Apr 112013
 

Après avoir découvert Fables il y a quelques mois (et en être de plus en plus fan à chaque tome, si vous n’avez pas encore suivi mes conseils courrez donc l’acheter, si vous êtes géographiquement proche de moi, demandez, je vous les prêtes), j’ai depuis découvert deux nouveaux cycles qui sont juste excellent.

Magicien_Oz

Le magicien d’Oz en comics. C’est le vendeur d’un magasin de comics parisien (le Comics records ) qui me l’a conseillé. (Alors qu’au départ je n’y étais allé que pour acheter Fable T5). Le character design des personnages est juste excellent. Dorothée est parfaite, exactement comme j’avais pu l’imaginer la première fois que j’ai lu le bouquin. Le tome 1 du comics raconte tout le livre le magicien d’Oz, le tome 2 c’est toujours les aventures de Dorothée, mais d’autres aventures. Il y a a priori au moins 4 tomes (Et du coup, je me prends à espérer qu’un jour, Alice au pays des merveilles sera aussi adapté en comics, en espérant la même super qualité). [Pour ne rien gâcher, j'ai pu croiser le dessinateur au salon du livre (il m'a du coup dédicacé le tome 2) et il est super sympa. J'ai même réussi à lâcher 2 phrases en anglais pour lui dire que j'adorais vraiment son travail et ses chara design ]

 

 
sagaSAGA.  j’ai découvert Saga, aujourd’hui même, en déambulant [bon ok je venais pour acheter Fable T6) 20 minutes à la FNAC des Halles (j'ai aussi découvert, toujours à la FNAC, les magnets en forme d'arrière train de chats, mais bon, j'essaie d'oublier ….). Saga donc. Un comics de SF super bien dessiné. Une histoire qui semble démarrer classiquement [deux peuples qui se font la guerre dans toute la galaxie, un couple qui se forme elle d'un camp, lui de l'autre, un bébé qui naît avec les attributs physiques de ses deux parents (la maman est ailée, le papa cornu) et tout le monde qui veut leur peau, dont des chasseurs de primes].  Mais malgré cette trame qui semble classique (et puis façon, c’est bien aussi les choses classiques) c’est une vraie révélation. Déjà l’idée d’avoir le bébé qui adulte raconte l’histoire en temps que voix off est bien trouvée. Ensuite, c’est juste plein de bonne idées : un peuple robot complètement louche dont on ne sait pas d’où il vient, des chasseurs de primes, des fantômes, de la magie, etc …..
Et puis surtout un dessin juste, beau, propre. Vous l’avez compris, je suis totalement fan et pourtant je n’ai lu [oui direct dans le train, je vous ai dit que j'ai accroché] que le tome 1 (le seul sorti pour l’instant). Là aussi, courrez l’acheter et si vous être proche, empruntez moi le ! (Et le fait que l’héroïne (la maman) s’appelle Alana, comme mon personnage de Polar Geek n’a rien à voir avec le fait que ce comics soit ultra bien !)


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Mar 092013
 

Cleer m’a été prêté par Philippe. Il m’en avait touché deux ou trois mots en finissant par dire ‘tu vas voir quand tu vas commencer à le lire tu ne pourras plus t’arrêter’. Et c’est vrai, j’ai fait une ou deux nuit à lire jusqu’à 2h du matin pendant mes vacances de noël.

Et pourtant mon avis reste partagé. Je vais tenter d’expliquer pourquoi. Mais la difficulté que j’ai à avoir un avis tranché sur le bouquin risque de se retrouver dans mon billet qui va peut-être du coup être un petit poil décousu. Vous êtes prévenus !

Cleer raconte l’histoire de deux salariés cadre très très sup d’un grand groupe, d’un très grand groupe, à la google ou à la apple tel qu’ils pourraient être dans 20 ans. Ils sont embauchés de façon étrange pour bosser dans la division de la Cohésion Interne. Un nom qui fleure bon l’inquisition, le nettoyage des grosses crasses que peut faire leur employeur tellement Cleer is not Evil. Suicides bizarre d’employés, problème environnementaux, sabotage en interne, ils doivent tout pouvoir gérer, réparer, faire disparaître.

Le style choisit est celui de mini-histoires qui sont autant de mission pour nos deux héros et qui mettent en lumière à la fois une facette de la société qui les emploie, de leur personnalité et de leur ‘quête initiatique’. Les héros, parlons en :

  • Lui, Vinh asiatique rompu aux arts martiaux (ça fait un peu cliché:) ) , hacker, froid et efficace
  • Elle, Charlotte, intelligente et très empathique se fiant à son intuition souvent juste et de plus en plus ‘supranaturelle’ au cours du livre.

Ils forment un duo étrange, se font confiance mais pas totalement, (d’ailleurs elle a bien raison de ne pas lui faire totalement confiance), se manipulent, se font des secrets.

Autour de nos deux héros gravitent d’autres personnages importants. La pluaprt sont des membres du ‘board’ , personnages important même si on ne sait que peu de chose d’eux. Ils sont presque fantomatique, mystérieux, volontairement quasi non-humains. Au delà du board, le groupe Cleer est en lui même un personnage, toujours là, toujours présent, s’immisçant sournoisement partout, dévorant les esprits, le libre arbitre, usant toutes ses forces pour plier la réalité à ce qu’il veut qu’elle soit.

Le bouquin en lui même maintenant. Alors les ficelles sont parfois un peu grosses. Le style est efficace même si parfois un peu froid, clinique. Le choix des mini-histoires permet d’éclairer de plusieurs angles les facettes de chacun des personnages, de bien mesurer leur évolution, mais du coup qui dit mini-histoire dit concision et ‘raccourcis’. Moi qui aime bien les récits qui prennent leur temps, qui décrivent les choses, partent sur des chemins de traverses, juste pour rajouter de la couleur à l’histoire, sur le coup, j’étais un peu sur ma faim. (Si je devais oser une comparaison, je dirais que le style ressemble assez à celui d’un polar, tout dans l’action)

Mais pourquoi vous ai je dit que j’étais mitigé sur mon avis ?  Le bouquin est sous titré, une fantaisie corporate. Il y a du coup plusieurs façon de le comprendre et de le lire. Et le style très direct, sans détail autre que ceux de l’histoire, sans indices, sans pistes d’aide à la façon de le comprendre n’aide pas à éclaircir ce flou.

  • La première grille de lecture possible est de voir Cleer comme une histoire qui pourrait être (avec un univers légèrement différent) une introduction à l’univers de Shadowrun avec à la fois la naissance d’une megacorporation et l’apparition de chose qui ne sont pas humaine. Pourquoi pas. Dans ce cas là, j’aurais aimé plus de détails concernant la partie fantasy, plus de développement de celle-ci.
  • On peut aussi y voir une rencontre entre fantasy urbaine et vie des cadres sups. Une espèce de bitly sans la partie jambe en l’air et fringue mais avec des cadres sups et google.
  • La grille de lecture qui me convient le moins serait de considérer que c’est une allégorie new age sur l’élévation ‘spirituelle’ de ceux qui se donnent à fond pour leur entreprise. Mouais, Bof, là je passe.
  • Enfin, on peut décider d’y voir décrite la plongée dans la folie et les hallucinations de deux cadres sup workaholics qui sont totalement parties en burnout (et en sucette) et qui se sont démolis à coup de pression, drogues, alcool, cachets divers et variés.

Dans tout les cas, ce qui reste le plus intéressant pour moi dans Cleer, c’est le personnage de la société Cleer en lui même. En effet, il y a une tripotée de bouquin concernant les multinationales telles qu’elles sont aujourd’hui (elles sont déjà parfois assez dégueulasses pour que l’on puisse imaginer des trouzaines de scénarios à ce niveau là). Il y a de la même façon autant de dizaines de douzaines d’histoires parlant de mégacorpo. Que ça soit tout les Gibsons, Blade Runner ou Shadowrun il n’y a qu’à rentrer dans une librairie pour en trouver.

Je connais par contre très peu d’histoire qui se situe entre les deux. Dans un univers proche mais pas immédiat. Et qui décris par la bande l’éclosion d’une future mégacorpo. Le passage de la multinationale sans foi ni loi à la mégacorpo qui écrasera tout sur son passage. Cleer est un de ces bouquins. Et plus encore que l’histoire des deux personnages, plus encore que les différentes grilles de lecture (dont certaines sont fumées), ce que j’ai aimé dans ce livre, c’est ce mélange de fascination et de dégoût viscéral que j’ai ressenti à chaque page, en assistant à la lente éclosion de cette monstruosité qu’est à priori une megacorporation.


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Dec 222012
 

J’ai fait quelques découvertes intéressantes que ce soit niveau bouquins, comics, jeux de plateau ou jeux de rôles. Je me suis dit que cela pouvait être intéressant de les partager. Et puis sait-on jamais, si jamais vous n’aviez acheté aucun cadeau de Noël, pensant que la fin du monde vous dispenserait de réveillon, vous allez vous retrouver en panique, demain, à courir partout pour trouver des cadeaux. Ma petite sélection pourra peut-être vous aider.

Les bouquins :

  • Contes désenchantés. Un livre sympa, très sympa. Une compagnie de troubadour s’arrêtent dans une auberge et échange contes contre bières. Chaque conteur a son univers, son type d’histoire préféré. Récit grivois, triste ou d’amour, les clients de l’auberge en auront pour leur bourse. En filigrane, entre chaque histoire, se déplie l’histoire, la vraie, celle d’un complot contre le royaume… Une excellente surprise que je n’avais acheté au départ que pour faire passer les trajet de TGV.
  • Magie Brute : Si c’est du l’Atalante, alors c’est forcément bien. Encore une fois, ce proverbe se vérifie. Une uchronie très sympathique qui se passe dans les années 30. Année 30, magie, zombies allemands, le cocktail parfait pour faire un grand moment de plaisir. Et c’est réussit. J’ai littéralement dévoré le bouquin, suivant un héros presque anti-héros, hard boiled comme je les aime.

Les comics :

  • Au bout des mondes, SandMan Tome 8, Neil Gaiman. Je savais que Gaiman avait écrit plusieurs scénars de comics. Je n’en avais jamais encore lu. Il a fallu que je tombe par hasard, à Nantes, sur une petite boutique de Comics, pour craquer et acheter le tome 8 de SandMan (Chaque tome se suffit à lui même et peut être lu indépendamment). Les protagonistes de Au bout des mondes sont chacun pris par surprise par une tempête de réalité et se retrouve tous dans une étrange auberge. Pour faire passer le temps, ils vont se raconter des histoires. (Oui encore un livre ou les personnages se racontent des histoires, je sais, je suis monomaniaque). Le dessin est très plaisant, le scénario et les dialogues aussi, à acheter les yeux fermés.
  • Fables, tome 1 : Légendes en Exil J’ai découvert Fables en lisant Casus Belli. Le principe de ce comics dont il existe déjà 17 tomes est simple. Les héros des contes de fée existent. Ils ont été chassés de leur royaume par l’Adversaire. Pour survivre ils ont donc été obligé de venir habiter parmi nous, au cœur de New Yotk… Ce premier tome, en plus de poser le décor et de nous faire découvrir les personnages verra Bigby, grand méchant loup repenti et shérif de Fableville, au prise avec une affaire de meurtre pas commune, celui de la sœur de Blanche Neige.

Jeux de plateau :

  • Dixit :  Dixit est un jeu découvert fin octobre et que j’ai totalement adoré. C’est en plus à mon avis un excellent jeu pour faire de l’initiation au jeu de plateau. Le principe est simple. A chaque tour, un des joueurs choisi (sans la dévoiler) une de ses cartes (qui sont magnifiquement illustrées). Il la pose face cachée sur la table et donne une phrase qui décrit plus ou moins bien la carte. Les autres joueurs choisissent eux aussi chacun une de leur cartes qui pourraient correspondre à la phrase donné par le premier joueur. On mélange ensuite les cartes, on les révèle et chaque joueur doit tenter de retrouver la carte du premier joueur (qui lui du coup ne participe pas à cette phase). Ensuite on compte les points. Le comptage des points est très bien fait. En effet, si personne ne trouve la carte du premier joueur, c’est que la phrase qu’il avait donné était trop alambiqué. Il ne gagne donc aucun point. Si trop de gens trouvent la carte, c’est que sa phrase était trop claire. Il ne gagne donc la aussi presque pas de point. Il faut donc que le premier joueur choisisse une phrase suffisamment incompréhensible pour que peu de joueur trouvent mais suffisamment claire pour qu’un moins un joueur trouve sa carte. Les autres joueurs marquent des points dés qu’un joueur se trompent et désignent leur carte comme étant celle du premier joueur. Bien entendu le premier joueur change à chaque tour.
  • Seasons : Mon gros coup de cœur de l’année. Vous jouez des archimages qui se battent en duel. Leur combat prendra place sur trois ans, soit douze saisons. A la fin du combat, l’archimage, qui aura le plus de cristaux (des points de victoires) gagnera. Pour se battre, les archimage pourront invoquer des cartes (avec un système de ressource similaire à Magic). Les ressources sont des énergies (eau/air/terre/feu) plus ou moins facile à récupérer en fonction des saisons. Pour ne pas gâcher le plaisir, il faut parfois brûler des cristaux pour invoquer des cartes et les énergies peuvent se cristalliser pour avoir plus de cristaux. Rajouter à cela du draft de dés à chaque tour (on lance N+1 joueur dés, et chaque joueur en commençant par le premier choisi un dés parmi les dés non encore choisi. C’est ce dés qui lui indiquera ce qu’il a le droit de faire pendant son tour ou combien d’énergie il gagne), la possibilité d’accélérer ou de ralentir le rythme des saisons, le fait que pour invoquer des cartes, il faut augmenter son compteur d’invocation et vous obtenez un jeu complet, très fun, très beau et qu’il faut absolument que vous ayez dans votre ludothèque.

Jeu de rôle :

  • Donjons. Donjons est une petite merveille. L’idée d’origine est simple (et géniale). Pourquoi ne pas combiner du dungeons crawling bien oldscholl avec une bonne dose de principe narrativiste ? Et voilà, vous avez Donjons. Les règles sont simples et claire. EN fait tout pourrait presque se résumer à ‘une réussite, un fait’. Vous tentez des actions, vous lancez des dés, chaque réussite vous donnes le droit de décrire une des conséquences de votre action. Simple et efficace.

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May 072012
 

Il semblerait que je sois condamné à ne dire que du bien des éditions au diable vauvert. Et qu’au diable vauvert et moi, ce soit un peu comme une histoire d’amour. Et ce n’est pas Les Morues (par Titiou Lecoq), le derniers livres d’eux que je viens de finir qui va faire changer les choses. C’est qu’il m’en aura donné des orgasmes littéraires ce livre….

Tout commence par une réunion entre ‘vieux’ copains de lycée pour l’anniversaire de la mort de Kurt Cobain, un peu en mode ‘rendez vous dans 10 ans place des grands hommes’, mais avec de la vodka et de la désillusion en plus, un peu comme dans la vraie vie quoi. Et puis, sans transition, on les retrouve tous ou presque, pour l’enterrement de l’une d’entre eux qui vient de se suicider. C’est le choc pour tous, Charlotte avait un bon boulot, allait se marier, tout semblait plutôt bien allé pour elle. Pourquoi alors se suicider comme cela ?

Et c’est le point de départ d’une enquête menée par Emma et Fred, Emma étant l’ancienne meilleure amie de Charlotte, qui a la suite d’une brouille (l’explication du pourquoi sera donné dans le bouquin) ne l’avait plus vu depuis des années, Fred, le petit frère d’antoine (un autre des mecs de la bande et l’ancien mari d’Emma) étant un génie qui a décidé de ne rien faire volontairement de sa vie et travaille en temps que secrétaire dans une grande entreprise.

Les morues a plusieurs particularités. Déjà c’est un roman qui se passe en France et aujourd’hui (ou presque, disons qu’il aurait pu se passer en 2010 ou 2011). Et c’est pour moi clairement une nouveauté. C’est étrange de lire des choses qui parlent de RGPP (une loi passée il y a quelques temps et mise en pratique pendant les dernières années, et toujours maintenant, la loi du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux par exemple), de nos partis politiques et du gouvernement de notre pays. Et oui, il y a une vraie dimension politique dans ce livre(enfin à mon avis).

Ensuite, c’est lui un polar, un vrai. D’ailleurs si l’on remplace Taylor par notre duo d’enquêteurs du dimanche et la Guiness par la Vodka, on pourrait croire que c’est un Bruen que l’on est en train de lire (et ça, c’est quand même un foutu compliment). On y ausculte la société, en en prenant une photo et en la décortiquant, même dans ses aspects les plus noir et cela à travers de héros dont la principale qualité et de se relever encore et encore, quel que soit les coups qu’ils prennent et de continuer à avancer, là où tout le monde baisserait les bras, à croire qu’ils aiment ça. Et au final, l’enquête n’est plus si importante que cela, ce qui est important c’est ce que vivent les personnages, ce qu’ils ressentent, ce que cela nous fait découvrir sur le monde dans lequel nous vivons. En fait même si l’enquête ‘policière’ n’est au final qu’un prétexte pour regarder vivre les personnages, elle est plutôt rondement mené et l’explication finale tombe plutôt bien, sans que l’on ne s’en doute (en tout cas moi, pas une seconde) et est parfaitement dans l’ambiance générale du livre. Dans ce mélange de quasi vacuité, de rêve perdus, d’espoirs déçus et de vie réelle.

Les personnages d’ailleurs, parlons en. Ils cristallisent tous plus au moins un stéréotype ou une caractéristique des trentenaires, des gens en général. Que ça soit la journaliste délurée, le génie geek limite autiste (obsédé par les nichons et joueur de MMO), le salop rangé et aigri qui tente de briser ceux qu’il ne comprend pas, qui ne rentrent pas dans ses schémas de pensées, où tout les autres personnages, ils sont chacun des bouts de nous, des facettes que chacun peut retrouver en lui. Et les voir lutter, prendre coups après coups, se tromper, échouer, changer petit à petit, ne peut que nous ramener à nos propre vie, à nos propres expériences, à nos propres échecs, les fois où l’on a baissé les bras, où l’on s’est compromis (le thème de la compromission est d’ailleurs assez important avec la charte des morues et le non respect de celle-ci et les conséquences que cela a).

Je n’irais pas plus loin dans le dévoilement de l’histoire. Je ne voudrais pas déflorer le plaisir de votre lecture. Je vais juste conclure que les morues m’a mis une claque vraiment. Je ne m’attendais pas, mais alors pas du tout à vivre l’expérience qu’il m’a fait vivre. Je ne peux que vous conseiller très vigoureusement (et de manière répétée) de le lire. Et pendant que vous le lirez, moi, j’attendrais avec envie et appréhension le prochain au diable vauvert que je vais lirais.

 

PS pour au cas où : relancer les MadInterview avec des interviews d’auteur ça me plairait bien …. surtout avec des auteurs que j’apprécie)


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