En 2006 (et oui, ça remonte) , pendant les vacances d’été , j’avais acheté pas mal de bouquin, plus qu’habituellement. Parmi eux Thursday Next, Tome 1 : L’affaire Jane Eyre de Jasper Fforde. Pourquoi donc l’acheter ? Je dois avouer que je ne sais plus. La couverture m’avait plus. Et au final, bien m’en pris, ce [...]
Il y a une longue histoire entre La Saga de Shandril, Tome 1 : Magefeu et moi. Je l’ai acheté une première en 1995, en poche, édité par
fleuve noir (vous verrez la couverture plus bas dans l’article). Si je me rappelle si bien de l’année parce que le jour où je l’ai acheté (je pourrais même vous dire ou exactement) j’ai en même temps acheté Dance Machine 6 ( et oui j’étais jeune et ado à l’époque). Et que je ne peux penser au bouquin ou à l’héroine Shandril sans penser à la chanson Think of You de Whigfield (je vous laisse chercher sur youtube … )
Du coup, quand j’ai vu une réed par Milady et même si j’ai toujours Shandril Fleuve Noir dans ma bibliothèque, je l’ai acheté, une deuxième fois. Et je l’ai relu. (en réécoutant la chanson citée au dessus.. oui oui #jeudiconfession).
Et c’est toujours aussi bon à lire.
Alors oui c’est du D&D de base. Oui l’histoire est pleine de poncif. Jugée plutôt : une jeune serveuse (Shandril) adoptée qui s’incruste dans une compagnie d’aventurier, qui rencontre Elminster, qui se trouve être dotée d’un pouvoir magique quasi ultime et qui est poursuivi par tout les méchants des Royaumes Oubliés.
Oui, les persos sont simplistes, la morale manichéenne au possible, l’intrigue cousue de fils blanc.
Alors oui, les méchants perdent forcément, il y a bien entendu le nain qui ronchonnent, le jeune apprenti magicien timide et malhabile, les voleurs rigolards et sympa à la Han Solo.
Alors oui c’est une suite de fête entre héros, de bastons contre des méchants toujours plus forts, de conciliabule pour préparer des plans.
Alors oui c’est plein de bons sentiments et on sait d’avance que hormis le quota obligé de morts du coté des gentils, ben le bien triomphera.
Mais c’est du D&D assumé. C’est du Ed GreenWood comme on l’aime, presque du nanard littéraire mais pourtant ça se laisse lire, et relire, même 17 ans après. Avec toujours autant de plaisir. Avec toujours autant de sentimentalisme et de bonheur. Pour preuve, je l’ai lu en quelques heures, quasiment d’une traite. Et pourtant je ne l’ai pas lu qu’une fois, mon bouquin de 95.
Mais par contre, je préviens tout de suite, pour les non rôlistes, pour les non fan de la medfan de gare, il n’y aura pas grand chose à espérer, pas grand chose à se mettre sous la dent alors passez votre chemin ou empruntez moi un de mes deux tomes.
Mais pour les autres. Pour ceux qui ont adorés Lancedragon, ceux qui ont aimé le cycle Elminster d’Ed, ceux qui ont passé des nuits à lancer des D20 en jouant un sorcier lvl 3 ou qui ont parcouru Baldur’s Gate en long et en large, pour ceux qui comme moi savent qu’un spectateur ce n’est pas forcément quelqu’un qui s’assoie pour regarder une pièce de théâtre, pour tout ceux là, c’est sûrement un bouquin à lire.
Nekropolis est le premier tome des aventures de Matthew Richter, détective privé (écrit par Tim Waggoner, publié aux éditions eclipse). D’ailleurs dans ce premier tome, il n’est pas détective privé. C’est un simple flic terrien qui s’est retrouvé d’abord catapulté à Nekropolis puis transformé en zombie. Et pour s’occuper, il rend services aux gens qu’ils connait. D’ailleurs, il le répète lui même plusieurs fois, je ne suis pas un détective, juste un ancien flic qui aide les gens. A croire qu’il tente de s’autopersuader.
Enfin, laissons Matthew a ses illusions de premiers tome et penchons nous sur le bouquin en lui- même.
Nekropolis, décor mais presque ville personnage.
Nekropolis est une ville état où se sont réfugiés les Noxiens, un synonyme gentil de monstres. On y trouve donc pelle-mêle, des garous, des vampires (qu’on appelle sanguinés, parce que c’est plus classes), des sorcières, des zombies, des démons, des voitures démons et tout plein d’autre joyeusetés. Il est à noter d’ailleurs que certaines créations monstrueuses de l’auteur valent leur pesant d’or. Tout cela donne un joyeux bordel dangereux, divisés en cinq secteurs, chaque secteurs ayant ses habitants (le quartiers des sanguinés, celui des fantômes, celui des garous, celui de tout les autres,…) et son dominion qui le dirige.
Quand à Matthew, il finit d’aider une amie lorsqu’il apprends que son corps de zombie n’en a plus pour longtemps et qu’une jolie petite vampirette lui demande, que dire le supplie de l’aider. Très nestor burmadesque comme début.
Se disant qu’il n’a de toute façon plus que quelques jours à … vivre (bon pour un zombi ça fait bizarre) et que la vampirette pourra peut-être faire jouer ses relations pour lui trouver un sort qui le gardera en un seul morceau de corps avarié, il accepte.
Et c’est alors parti pour une course à travers les secteurs de la ville, course qui sera égaillée de rencontres avec des seconds rôle plus haut en couleur les un que les autres (Laszlo le démon chauffeur de taxi étant un de mes préférés), de révélation, de coup de théâtre et aussi (voir surtout) de coup de poing.
On est vraiment dans le pur style du polar harboiled avec un héros qui a tout perdu ou presque et qui ne continue à avancer que parce qu’il encaisse les coups un peu mieux que les autres (et parce que la fille est jolie) et qui va de coup dur en coup dur, mais sans jamais lâcher prise.
Bon alors, tout le monde le sait, je suis fan de polar. Et quand c’est un mélange entre polar et SF / polar et fantasy / polar et medfan, alors là, je suis plus que fan. Si je ne me trompe pas dans mes classifications, il paraît que ici nous avons un mélange entre polar et urban fantasy. Qu’importe les termes exact parce que c’est un excellent mélange.
Alors il est vrai que l’intrigue est un poil facile, que la romance avec la vampirette est vraiment téléphonée (mais bon, c’est aussi un élément inamovible du polar …. ), mais les personnages sont justes vraiment bien construit, le background sonne vrai, avec plein d’inventions mi loufoque mi horrifique de l’auteur comme les téléphones ou les ordinateurs qui sont des composants organique qui fonctionnent grâce à la magie…
C’est donc un excellent bouquin, qui se lit vite et qui reste plaisant du premier au derniers mot. Du coup, moi, je attends avec impatience les prochains tomes.
Et je suis forcé de remarquer que les éditions Eclipse qui publient ce beau livre ont l’air d’avoir très bon goût. Je vais finir par être obligé de les faire rejoindre les rangs de mon panthéon des maisons d’éditions préférées.
Avant de clore ce billet, un gros gros gros plus pour la couverture qui est juste sublime. Rien que la couv donne envie d’acheter le bouquin. Si ça, ça veut pas dire que c’est une belle couv….
« Frey est le capitaine de l’aéronef Ketty Jay : un séducteur invétéré et une fripouille notoire. Avec son groupe d’aventuriers, il vivent d’activités illégales … » C’est ainsi que commence la quatrième de couverture de Frey, nouveau cycle (écrit par Chris WOODING) édité par Milady. Alors forcément entre la couverture (qui montre un dessous de vaisseau spatial, je n’en démords pas) et c’est quelque ligne, j’ai cru tomber sur le retour en bouquin de Firefly. Et en grand fan du Captain Malcolm Reynolds et de Nathan fillion, j’ai tout de suite craqué et j’ai acheté le bouquin.
Quelle ne fut pas ma stupeur, lorsque après quelques pages, j’ai compris que de voyage spatial et d’espace infini il n’y aurait. Et que toute l’histoire se tenait sur une seule planète.. que ce que j’avais pris pour des vaisseaux spatiaux n’étaient que de vulgaires … avions ..
Enfin, quitte à avoir dépensé mes sous, autant lire jusqu’au bout. On suit donc le capitaine Frey et son équipage de bras cassés, tous fuyant quelques choses, tous plus pitoyable les uns que les autres (le capitaine remportant tout de même haut la main la palme du raté se lamentant sur lui même).
Le dit capitaine, qui tel un idiot se laissant aller à penser que ce mail d’un ivoirien ultra riche qui lui propose de lui donner sa fortune est un coup de chance, accepte une mission soit disant facile, sans risque, qu’un enfant pourrait réussir et qui en plus va le rendre riche comme trois Crésus. Bien entendu, comme avec le mail précédent cité, il y a embrouille.
Et le pauvre capitaine se retrouve avec le monde entier à ses trousses. Les autorités qui veulent le punir, les comploteurs qui se sont joués de lui qui veulent le faire taire et les chasseurs de prime qui veulent juste l’argent que sa tête leur rapportera.
Et comme on dit ‘la prospérité découvre nos vices et l’adversité nos vertus’. Et alors que l’anti héros du début était presque caricatural de nullité et d’auto-apitoiement, petit à petit, le capitaine Frey se révèle. Se surprenant lui même, surprenant son équipage et ses adversaires, il parvient, presque par hasard, à souder son équipage et à devenir quelqu’un pas de bien, mais quelqu’un de mieux.
En fait, on pourrait presque dire que ce premier tome est un roman d’initiation (on retrouve même presque le découpage en trois parties typique des romans d’apprentissage) sauf qu’au lieu d’être un enfant qui apprend à être un adulte, c’est un raté qui apprend à devenir un ‘leader’. Et si en plus on rajoute le traitement très intéressant de la magie et de la démonologie, le monde plutôt bien pensé, les vaisseaux qui même si ils ne sont pas spatiaux font pas mal rêvé, au final, c’est un très bon bouquin que je ne peux que recommander.
Mais par contre, la version kindle du poche à 5,99 euros alors que le poche papier est à 7,60, faut pas déconner là, vous voulez vraiment ne pas vendre de bouquin numérique hein ? C’est juste pour faire beau en fait non ?
Je dois avouer quelque chose. Il y a une époque fort lointaine (5 ans c’est fort lointain nan?) où je n’avais jamais ouvert un Gaiman. Je savais, d’après les rumeurs, que c’était un excellent auteur de fantastique. Mais je ne l’avais jamais lu. Pourtant il m’avait été fortement conseillé,
Du coup, lors d’une virée à Virgin (oui il y a cinq ans, je fréquentais Virgin), j’achetais trois bouquins du monsieur, Miroirs et fumées, Neverwhere et American Gods.
Je décidais de commencer par Miroir et fumées, me disant qu’il n’y avait rien de mieux qu’un recueil de nouvelles pour découvrir un auteur (et puis surtout c’était un des bouquins que je devais offrir une semaine après à ma sœur). Et puis, argument choc, la couverture me plaisait beaucoup.
Dés la préface, écrite par l’auteur, je fus conquis. La mini-nouvelle cachée à l’intérieur est juste sublime. Gaiman l’avait imaginé pour l’offrir comme cadeau de mariage à un couple d’amis, il ne l’a finalement pas fait. Il aurait du, je la trouve très romantique comme nouvelle.
Quand au recueil lui même, il est vraiment très bon. Composé de nouvelles ‘classiques’, mais aussi de textes très courts (moins de 100 mots) ou de poèmes, il est très plaisant à lire, même si il faut avouer que certains textes sont un peu déstabilisant ou difficile à lire.
La plupart des nouvelles du recueil sont des réécritures de mythes ou récits classiques, comme la première nouvelle qui raconte la quête du Graal façon Gaiman ou la sublime réécriture du conte de cendrillon.
Un bon bouquin donc, mais après avoir lu Neverwhere, dont j’ai parlé il y a peu de temps, ce n’est pas forcément miroir et fumées que je conseillerais pour découvrir Gaiman mais plutôt Neverwhere qui est a mon sens plus accessible.
Les disparus de Kristine Kathryn RushLa première chose qui m’a attiré en découvrant Les Experts récupérateurs, tome 1 : Les Disparus ce fut la couverture. Très cinquième élément (que j’adore), très prometteuse. Le sous titre , ‘Les experts récupérateurs’, a ensuite éveillé ma curiosité. Et voilà, c’était fait, je venais encore d’acheter un bouquin (en fait j’en ai acheté deux, [...] |
SouvenirParmi les auteurs dont je suis tout spécialement fan, il y a Dick. C’est vraiment un auteur que j’affectionne tout aussi bien pour ses nouvelles que ses romans ou que les recueils de lettre qui ont été publié (comme la fille aux cheveux noirs). Quand je suis tombé sur Souvenir, je n’ai donc pas pu [...] |
Bloody MarieCela faisait quelques temps que je n’avais plus mis les pieds dans une FNAC, pour le bonheur de mon portefeuille. Mais là, après midi shopping (et starbuck coffeeeee ouaiissss) oblige, il n’était pas imaginable de ne pas passer quelques minutes à la FNAC. Et pendant que ma chérie et ma fille exploraient le rayon livre [...] |
CSS3 pour les Web DesignersChose promise, chose du, voici donc ma petite bafouille sur ce joli petit bouquin. Que dire. C’est un bouquin très agréable à lire, qui se laisse découvrir, sans avoir à se forcer. Et comme il est plutôt court (ce qui peut générer le vieux réflexe du ‘quoi un bouquin si peu épais pour 12 euros, [...] |
ZodiacJ’ai vraiment découvert Neal Stephenson assez récemment, en lisant Le Samouraï virtuel que ma chérie m’a offert il y a quelques années, pour mon anniversaire. Il faudra d’ailleurs que je pense à écrire un petit truc sur ce bouquin là. j’avais suffisamment aimé Le Samouraï virtuel pour avoir envie de découvrir un peu plus cet [...] |
DaysUn des nombreux (trop nombreux vu mes relevés bancaires) livre que j’ai acheté lors de mes crises de boulimie FNAC-iesque. C’est le premier roman traduit en français de l’auteur (James Lovegrove), même si apparemment si j’en crois la quatrième de couv, l’auteur à une jolie bibliographie derrière lui. (D’ailleurs aujourd’hui, il y a eu d’autre [...] |
Faerie ThrillerJ’ai donc découvert, la semaine dernière qu’il existait une suite à Faerie Hacker (de Johan Heliot), un des romans ‘claques’ que j’ai lu ces dernières années. Aussitôt découvert, aussi tôt commandé. Après avoir fini Cercle Vicieux de de Mike Carey dans la nuit de vendredi à samedi, j’ai eu le plaisir de découvrir un paquet [...] |









Commentaires Récents