J-Mad

Aug 262011
 

Et op nouvelle semaine qui se termine et nouveau billet regorgeant de liens.

Cette semaine nous avons  :


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 Posted by at 13:18
Aug 202011
 

Bon, je suis encore en retard pour la django app du mois de juillet, mais je m’améliore, je n’ai plus que 20 jours de retard.

Espérons que la django app du mois d’aout soit à l’heure…. En attendant de voir si en août, à l’heure je serais, je vous propose de découvrir cette petite django-app bien sympatique.

Mais avant un peu de contexte. Je cherche depuis quelques temps une django app pour faire de l’autocompletion. Djangopackages qui est décidément très souvent mon ami propose un tableau récapitulatif assez sympa d’un certain nombre d’app qui propose cela.

Parmi la liste, j’ai décidé de tester django-autocomplete qui me paraissait le mieux répondre à mes besoin, à savoir de l’autocomplete facile coté admin, comme coté site non admin.

Nouveauté ce mois si au niveau du billet, je vais vous présenter deux versions de l’app à savoir la version ‘officielle’ faite par tyrion et un fork fait par etienned. Pourquoi vous présentez deux versions ? Parce que la version d’etienned propose quelques améliorations visuelles intéressantes (et quelques petits refactor pas débiles).

1- Où on le trouve, comment on l’installe, tout ça quoi (et la doc) ?

Ici cela dépends de la version que vous désirez tester de django-autocomplete. Si vous voulez tester la version première de tyrion alors vous avez  deux possibilité :

  • par un petit hg clone à partir de sa page bitbucket
  • en utilisant easy_install ou pip.

Par contre pour la version d’etienned, pas de package, donc pas d’easy_install ou de pip, il n’y a qu’une solution, un bon vieux hg clone

Chose suffisamment rare pour qu’elle soit mis en avant, il y a une démo de la version première, que vous pourrez tester ici.

Concernant la doc, pour les deux versions, tout se trouve dans bitbucket.

  • Dans la version de tyrion vous aurez droit au fichier Readme et au wiki.
  • Dans la version d’etienned il n’y a que le fichier Readme qui est composé en grande partie du descriptif des addons que propose ce fork (et qui se finit par un exemple d’utilisation dans l’admin).

Est ce que c’est suffisant ? Si vous envisagez de n’utiliser l’autocomplétion que dans la partie admin, clairement oui. Sinon alors là, clairement non. Vraiment pas même. Et à vous les joies de la lecture du code source pour comprendre comment cela fonctionne (ou alors vous pouvez continuer à lire mon billet et voir comment tout cela fonctionne dans la partie 3 :) ).

2- Mais au fait, à quoi ça sert ?

Tout simplement à proposer un mécanisme d’autocomplétion sur les champs texte ou Int mais aussi  les foreignkey et les manytomany. Et qui, cerise sur le gâteau, ce veut simple au niveau de son déploiement

Et à le faire d’une façon un peu ‘magique’. On déclare seulement quels sont les models qui mettront en place l’autocomplétion et pour lesquels de leur champs. Et après tout ce fait presque tout seul (en tout cas pour la mise en place des urls qui permettent de retourner le résultat du filtrage en fonction des caractères tapés, c’est tout automatique).

3- Comment ça marche ?

C’est presque tout simple.  En tout cas si vous voulez intégrer django-autcomplete dans l’admin.

Imaginons que vous vouliez autocomplete les auteurs de bouquin dans une app de critique de livre.

Vous allez commencer par déclarer une classe qui configure votre autocomplete :

from autocomplete.views import AutocompleteSettings
class AuthorAutocomplete(AutocompleteSettings):
search_fields = ('^first_name','^last_name')

Ensuite ?

Vous déclarez simplement où vous voulez utiliser votre autocomplete. En partant du principe que votre model pour les reviews de bouquin s’appelle Reviews et que le champ pour l’autheur du bouquin s’appelle book_author cela donnera cela :

from autocomplete.views import autocomplete
autocomplete.register(Reviews.book_author, AuthorAutocomplete)

et voilà. C’est fini. Vous avez dans votre admin, un champ ForeignKey en autocomplétion. Et sans forcer.

En lisant la doc vous verrez que l’on peut faire de façon différente, spécifier le queryset sur lequel on veut limiter l’autocomplete, etc etc …

Maintenant, qu’est ce qui se passe si vous voulez mettre un peu d’autocomplétion dans votre site version pas admin ?

Hum ben là, c’est pas beaucoup plus compliqué en fait. Le problème est juste qu’il n’existe pas de doc.
Mais si vous farfouillez dans le code vous verrez qu’il existe une classe de widget (AutocompleteWidget qui se trouve dans  autocomplete.widgets qui permet de mettre en place l’autocomplétion).

Il vous suffit alors dans votre formulaire, de rajouter le paramêtre widget à votre Field et de lui passer un AutocompleteWidget (qui a lui même en paramètre le champ qui mettra en place l’autocomplétion).

Si l’on reprend l’exemple d’au dessus on pourrait avoir quelque chose ressemblant à cela :

class ReviewForm(forms.ModelForm):
author = forms.ChoiceField(widget=AutocompleteWidget(Review.book_author ))

Il y a bien évidement le widget qui va bien pour la version multiple sélection (MultipleAutocompleteWidget)

Et si l’on continue à fouiller un peu plus, dans utils, on trouvera une très sympathique autocompleteform_factory qui permet de générer un form en prenant un paramètre le Model qui va bien, un dictionnaire listant les champs implémentant l’autocomplétion
ainsi que les champs à exclure.

4 conclusion et tips.

J’ai eu quelques problèmes lors de mes tests lorsque j’ai voulu installer django-autocomplete en temps qu’app dans le répertoire de mon projet et pas dans mon pythonpath. J’avais des phénomènes bizarre de double exécution de code qui me donnais de jolies exception. Je n’ai pas vraiment réussi à comprendre le pourquoi du comment ni pourquoi en sortant simplement l’app du répertoire de mon projet cela se mettait à fonctionner parfaitement…

Pour ceux qui utilisent grappeli, je viens de voir qu’il existait un fork de django-autocomplete pour en faciliter l’intégration. Mais par contre, là, je n’ai pas du tout essayé.

Ha et pour finir, le titre est une référence un peu obscure à un film avec Jack Black:).


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Aug 192011
 

Et op, un nouveau post de liens en vrac.

Cette semaine :


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 Posted by at 13:06
Aug 162011
 

Les jeux google plus ont fait leur apparition la semaine dernière en fin de semaine. Les plus chanceux (ou pas) d’entre nous on pu les tester dés vendredi (voire même jeudi peut être).

La plus grande innovation consiste dans le fait d’avoir mis en place un flux séparé, opportunément appelés Jeux pour les posts (disons plutôt spam) dont les jeux noient habituellement nos TL.

Mais, mis à part cela, que valent vraiment les jeux google plus ?

Pour l’instant, en tout cas pour moi, ils sont au nombre de seize (avec de nouvelles apparitions assez régulière). Je n’ai pas testé les seize, j’ai une todo list un peu trop grande pour ça, mais à partir des 7 ou 8 que j’ai testé, je pense pouvoir donné un premier avis sur la question.

Les jeux se découpent grossièrement en trois types :

  • les puzzle games
  • les jeux de type gestion
  • les autres.

Au niveau des puzzles, on trouve des trucs très classiques, faire des groupes de couleurs de bulles, exploser des groupes de pièces colorées et angry birds. Pour ces jeux là, au niveau interaction sociales avec ses amis c’est super limité. Publier sur ma TL Jeux que vous avez atteint le niveau 42 et gagné le badge vitupérateur de cochons est a peu prés tout ce que vous pourrez faire. Allez, on va rajouter une petite gestion des Highscores entre amis pour faire bien, mais après faut pas non plus pousser mémé dans les orties, c’est du puzzle game que diable, pas du social puzzle game …

Au niveau du jeux de gestion, on trouve un peu tout :

  •  une espèce de Simcity antique (auquel j’ai pas encore joué)
  • Crime City, une gestion de mafia où il faut faire des crimes (ne pensez pas GTA, la faire un crime se limite à cliquer sur le PNJ ou le bâtiment au dessus desquels flotte une flèche verte et op le crime est fait) tout en construisant son quartier QG (une banque, une laverie, une pizzeria, une société de surveillance)
  • Edgeworld, une gestion de base spatiale, un de ceux qui m’a le plus plu parce que je n’ai pas encore ressenti le gap entre joueurs payant / gratuit.. (mais malheureusement au vu des coûts des prochains bâtiments, je sens que je vais bientôt arrêter parce que pas question que j’achète un pack de ressources)
  • une gestion de ville médiévale (à la héros of might and magic). J’aurais bien voulu le tester celui là, mais un plantage de mon plugin Flash en plein tutoriel a fait que maintenant il déconne grave et je ne peux plus finir le tuto)
  • gérer ses héros et son château médiéval dans le monde de Dragon Age, avec une gestion des combats en tour par tour (là aussi à la  héros of might and magic, sauf qu’on ne contrôle que des héros et pas des paquets d’unités)
  • le pire du pire, une gestion de plantation de jardin, faite par un ET, qui m’a saoulé définitivement au bout de 3 minutes. Une horreur.

Sur tout les jeux, on est sur du très basique, type jeux web moyen. Des ressources que l’on peut miner ou qui remontent toute seule dans le temps et une ressource ‘magique’ qui elle ne peut que s’acheter avec des vrais euros.

Et bien entendu cette ressource spéciale permet :

  • d’acheter des items qui vont vous faire gagner plein plein plein de temps (genre un pack d’un millions de ressource min-able (comme que l’on peut miner)
  • refaire le plein de ressources lorsque celles si se reconstituent avec le temps. C’est le cas par exemple dans Crime City
  • d’acheter carrément des items qui sont inachetable avec des ressources normale.

Et bien entendu les items spéciaux engendrent une différence de puissance importante entre joueurs ‘payant’ et joueurs gratuit. Ce qui est gênant pour des jeux multijoueur basés sur la compétition et la confrontation entre joueurs. Parce que par exemple sur Edgeworld, on peut acheté des boosts pour augmenter les dégâts de ses unités ou les capacités tactiques. Embêtant pour du jeu PvP.

Au niveau de l’interaction sociale, c’est bien souvent assez limité aussi. A part publier 3245 trucs par jour à base de ‘j’ai tué le méchant dragon, je suis niveau 42, j’ai construit la quatrième upgrade de mon command center ou forcer tes amis à faire partie de ton groupe (ta mafia, ton groupe de jardinage, etc etc..), il n’y a pas souvent grand chose d’autre. Dans Edgeworld, je crois même qu’à part inviter tes amis à jouer, le coté amis google+ n’est pas du tout pris en compte (bien entendu il y a des guildes mais comme dans tout jeux Web classique). Quelques bonnes idées parsèment pourtant les différents jeux. Dans Crime City, par exemple, vos potes de mafia peuvent par exemple venir dans votre quartier QG et protéger vos bâtiments, ce que vous, vous ne pouvez pas faire.

Au niveau des jeux ‘autres’, je n’ai pour l’instant testé que Wild Ones une espèce de Worms avec des chiens et des lapins. Rien de bien original donc, quelques armes sympa (genre le nid de guêpes, ou ruche d’abeille je sais pas trop) et un mécanisme de jeu qui fonctionne bien, vu que c’est un peu celui de Worms:). La aussi deux types de ressources, des dollars et des biscuits chien. La aussi les même mécanisme que vu précédemment. Mais vu que l’on ne peut jouer, apparemment que soit en entraînement contre le serveur soit contre ses amis il est plus facile de jouer sans désavantage entre les joueurs (comprendre bannir les items boosteurs payants)

Au final, hé ben c’est plutôt décevant. Vous allez me dire pas plus que les jeux facebook. C’est vrai. Mais ce n’est pas une excuse. A part les puzzles games qui bien que d’une originalité proche du néant remplissent bien leur rôle de démons de la procrastination, j’ai bien l’impression que pour l’instant en temps les jeux google plus vont rapidement lasser la plupart des joueurs, surtout des joueurs gratuits entraînant à mon avis, peu de joueurs payant.


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 Posted by at 14:39
Aug 122011
 

Troisième semaine depuis le lancement de cette catégorie, et donc troisième billet.

 

Les liens de la semaine sont donc :


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 Posted by at 13:10
Aug 052011
 

Bon finalement, comme je publie le vendredi les petits billets Truc et Vrac, je me suis dit qu’il était plus intelligent de numéroter en fonction du vendredi et pas du lundi. D’où le changement dans le titre.

 

Les liens de la semaine passée :

 


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 Posted by at 13:02
Jul 292011
 

Je ne savais pas trop où rassembler les différents liens qui tout au long d’une semaine m’ont suffisamment intéressés pour que je veuille les partager. J’avais essayé il y a quelques temps un tumblr, mais au bout de trois billets, j’en ai eu marre.

 

Du coup, une ouverture de catégorie, les Trucs et Vrac (oui c’est un clin d’oeil). Et un premier billet avec quelques liens. (Bon comme j’ai eu l’idée hier soir, le premier billet sera un peu maigre et pas forcément représentatif de ce que j’ai aimé lire pendant ma semaine, mais le prochain sera plus complet, promis).

 


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 Posted by at 12:40
Jul 282011
 

Avec énormément de retard (non monsieur Daks, je ne vais pas renommer ma rubrique la django app du mois dernier) voici donc la django app du mois de juin.

Ce mois-ci, enfin le mois dernier, je vais vous présenter Impostor une application que j’ai découvert au détour d’un tweet (de dzen je crois )

1- Où on le trouve, comment on l’installe, tout ça quoi (et la doc) ?

 

Deux possibilité pour le trouver, sa page github ou sa page django packages. Pas de page pypi, enfin pas encore, espérons qu’elle arrive vite.

Pour l’installer, pas le choix, il faut passer par github.
Un petit git clone https://github.com/samastur/Impostor.git et c’est plié.

Quand à la doc, Elle se limite au readme.rst. Mais cela suffit. Et puis le readme est bien clair. Il vous expliquera comment l’installer dans votre projet django et comment vous en servir (et puis si vous continuer à lire, je vous l’expliquerais aussi)

2- Mais au fait, à quoi ça sert ?

 

Tout simplement à se déguiser lorsque l’on se logue. D’ailleurs c’est un des meilleurs noms d’app django que j’ai pu croiser. Décrivant à la fois bien la finalité de l’app tout en étant rigolo.

Impostor vous permettra donc, si vous avez un login staff member de vous loguer en temps qu’un au tre utilisateur. Vous verrez donc l’appli comme il la voit, vous pourrez interagir avec django en étant considéré comme l’utilisateur dont vous avez prit les traits (enfin le login).

3- Comment ça marche ?

C’est tout simple.
Il suffit d’ajouter un backend d’authentification à votre application django, à savoir ‘impostor.backend.AuthBackend’

ce qui doit vous donner quelque chose ressemblant à :

 AUTHENTICATION_BACKENDS = (
 'django.contrib.auth.backends.ModelBackend',
 'impostor.backend.AuthBackend',
 )

et bien entendu il faut ajouter ‘impostor’ à vos INSTALLED_APPS

Ensuite ?

Un simple petit syncdb et c’est fini, vous allez pouvoir vous déguiser en un de vos utilisateurs. Comment ?
Au lieu de vous loguer avec votre login il vous suffira de vous loguer ainsi :

 votrelogin as leloginquevousvoulezdevenir

 

et de taper votre password.


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Jul 222011
 

Quelle surprise lorsque j’ai vu un commentaire de l’auteur de Bloody Marie sur la critique que j’en avais faite. Il faut bien avouer que ça fait plaisir. Et puis rapidement une idée… Si ça a marché une fois, pourquoi pas deux. Et hop je prends mon clavier à deux mains et je demande si une MadInterview, ça serait possible. Et là, hop bonheur à nouveau. :)

C’est donc avec vraiment un grand plaisir que je relance les MadInterviews avec pour la première (d’une longue série j’espère) celle de Jacques Martel, auteur de Bloody Marie (mais qui a fait plein d’autres choses aussi hein, vous verrez en lisant :) ).

 

1 — Si tu devais te présenter en trois phrases, que dirais-tu ?

Un passionné de littérature, de celles de l’imaginaire en particulier, extrêmement bavard, qui préfère pour cela se présenter en seule une phrase, car trois serait la porte ouverte à bien plus…

Ta cyber life

2 — Tiens-tu des blogs ?

Non, je ne tiens pas de blogs, mais de bons vieux sites internet dans lesquels on fait tout soi-même de A à Z, les fonds, les colonnes, etc.…
www.VirtuHall.com et www.SongesDrolatiques.fr

3 — Si oui, lesquels (les url sont acceptées) et de quoi parlent-ils ?

VirtuHall.com présente des travaux d’Infographie réalisés il y a quelque temps, sur des thèmes historiques, mais également fantastiques, et également mes romans et quelques texte courts assez anciens publiés dans le magazine Histoire Médiévale.
SongesDrolatiques est assez explicatif par son titre pour ceux qui aiment Rabelais. Curieux, je vous invite à y jeter un œil.

4 — Est-ce que tu en tenais d’autres que tu as arrêté ? Si oui lesquels et pourquoi les avoir arrêté ?

Non, pas d’autres activés sur le net.

5 — Plutôt Twitter (identi.ca) ou Facebook ? Quelles utilisations as-tu des deux ?

J’ai un compte facebook, dont je me sers pour diffuser des informations, ou échanger quelques réflexions avec d’autres personnes de façon assez succincte.

6 — Es tu addict au net ? Si oui, as-tu une ou deux anecdotes à ce sujet ?

Et non, même si je possède internet depuis assez longtemps (premier abonnement chez Worldnet, puis Infonie, avec les modems 28.8 K ), je ne suis pas accro au net. Je m’en sers pour mes mails et trouver des informations. Avec une exception pour les heures passées sur le BattleNet de Diablo 1 et 2, mais c’est une addiction à ce jeu, pas au net.

7 — Sur le net où peut-on te trouver ?

En direct ? Très rare et peu de temps. Sinon sur mon site www.VirtuHall.com ou Facebook.

Le boulot

8 — Écrire c’est ton unique boulot ou tu as un autre boulot à côté ?

J’ai bien évidemment un autre boulot à côté.

Branchement dont tu es le héros si tu as répondu “j’ai un autre boulot à côté” à la question 8 va en question 9, sinon 12

9 — Quel est donc ton autre boulot ?

Dessinateur projeteur en Industrie Lourde et Installation d’Usines, actuellement dans le domaine du traitement de l’eau. Ce qui comprend l’étude d’installations, la réalisation des plans, et de la coordination de chantier. C’est passionnant pour ceux qui aiment les légos.

10 — Comment partages-tu ton temps entre tes deux boulots ?

Je travaille en général sur mes textes le matin entre 6H30 et 7H30, puis le soir et certaines parties du week-end, et les vacances pour les grandes relectures.

11 — Tu penses qu’il est possible aujourd’hui pour un auteur qu’on n’invite pas à la TV ou à la radio, de gagner sa vie avec sa plume ?

Je pense, oui. Je ne connais par très bien la situation, mais parmi les écrivains français de l’imaginaire qui vivent de leur plume, peu passent à la TV ou à la radio, pourtant ils mangent à leur fin.

11bis — Est-ce que tes deux métiers se nourrissent l’un de l’autre ? Si oui comment ?

Oui. Mes activités dans l’industrie me permettent de rencontrer beaucoup de gens, qui n’ont rien à voir avec ceux du domaine littéraire, qui sont très souvent hauts en couleur, assez grande gueule, tout en étant pour la grande majorité très sympatriques. Il s’agit d’un domaine dans lequel les relations restent humaines, où le but commun est bâtir quelque chose, malgré les différences de caractères et d’opinions, et il n’y a pas le choix ; il faut que ça marche ! Cette ambiance, ces personnages (certains sont de véritables personnages !) sont une grande source d’inspiration pour ceux de mes romans.

12 — Tu penses qu’il est possible aujourd’hui pour un auteur qu’on n’invite pas à la TV ou à la radio, de gagner sa vie avec sa plume ou alors ça lui sert juste à se payer un resto ?

N’y ai-je pas répondu en 11 ? (Nd MrJmad : c’est la reprise ça, je suis pas encore complètement rodé et du coup, je fais des erreurs…)

L’écriture

12 — Quand as-tu eu envie d’écrire ? Quand as-tu commencé “pour de vrai” ?

Je n’ai pas eu « envie d’écrire », subitement comme cela, c’est une suite de circonstances. Depuis toujours, j’ai aimé les histoires, en lire, en raconter. Lorsque je me suis intéressé à l’Histoire, via la reconstitution historique, je suis tombé accro aux anecdotes racontées par les contemporains des grands événements, que l’on peut trouver dans les récits d’époque, et j’en ai farci les oreilles de ceux que je connaissais.
Quand, avec deux associés nous avons fondé les éditions Harnois et entamé la publication du magazine Histoire Médiévale, l’un deux (je m’en rappelle encore) m’a lancé, et puis tu devrais essayer de faire une rubrique avec des anecdotes au lieu de nous les raconter pour la millième fois (j’ai cette faculté de raconter cent fois la même histoire à la même personne, sans, pour ma part, me lasser.). J’ai donc commencé l’écriture de récits très courts, tirés d’anecdotes trouvées dans des récits écrits par des contemporains du moyen-âge, sous le titre « Histoire d’un jour ». L’exercice m’a vraiment plus et j’ai décidé d’en faire une par numéro.
Pour un numéro spécial loups, j’ai décidé de créer une petite histoire, plus longue que les autres, basée sur la vision à cette époque des changeurs de formes. Elle a beaucoup plu et cela m’a donné envie de faire plus long, mais je n’avais pas le temps, alors j’ai peaufiné les histoires courtes suivantes.
Dans l’année qui a suivi, nous avons lancé un magazine de BD « K.O.G. », que nous avons arrêté après le second numéro. Nous y avons publié un court récit de Jean-Pierre Andrevon, illustré par Afif Khaled. Lorsque j’ai annoncé à JP Andrevon que nous cessions la publication du magazine, il m’a dit « je suis sûr que nous nous recroiserons un jour. » Cette remarque, plus également les contacts avec des « anciens » comme Caza, Coucho, l’illustrateur fou The Black Frog (Grand Architecte du magazine), ou encore le responsable des Editions Mosquitos, qui nous ont soutenus et encouragés, m’ont donné envie d’aller plus loin. D’ailleurs, j’en profite pour les remercier ici, je pense sincèrement qu’ils sont pour beaucoup dans mon passage à l’écriture de romans.
Ensuite, et bien… Voir la postface du second tome de Sacrifice du Guerrier, chez Mnemos, pour la longue genèse de mon premier roman, j’y explique tout, et en détail…

12bis — Mais au fait, pourquoi écris-tu ?

Parce que cela me plait réellement, et de plus en plus chaque jour. Une sorte de rêve d’enfance, que je n’aurais pas eu, et qui se réalise.

13 — Comment écris-tu ? Tu as un cérémonial précis (lieu, horaire ou autre) ?

A part le café, pas de cérémonial, ni de chose précise. Parfois directement sur ordinateur, parfois sur le calepin qui ne quitte jamais ma poche.

13bis — Y a-t-il des auteurs qui t’ont influencé, qui ont “modelé” ce que tu écris ? Lesquels et quels écrits plus spécifiquement ?

Je ne sais pas si des auteurs ont « modelé » ce que j’écris. Par contre je suis convaincu que tout ce que l’on a lu depuis son enfance a une influence. Très gros lecteur, je suis incapable de citer tous ceux que j’ai aimé, mais qui me viennent spontanément à l’esprit, qui m’ont donc marqué, Jules Vallès, Pierre Pelot, San-Antonio, Homère, Hugo (très tardivement, grâce à Philippe « Polaris » Tessier.), PK Dick, Herbert (Dune), Heilein (Etoiles garde à vous), Cordwainer Smith, Walter Williamson (Câblé), Orson Scott Gard, Daniel Keyes (Algernon), RE Howard, Kafka…

14 — Et puis qu’écris-tu ? Tu as des univers précis que tu développes peu à peu ou alors c’est à chaque texte un monde différent ? Raconte nous.

Pour l’instant Sacrifice du Guerrier, mon premier roman, se situe dans une antiquité fantastique, tandis que Bloody Marie, le second se passe dans un avenir lointain, et je travaille actuellement sur un récit se passant au Nouveau Monde dans les années 1800. Entre temps, j’ai achevé un autre roman (actuellement en lecture chez Mnemos) se situant dans le même univers que Sacrifice du Guerrier, mais avec d’autres personnages. Les univers que je mets en place vont de pair avec l’histoire que j’ai envie de raconter, je n’ai rien de précis en préparation, lié à un univers ; ce sont d’abord les personnages qui « arrivent », puis l’univers qui les entoure.

15 — Les DRM tu en penses quoi ?

Je n’ai pas d’avis. Je n’y connais rien. J’achète des CD que je transfère sur mon ordi en cas de déplacement, donc je n’ai pas de soucis de DRM. J’aime acheter du « physique », avoir un support palpable qui ne dépende pas d’unité de stockage.

16 — Le numérique adapté aux bouquins, tu en penses quoi ?

Le livre papier est un objet autonome qui se suffit à lui-même une fois imprimé, qui ne nécessite pas d’appareil tiers (qui eux-mêmes dépendent du courant pour fonctionner) pour être lu. On peut l’échanger, le prêter et se le voir rendre avec plaisir. Et le plaisir de passer la main sur une grande bibliothèque, de passer la main dessus, d’en sortir un livre, d’en regarder la couv, en respirer la bonne odeur de papier, en lire quelques lignes avant de le remettre à sa place. Et puis il y a le plaisir de fouiner dans la bibliothèque des amis, d’en sortir un livre en posant la question « c’est bien ça
Alors une version numérique que l’on donne sur une clef usb, que l’on n’a pas besoin de vous rendre et qu’il faut lire sur un appareil qu’il faut recharger… Qui se résume à une liste de fichiers sur un ordinateur…
Dans le cas d’une bibliothèque de documentation, pour le travail ou de la recherche, oui. Mais pour le plaisir, non.

17 — Les licences libres, pourrais-tu imaginer publier des choses sous une licence libre comme la licence art libre, que ce soit oui ou non pourquoi une telle réponse ?

Je ne sais pas. Si un jour je devais gagner de quoi vivre avec mes romans j’y réfléchirais sûrement, mais pour l’instant, je ne me pose pas la question.

Branchement dont tu es le héros, si tu as répondu que tu ne pensais pas un jour publier en licence libre va en question 18 sinon en question 19

18 — Est-ce que tu as répondu non à la question 17 parce qu’il est difficile de transposer les business existants au niveau du logiciel libre dans le domaine de l’art libre ?

Voir réponse à la 17.

19 — Revenons-en à l’écriture, comment te viennent les idées ?

En écoutant de la musique, en entendant une réflexion à la radio, en me promenant, c’est assez divers. Il s’agit d’une base ténue que je note, puis que je creuse lorsqu’elle continue à me tourner dans la tête, s’épaississant au fur et à mesure.

20 — Si tu avais un ou deux conseils à donner aux jeunes auteurs pas encore publiés qui vont lire tes mots, tu leur dirais quoi ?

Avec le peu de recul que j’ai, c’est à dire pour l’instant seulement deux romans de publiés, je dirais : travailler, travailler encore et encore son texte jusqu’au maximum de qualité que l’on soit capable d’atteindre. Si après plusieurs relectures complètes, avec corrections et améliorations, on est encore soi-même capable de trouver du plaisir à la lecture du texte, peut-être que quelqu’un d’autre, neutre, sans l’attachement du créateur pour son propre travail, y trouvera aussi du plaisir.

Branchement dont vous êtes le héros : si tu as répondu ‘va plutôt chercher un vrai boulot’ à la question 20 va en 20bis sinon va en 21

20bis — Bon et à part ce conseil là, tu as pas un autre vrai conseil pour ceux qui voudraient écrire et finir par se faire publier ?

Ne jamais renoncer si l’écriture est quelque chose qui vous tient à cœur. C’est long, difficile, cela demande du temps, de l’investissement, mais quel plaisir ensuite. Pour quelqu’un comme moi, qui a passé des années dans les bibliothèques et les librairies, voir son propre roman dans les rayons, et surtout discuter avec ceux qui l’ont apprécié lors de rencontres et festival, est un bonheur absolu.
Ne renoncez jamais. Il est difficile de se faire éditer, mais si vous ne tentez pas votre chance, vous n’en avez aucune.

21 — Est-ce que ce fut difficile de trouver un éditeur ? Comment as-tu fait ?

Trouver un éditeur n’est pas quelque chose de difficile en soit, puisqu’il s’agit surtout d’une attente. Ce n’est pas un exploit physique ou intellectuel, c’est une démarche qui demande surtout de la patience puisque l’on peut patienter jusqu’à sa mort sans résultat…
Pour ma part j’ai imprimé une bonne quantité d’exemplaires du premier tome de Sacrifice du Guerrier, bien présenté, les ai agrafés, y ai joint un synopsis clair et les ai envoyés à une vingtaine d’éditeurs susceptibles de le publier. En attendant les réponses j’ai travaillé sur le second et dernier tome.
Pendant un an j’ai reçu des réponses négatives, puis février 2008, j’ai eu un coup de téléphone de Mnemos me disant (la phrase m’est restée en mémoire) « votre roman peut tout à fait faire partie de notre collection ». J’ai discuté pendant un moment du roman, de choses et d’autres, puis, après avoir raccroché, ai fait des bonds sur place en criant, oui ! Oui ! Oui !

21bis — Ça se passe comment d’ailleurs les relations avec un éditeur ? Est-ce qu’il a un droit de regard sur le texte ? Si oui, jusqu’à quel point ? Et comment on gère en tant qu’auteur, d’avoir des gens qui demandent de modifier son texte ?

Pour ma part les relations avec les éditeurs se passent bien. Les corrections qui m’ont été demandées étaient souvent mineures, ne concernaient que des points de détails pour plus de clarté, pour renforcer certains aspects des personnages ou mettre en valeur des éléments pas assez mis en avant. Chaque fois les demandes étaient accompagnées d’explications, sans caractère obligatoire, et je dois le dire, dans 90% des cas servaient le texte.

22 — L’autoédition tu en penses quoi ?

L’édition à compte d’auteur est à éviter absolument. Quant à l’autoédition totale, pourquoi pas pour ceux qui sont absolument désespérés de ne pas être publiés par un éditeur établi. Mais elle ne permet pas l’accès aux circuits de distribution en place ; elle demande donc à l’auteur de se vendre lui-même.

Les bouquins

23 — Tu lis ? Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ?

A la folie.

24 — Tu lis de tout ou tu as des styles de prédilection dont tu ne sors pas ?

De tout, avec une prédilection pour l’imaginaire.

25 — SF, MedFan, Bitlit, tu as un préféré ?

SF

26 — En ce moment tu lis quoi ?

Le Trône de Fer de GRR Martin et je relis en même temps les Récits de Voyage de Marco Polo.

27 — Ton (ou tes, si tu n’en listes pas 34) livre préféré ? Ton auteur préféré ?

L’œuvre de Jules Valles, Rituel du Mépris de Volodine, la série des Hommes Sans Futur de Pierre Pelot, Câblé de Walter Williamson, Des Fleurs pour Algernon de Keyes, les Dune d’Herbert (père), l’Iliade et l’Odyssée, Salammbô de Flaubert, Les Seigneurs de l’Instrumentalité de Cordwainer Smith, l’Homme qui Rit d’Hugo, les Orwell (qu’ils soient SF ou non), les… J’arrête là, j’en ai tellement des préférés…

28 — Ton livre de chevet actuel ? Pourquoi ?

Les œuvres complètes de Jules Valles, en deux tomes à la pléiade, qui contiennent toutes les courtes chroniques écrites pour différents journaux de l’époque. Lisez la trilogie Enfant, Bachelier, Révolté, et vous comprendrez.

29 — Le livre que tu as détesté lire et que pourtant tu as fini ?

Le Pays de la Nuit d’Hodgson. Le style du début du siècle est assez éprouvant, sa vision de la femme est… d’époque, mais quelles idées, quelles images !

30 — Et si tu devais me conseiller un livre ? En français ? Un livre qu’il faut que je lise pour ne pas avoir rater ma vie ? Et qui en plus me plaira ?

La trilogie, Enfant, Bachelier, Révolté, de Vallès, qui raconte sa propre vie à l’époque d’Hugo. C’est écris avec les tripes et vraiment poignant.

Ta vraie life

31 — Ton bureau chez toi il ressemble à quoi (si tu as une photo…) ?

Une table simple, une mini-chaîne hi-fi, un ordinateur, de bons vieux Bescherelle et un dictionnaire.

32 — Tu as d’autres passions, loisirs ? Lesquels ?

Arts martiaux, musique et BD.

33 — Parle nous plus d’une de tes passions non jeux vidéos/jeux de rôle/bouquins (depuis quand, ça consiste en quoi, pourquoi tu aimes)

Les arts martiaux, parce que apprendre à faire du mal à son prochain m’a toujours fasciné, et puis cela comble de bonheur et défoule la partie « animale » qui reste en nous, nous laissant ensuite calme et serein pour affronter la vie.

34 — Tu t’investis dans des trucs précis ? Projets divers, art, asso ?

En ce moment, je travaille en collaboration avec DK-Game, pour utiliser l’univers de Bloody Marie dans un jeu vidéo de course de vaisseaux dans l’espace.
Les environnements des courses seront tirés d’endroits venus de l’univers de BM, et surtout, l’interface, la présentation, le système de niveau et de « rank », le forum lié, les noms des personnages, les règles, la façon de jouer, tout a été pensé pour retranscrire une ambiance pirate telle que je l’ai mise en place dans mon roman. C’est un projet vraiment passionnant, et voir des lieux tels que Libertia, les Sphères, ou encore le Lao Tseu mis en image par des graphistes talentueux est un vrai plaisir. Mais il va falloir attendre encore un peu avant de voir tout cela tourner.
Un petit lien vers le site mis en place pour présenter le projet : http://www.dk-games.com/RaggedEdge/
Vous y trouverez aussi une petite vidéo tirée de la version test du jeu, avant adaptation à l’univers sanglant et tonnant de Bloody Marie.

Jeux de rôles

35 — Es-tu rôliste ?

J’ai été un rôliste fou furieux entre 1983-84 et 2000, ensuite cela s’est un peu calmé.

Branchement dont vous êtes le héros : si tu as répondu oui à la question 35 passe à la 36 sinon à la 42

36 — Tu joues à quel style de jeux ? Plutôt joueur ou MJ ?

J’ai principalement joué à AD&D (joueur), Stormbringer MJ), Gamma World (Joueur), Rift (Joueur), Shadowrun (joueur), et Runequest dans le monde de Glorantha (MJ).

36bis– Pourquoi aimes-tu jouer au JDR ?

Trop long à expliquer, mais surtout cela permettait de retrouver ses amis.

37– Le premier JDR auquel tu as joué ? Tu avais quel âge ?

AD&D, en 1983-84, j’avais 19 ans.

38 — Le type de tes personnages ? Brun ténébreux, femme fatale à forte poitrine, vieux papy chauve ou tout autre ?

Dans AD&D surtout des guerriers, paladins, ou guerrier/voleur. Dans les autres des personnages polyvalents, mais toujours capables de se battre et d’être autonomes.

39 — DD4 tu en penses quoi ?

AD&D était déjà mort avec l’arrivée de l’Unearthed Arcana. Les skills amenés par la version DragonLance étaient très bien en complément et c’est tout ce qu’il lui fallait. Le charme d’AD&D c’était son côté « carré » et brut de décoffrage. Il n’y que là qu’un guerrier pouvait charger au travers de boules de feu et s’en sortir, car le monde était fait pour cela.
DD4 c’est le jeu où un paladin peut être un orc et chasser les méchants en utilisant des bolas, c’est ça ? Je caricature un peu, j’avoue…

40 — Ton personnage actuel, qui est-ce (background, description, fait d’armes, amuse toi :) ) ?

Pas de personnage actuel, je ne joue plus depuis quelques années.

41– Un souvenir de partie qui t’a spécialement marqué ?

Une partie de Runequest. L’un des personnages avait décidé d’attaquer une mine dans laquelle était extrais des minerais précieux, dont l’acier (oui, dans runquest il s’extrait car il est les ossements des dieux tombés durant la guerre des dieux) précieux entre tous car permettant de forger des armes et des armures sans égal. (Runequest se passe à l’âge du bronze).
J’avais passé la semaine à déterminer la mine, qui y était, les tours de gardes, les NPC, etc… Autour de la table tout le monde se prépare, dresse des plans plus tordus les uns que les autres qui n’ont aucune chance de réussir. Soudain l’un des personnages (le guerrier sage du groupe) demande à celui qui voulait faire le raid. « Il t’en faut combien ? » L’autre répond (il ne lui en fallait pas beaucoup, mais il aimait les exploits, d’où l’attaque plutôt que d’en voler quelque part). Le sage me jette un coup d’œil sournois et lance à l’autre. « J’en ai, on a pris l’année dernière, bla, bla. Si tu veux je te les donne. » Et il y en avait assez… Regards mesquins des joueurs vers moi, explosions de rires devant mon air déconfit… Je demande à tout hasard : « vous voulez faire quelque chose ? » histoire d’improviser une petite partie, de ne pas être venu pour rien. « Ben non, là on est bien… » Nouvelles explosions de rires, repli du paravent… Heureusement, le furieux et le sage m’ont lancé. « Ne t’inquiète pas, on va se la faire ta mine ! » Et là, sourire !!!

41bis — Tu connais Histoires de rôlistes ? Le site, géré par moi-même, qui permet de partager ses histoires de rôlistes ?

Le monde est petit, j’y vais de temps à autre. J’ai beaucoup aimé celle des anciens qui viennent pourrir la partie du jeune MJ autoritaire lors d’un tournoi. J’avais presque pitié… (nd MrJmad : merde alors, mais histoiresderolistes est-il mondialement connu ?? top cool  :) )

Jeux vidéos

42 — Tu joues ou as joué aux jeux vidéo ?

De temps à autre.

Branchement dont vous êtes le héros : si à la question 42 tu as répondu oui va à la question 43 sinon va à la question 49, là pareil les questions peuvent être au passé si tu as arrêté

43 — A quoi joues-tu actuellement ?

Dungeon Keeper 2

44 — Tu aimes quoi comme type de jeux ?

Je ne suis pas un fan, mais assez obstiné lorsque j’aime. Je n’ai joué qu’a Diablo 1 et 2, Fallout 1 et 2, et Dungeon Keeper 1 et 2.

45 — Ton premier souvenir de jeux vidéo ?

Diablo 1

46 — Tes derniers coups de cœur ?

Dungeon Keeper 2

47 — Atari 2600 ou Master System ou NES ?

Hein ?

48 — Les jeux en mode texte, comme Nethack ou autre, tu connais ? Tu pourrais y jouer aujourd’hui ?

Comment ?

Question pour me faire mousser

49 — Est-ce que tu lis le Mad Blog ? Pourquoi (que ce soit oui ou non) ?

Je ne l’avais jamais lu avant de trouver la critique de Bloody Marie dessus.

Allez, on a presque fini, quelques dernières questions pour vraiment te connaître

50 — Tu es plus Jim Parsons ou Steve Carell ? Pourquoi ?

Je ne connais aucun des deux.

51 — Si tu devais choisir un bouquin, un bon film, une série cool, une série pourrie, un nanard, tu choisirais quoi (tu dois choisir un de chaque et si possible donner une explication) ?

  • Des Fleurs pour Algernon, le livre a offrir à ceux qui disent je n’aime pas lire.
  • Blade Runner, que peut-on dire dessus ?
  • Battlestar Galactica 2003, la meilleure série de ces dix dernières années.
  • Je ne perds pas de temps à regarder ce que je n’aime pas.
  • Excalibret, le plus mauvais film que je n’ai jamais vu.

52 — Ton pire souvenir scolaire ?

Je n’ai pas de mauvais souvenirs.

53 — Quand tu étais petit, tu voulais faire quoi comme métier ?

Je ne m’en rappelle plus.

54 — Si tu devais choisir un événement que tu as vécu, un seul, pour te définir, tu choisirais lequel ?

Impossible de se définir par rapport à un seul événement, je zappe.

55 — Quand je dis chaussette, tu penses à quoi en premier ?

Trou.

56 — Tu es plus couscous ou tartiflette ?

Couscous.

Juste avant la fin, un peu de liberté

57 — Une question à laquelle tu aurais aimé répondre et que je ne t’ai pas posée ?

« Hello, Jacques, je suis un grand éditeur en langue anglaise, je suis intéressé par la traduction de Sacrifice du Guerrier et de Bloody Marie, les droits sont-ils disponible ? »

58 — Et donc, la réponse ?

« Yes, Yes, Yes ! » Et ensuite je fais des bonds !

59 — Un coup de gueule à passer ?

Non, pas spécialement.

60 — Un sujet qui te tient à cœur et dont tu veux parler à ceux qui lisent ton interview ?

Trop de sujets qui me passionnent pour en parler ici. Cela me prendrait trop de temps.

Le mot de la fin, en 17 mots (ce qui fait les 17 mots de la fin…) ?

Je n’ai pas compris « ce qui fait les 17 mots de la fin… ».


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Jul 162011
 

Parmi les auteurs dont je suis tout spécialement fan, il y a Dick. C’est vraiment un auteur que j’affectionne tout aussi bien pour ses nouvelles que ses romans ou que les recueils de lettre qui ont été publié (comme la fille aux cheveux noirs).

Quand je suis tombé sur Souvenir, je n’ai donc pas pu résister, je l’ai acheté. Et je l’ai lu, dans la foulée, en moins de 24h.

Souvenir contient sept nouvelles et deux textes théoriques.

Le premier des deux textes évoque le Maître du Haut Château (si vous ne l’avez pas lu, foncez) et le nazisme. Quand au second, il parle de schizophrénie, du livre des changements et de la synchronicité (et aussi de LSD).

Les nouvelles sont :

  • Rajustement (qui a servit de base à une adaptation au cinéma, l’agence avec Mat Damon)
  • Interférence (où l’on retrouvera le plongeur de paycheck)
  • Souvenir
  • Progéniture (une nouvelle variation sur l’enfance et l’éducation des enfants)
  • Sur la terre sans joie (rencontre avec les anges)
  • Etrange Eden (rencontre avec une circé extra terrestre)
  • Le monde de Jon (sur le thème voyage dans le temps)

Elles ont toutes été publiés en 1954, ce sont donc des nouvelles du début de sa carrière (Dick ayant été publié pour la première fois en 52). Pourtant elles portent en elles tout ce qui donne à un texte de Dick, le ‘cachet Dick’.

Si vous aimez ce qu’écrit le monsieur, et comment ne peut-on pas aimer ?, alors n’hésitez pas, il vous faut ce recueil.


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Jun 272011
 

Cela faisait quelques temps que je n’avais plus mis les pieds dans une FNAC, pour le bonheur de mon portefeuille. Mais là, après midi shopping (et starbuck coffeeeee ouaiissss) oblige, il n’était pas imaginable de ne pas passer quelques minutes à la FNAC. Et pendant que ma chérie et ma fille exploraient le rayon livre pour bébé moi je me pâmais dans le rayon SF / Fantasy.

Et forcément j’en suis reparti avec deux bouquins

  • Bloody Marie de Jacques MARTEL
  • une nouvelle traduction du vagabond de l’espace d’Heinlein (je l’ai déjà lu quand j’étais jeune et innocent, mais dans une vieille trad et je ne l’avais pas dans ma collection d’Heinlein)

Et pourtant j’ai lutté pour ne pas craquer et ne pas acheter Bloody Marie (un bouquin à 19 euros).

Mais plusieurs raisons ont fait que j’étais obligé de l’acheter :

  • le titre : le bloody mary étant mon cocktail préféré avec le martini dry.
  • La couverture juste splendide
  • l’éditeur blackbooks édition que je connais pour leur jdr (et leur défunt magazine) et que j’aime beaucoup
  • le fait que ça soit un bouquin de pirates, qui plus est pirates de l’espace et que je sois complètement fan (un de mes plus vieux souvenirs de lecture c’est Robots d’Asimov et juste après c’est l’île au trésor que j’ai du lire 2 ou 3 fois)
  • le nom de la collection A dé couvert dont le jeu de mot m’a fait rire.

Je l’ai donc acheté.

Et dévoré. (Vu que je l’ai fini ce matin avant de partir au boulot)

Et il y a pas à dire, c’est du grand roman de pirates. Avec les références obligées mais avouées et assumés à l’île au trésor (le bâtiment de Bloody Marie s’appelle le Long John et les personnages savent que cela vient du bouquin de Stevenson).

Avec des personnages haut en couleur, plein de colère ou de fougue. Avec des insultes, des combats,de la douleur, du sang et cette fuite en avant éperdue qui constitue la vie des pirates. Avec des trahisons, des pieds tendres et de vieux loups de mer.

Mais il ne faut pas croire qu’on est dans du roman de pirate de gare. L’univers est très fouillé, les personnages pas forcément tous aussi manichéens qu’on pourrait le penser et il n’y a pas à dire l’auteur a potassé son histoire de la piraterie avant d’écrire.

Le style d’écriture quand à lui est très bien trouvé, un vieux loups de mer qui s’assoit dans un rade miteux et qui se met à raconter une histoire pour qu’on lui paie à boire, chaque chapitre de l’histoire étant entrecoupé par une petite description du conteur qui demande à ce que son auditoire lui paie à boire ou y va de son petit commentaire.

En fait, si vous aimez les pirates, n’hésitez juste pas, vous allez adorer.

…..

‘Nous étions quinze sur le coffre à l’homme mort.’
‘ Yo-ho-ho! Et une bouteille de rhum!’
…..


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Jun 222011
 

J’utilise depuis de nombreuses années thunderbird pour gérer mes mails. Je gère un volume de mail assez important qui viennent de sources aussi diverses que variées. Pour situer un peu, je pense avoir facilement entre 300 et 400 dossiers de mails. Parce qu’entre les clients, les prospects, les contacts réseaux, les fournisseurs boulot ou perso (ben oui free ou amazon c’est mes fournisseurs persos), la famille, les amis, les mailings… Ca en fait rapidement des petits dossiers mails…

Avec un tel volume de mail, même en classant avec un système de profondeur 3 ou 4, il m’est rapidement devenu impossible d’utiliser la vue tout les dossiers pour aller d’un dossier à un autre.

J’avais donc trouvé un stratagème. Laisser des mails non lus dans les répertoire que je voulais avoir accessible rapidement. Et utiliser la vue dossiers non lus. Au lieu d’avoir 400 dossiers arborescent je me retrouvais donc avec une petite centaine de dossier. Mais difficile après de savoir si un dossier contenait des mails non lus ayant déjà étaient lu mais restant en non lus parce que non traités ou des mails non lus parce que vraiment non lus. Surtout que mon thunderbird aimant me faire des farces, la petite étoile jaune qui normalement apparaît en haut à gauche pour indiquer de nouveaux mails disparaissait parfois mystérieusement.

Si on rajoute à cela un système de filtre très poussés qui me classait quasiment tout mes mails à peine reçu..

Autant dire que c’est il y a quelques semaines devenus le bordel. Avec des mails non lus et non traités pendant 4 ou 5 jours parce que tout simplement, je ne les avais pas vu passé.

Il fallait donc que je change de méthode d’organisation au niveau de mon classement des emails.

Et c’est ce que j’ai pu faire en utilisant une extension géniale, que j’avais installé depuis plusieurs mois mais que je n’utilisais pas à son plein potentiel, Quicker Filer

Quicker Filer  permet deux choses. La première c’est de pouvoir avoir un outil de recherche un peu plus sympa que celui fourni de base.

La seconde ajoute des raccourcis clavier qui changent juste tout :
aller à un dossier
déplacer les emails sélectionné dans un dossier
instant move
instant copy.

Les deux premiers raccourcis quand vous les utilisez vous ouvre une popup qui vous permet de choisir le dossier où vous voulez aller (ou celui où vous voulez déplacer votre email). Et là ou c’est magique c’est que ca fonctionne en auto complétion. Tapez un bout du nom du dossier et il vous propose juste les dossiers qui valident les caractères que vous avez tapé.

Quand aux deux derniers raccourcis, ils vous permettent de copier ou déplacer les emails dans deux dossiers préconfigurés.

Cette petite extension m’a permis de définir un noveau worflow de gestion d’email qui depuis 3 semaines maintenant fait totalement ses preuves.

En fait c’est tout simple, j’ai désactivé complètement tout mes filtres d’emails. Tout mes emails arrivent donc dans les inbox de chacun de mes comptes.

A ce niveau là, je les traite de deux façon :
Soit Je peux les traiter au moment ou je les lis. Je le fais et je les déplace tout de suite, manuellement (avec le raccourcis déplacer vers de  Quicker Filer) dans le répertoires qui va bien (donc soit le dossier du client, soit le dossier Fnac si c’est un mailing Fnac, etc etc)
Soit je ne peux pas et j’utilise l’instant move pour les déplacer dans un  dossier A traiter. Qui contient donc tout mes mails à traiter (et une fois que je les aurais traiter, un coup de déplacer et ils sont rangés).

Et comme Quicker Filer me permet avec le raccourcis aller à, d’aller super rapidement dans tout les dossiers dont je connais une partie du nom, je n’ai plus besoin d’imaginer des solutions bâtardes pour avoir une sous partie de mes dossiers en accès rapide.

Ce qui est rigolo, c’est que pendant de très nombreuses années, j’ai été un défenseur absolu de l’utilisation de filtres de classement automatique. Mais en fait, je me rend compte que lorsque l’on a un nombre important de dossier, les filtres ça devient contre productif…. (en tout cas pour moi)

Et vous, comment vous gérer vos emails et le traitement de ceux-ci ?


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