, c’est à travers les yeux des deux principaux personnages du bouquin, Quentin et Illya, lui sympathique ado qui fait naitre des sources sous chacun de ses pas, elle véritable teigne qui fait pousser des fleurs et qui a tenté un changement de sexe pour résorber ses dons de plagueurs.

C’est à travers leur exploration de la réserve et de son mode de fonctionnement, leur relation avec les autres plagueurs et leur émoi d’adolescents que nous lecteur accroché à son bouquin, on découvrira le monde dans lequel ils vivent, ce qui arrivent aux ‘méchants’ plagueurs et quels dangers guettent l’humanité pour ne pas dire l’univers tout entier….

Mon avis

Plaguers est un bouquin d’anticipation (ou de SF). Mais c’est pour moi, avant tout un roman d’apprentissage, initiatique. On y retrouve même les trois phases qui découpent un tel roman à savoir :

  • jeunesse
  • apprentissage
  • maitrise

Et c’est au final cela qui le rend si attachant, si prenant. Bien plus que la déclinaison du thème de ‘ l’apocalypse qui menace notre planète et qui sera évité que grâce à l’action de quelques héros.’ Après tout, de tel bouquins, il suffit de soulever une caisse de bouquins pour en trouver une tripotée.   Et même si, je n’ai rien à dire, le thème en question est très bien traité, lui ajouter ce cheminement des héros, de l’enfance à l’age adulte, rend le bouquin vraiment plus accrocheur.

Il ne faudrait toutefois pas penser, parce que je dis cela, que ce n’est qu’un bouquin pour ado, qui pourront s’identifier facilement aux personnages. C’est vrai que ça sera surement le cas. Mais pas seulement. Ou alors David Copperfield, l’alchimiste et En terre étrangère (de Robert Heinlein) sont des bouquins pour ado …

Si je cite En terre étrangère, ce n’est d’ailleurs pas pour rien. Parce qu’en lisant Plaguers, je n’ai pu m’empêcher de penser à deux autres livres. Le premier de ces deux livres étant donc, En terre étrangère (qu’il faut absolument que vous lisiez si ce n’est pas déjà fait, c’est vraiment un des chefs-d’œuvre de Heinlein). Il me semble d’ailleurs que l’auteur de plaguers, y fait référence, lorsqu’un des personnages dit en parlant d’Illya que c’est une étrangère en terre étrangère. (le titre anglais d’en terre étrangère étant, étranger en terre étrangère).
Le deuxième c’est La Plaie, de Nathalie C. Henneberg, un bouquin dont j’ai l’une des rééditions, publiée, tiens coïncidence rigolote, par l’Atalante. La plaie du bouquin de Henneberg est, il est vrai, très différente de celle de plaguers. C’est une force d’origine inconnue qui rend les gens fous, les transformant en nocturne qui ne vivent que pour détruire et faire souffrir. Une équipe de mutant, voyant, télépathe, sensitif, va alors tenter de sauver la galaxie du mal. Peut de similitude avec plaguers me direz vous.. à part le mot Plaie. C’est vrai. Mais dans les deux bouquins, il y a la même sorte de poésie prenante. De poésie silencieuse, cachée, sans vers ni rime mais qui pourtant est là, bien présente, dans chaque situation, dans chaque description, dans le choix des mots, dans les souvenirs et les ressentis qu’ils font naitre …

Je crois que je pourrais continuer à écrire longtemps sur plaguers.
Parler des sujets de réflexions aborder à travers le ‘truc’ des discussions entre personnages, comme le problème de l’écologie ‘de riche’ qui en transformant des terres utilisées pour nourrir les populations locales en champ à biocarburant, génère famine et malheurs aux seins même des populations qui cultivent les dit champ.
Parler plus encore de l’histoire, de comment tout au long du bouquins, de petit indices sont déposés, pour préparer à la fin du bouquin, comment le style d’écriture est plaisant, fluide et agréable à lire.

Mais bon, j’ai assez écrit, assez parlé. Alors je ne dirais plus qu’une chose : Je vous conseille sincèrement de lire ce bouquin.

Quelques outils pdf sous Linux

Un samedi pluvieux, c’est l’occasion de bosser, d’écrire des billets de blogs, de bouquiner ou de découvrir des nouveaux logiciels. J’ai décidé de faire les quatre. Le tout agrémenté de petits gâteaux et d’expresso adoucis d’un nuage de lait.

Et aujourd’hui, niveau découverte de logiciel, cela sera les trucs utiles qui tournent autour des pdf.

PDF Edit.


Pdfedit permet d’éditer des pdf existant. On peut modifier le texte, en rajouter, déplacer des éléments, rajouter des dessins, des rectangles, des flèches.
Alors l’interface est assez moche et parfois certaines manip ne fonctionnent pas très bien, pour une raison obscure… Il ne veut par exemple pas déplacer une sélection ou refuse de changer la taille de police d’un texte sélectionné (petite astuce dans ce cas là, cliquer sur l’icône, en haut à droite, de sélection de police / taille et la modification de taille qui refusait de s’appliquer, s’applique).

Mais à part ces petits désagréments, il fonctionne plutôt bien et même avec de gros pdf (j’ai fait le test avec dive into python qui fait presque 400 pages).

Un petit : sudo apt-get install pdfedit et vous pourrez le tester.

PDF Shuffler


Une petite appli toute simple qui permet de réagencer les pages d’un pdf ou de plusieurs pdf. Vous pourrez donc changez l’ordre des pages en drap and drop, supprimer des pages ou les faire tourner (paysage ou portrait) avec un simple clic droit. Et vous pourrez le faire en mélangeant plusieurs pdf. (il suffit des les importer les uns après les autres.

Pour l’installer : sudo apt-get install pdfshuffler

PDF Chain


Un petit utilitaire sympa mais nécessitant gcj (et d’autre paquet java) comme dépendance qui permet de merger plusieurs pdf en un seul.

sudo apt-get install pdfchain

pdf-presenter-console

Je dois bien avouer que quand je vois les outils que propose Keynote pour faire ses présentations, je suis un peu jaloux. Surtout que l’extension OpenOffice qui est sensée faire pareil ne fonctionne jamais correctement pour moi…

Mais maintenant, c’est fini, parce que j’ai trouvé pdf-presenter-console. Un petit utilitaire console qui fait ce que fait keynote. Vous le lancez avec comme argument un pdf et sur un de vos écrans vous avez votre pres, sur l’autre le slide courant, le slide suivant, un chrono qui vous indique le temps restant, un compteur qui vous dit à quelle slide vous êtes et combien ils vous en reste et un changement de couleur du chrono quand il ne vous reste  plus que 5 minutes. Tout cela étant complétement configurable, bien entendu. Seul petit point noir pour certains, peut-être, le passage d’un slide à un autre ne se fait plus qu’avec le clavier et pas la souris (où une télécommande usb qui simule un clavier).

Wine 1.3.7 est sorti

La nouvelle version de wine est sortie avant hier.

Au menu :

  • Meilleure prise en charge de la zone de notification système.
  • Prise en charge améliorée des programmes d’installation utilisant des assemblies.
  • Nombreuses fonctions msvcrt  implémentées.
  • Un bon gros paquet de corrections dans le support GStreamer.
  • Nombreuses améliorations MSXML.
  • Mises à jour des traductions.
  • une flopée de corrections de bugs divers et variés.

Et pour ceux qui ont une Ubuntu, il y a un ppa spécial ICI. Pour les autres, il y a tout plein de paquet pour tout plein de distrib dans le partie Download du site de Wine.

Quelques nouveautés de django 1.3

Comme l’indique la roadmap officielle, django 1.3 c’est pour dans bientôt. La bêta avec freeze des fonctionnalités, c’est pour dans 15 jours et la release, pour le 17 janvier. Tout bientôt donc.

Il a de plus déjà été annoncé qu’il n’y aurait pas de nouvelles fonctionnalités dans cette version, que ce serait surtout une release de bugfix et de ‘on finit les choses que l’on a annoncé depuis X années et qu’on a jamais finies’… Enfin, il y a quand même quelque trucs très sympa, voir très très sympa que je vais rapidement lister

Mécanisme de logging

C’est l’un des deux points dont parle la new de la roadmap. A savoir intégrer la lib standard de logging python dans Django. C’est clairement une fonctionnalité sympa, mais il faut avouer que ce n’est pas très très sexy.

Les generics view en mode class based.

Cela permettra à Django de se rapprocher de certains framework web bien connu, avec 2 R dans leur nom (et un O). Et cela devrait aussi simplifier l’utilisation des generics views. De quoi peut-être donner envie à plus de gens de les utiliser. (doc du site officiel)

Choisir le comportement à adopter lors d’un delete d’une FK.

Jusqu’à présent, lorsqu’on supprime un enregistrement en BD et que cet enregistrement était lié à d’autre enregistrement par une FK (par exemple une fonction pour des contacts dans une entreprise), la suppression se faisait en cascade, sans possibilité de modifier cela (à moins d’aller bidouiller un peu profond). Du coup, op vous supprimiez la fonction Secrétaire et c’est toutes vos secrétaires qui passaient à la trappe .. Là, on va enfin pouvoir choisir entre les choix suivant :

  • CASCADE (le fonctionnement actuel)
  • PROTECT (la suppression ne se ferra pas)
  • SET_NULL (la FK sera mise à NULL)
  • SET_DEFAULT (la FK sera mise à la valeur par défaut)
  • SET ()  sera mise à la valeur qui sera passé à SET ( ce pourra être un callable )

Et ça, c’est tout simplement génial !!!  (doc sur site officiel concernant le on_delete des FK)

Souffre douleurs explication

Attention, la suite du billet renferme des spoilers pour à la fois la nouvelle en cours mais les prochaines que je pourrais venir à écrire dans la même veine.

Souffre douleurs est le dernier texte que j’ai écrit, avant de reprendre la plume avec polar geek ; il y a maintenant au moins trois ans, voir quatre. (J’ai arrêté d’écrire bloqué par la nouvelle suivante que je ne suis jamais arrivé à finir… en fait je n’ai même jamais réussi à finir la première page).

Je me souviens très bien du moment où j’ai eu l’idée qui a débouché sur le texte. Je rentrais du boulot, assez tard, vers les 20H. C’était vers la fin de l’été, le moment de l’année où à20h, il ne fait pas encore nuit mais où il ne fait plus vraiment jour.

A l’époque, n’ayant pas de parking attitré pour la bagnole, je me retrouvais à devoir la garer, sur les places libre à coté des trottoirs. Ce qui me faisait parfois marcher plus ou moins longtemps. Ce qui fut le cas ce soir là. En marchant plongé dans mes pensées, d’un coup, je crus surprendre un mouvement orange, roux du coin de l’œil, quelque chose qui se déplaçait. M’arrêtant, je me rendis compte que ce n’était qu’un panneau de signalisation de travaux, les oranges et gris en plastique.

L’idée est née de ça. Juste de ce petit quiproquo visuel. En fait, j’ai commencé à gamberger la dessus, dés que je me suis rendu compte que ce n’était qu’un panneau posé sur le sol. Et à imaginer qu’en fait l’éclair que j’avais vu était une fée ou un lutin qui n’avait pas pris suffisamment de précaution. Et que quand j’avais regardé pour de vrai il avait soit disparu, soit s’était caché dans le panneau.

En tournant et retournant l’idée dans ma tête, j’en suis venu à imaginer un cadre pour différentes histoires. Histoires dans lesquelles, les héros péteraient un plomb à un moment ou un autre et où la raison de cette bascule dans la folie pourrait être soit ‘normale’, ‘classique’, soit du fait de l’action d’un membre du petit peuple, amusé à l’idée de voir souffrir les gens.

Souffre douleurs est la première de ces histoires.