J-Mad

Aug 052012
 

Lors du Django Meetup Paris numéro 2 (qui a eu lieu dans les locaux de 20 minutes, merci à eux pour le prêt de la salle (et à Julien pour l’orga) ), un petit récap des confs EuroDjango a été fait par Samuel (le frère de David, et oui un Paccoud peut en cacher un autre!!). Apparemment un des sujets porteur des EuroDjango avait été le ‘web temps réel’ (ce que je déteste ce terme tiens … temps réel, ça a un sens.. ça ne veut pas juste dire un truc en mode connecté) et la mise en place de celui ci dans Django (et du fait que peut être notre framework adoré n’était pas super en avance sur ce sujet).

J’en ai profité pour donner mon avis sur la question. A savoir qu’à mon sens, les serveurs webs n’était pas fait du tout pour gérer des connexions en mode connecté. Parce qu’ils n’ont pas été prévu pour cela. Idem pour le cœur de django qui n’est pas fait pour garder des pools de sockets, des états par connexion clientes, etc etc …

Alors qu’à contrario il y a des frameworks (je pense à twistted mais pas seulement) ou des manières d’écrire des serveurs qui permettent de gérer proprement des communications en mode connectées.

Il me semblait donc logique de ‘sortir’ la partie websocket du cœur de Django pour qu’elle soit gérer par ‘autre chose’. Il me semble qu’à la fin de ma tirade explicative, quelqu’un m’a dit ‘ben ok, fait le’ (me demande même si ce n’est pas ce fourbe de n1k0)

Du coup, ben ayant eu un peu de temps, ces jours-ci, j’ai rapidement fait un proto merdique de test.

Le principe a été de prendre l’exemple de simple chat de Gevent-SocketIO et de le ‘transformer’ en une commande de management Django. La commande de management simulant un serveur de gestion des connexions socketIO des utilisateurs. Du coté django, on a une première vue qui demande de donner un nickname puis on se retrouve sur la fenêtre de chat (qui utilise socketIO) et on peut discuter avec les autres connectés. J’ai rajouté deux petits trucs, pour le plaisir, le fait d’avoir les 5 dernières lignes de discussion (ça se récupère par la partie WebSocket) et le nombre de user et lignes de discussions totales (s’affiche la première fois par la connexion HTTP classique, se met à jour par les WebSocket)

Il faut donc à un moment ou un autre, lier la partie DjangoWeb de la partie SocketIO. Comme ce n’est qu’un prototype pour m’amuser, je passe à la vue de chat une key généré aléatoirement, key que me renvoie le client JS à travers la websocket.

Bon, bien entendu, tout cela n’est qu’un prototype pour expliquer (avec du code) la manière dont je voyais les choses. Bien entendu bis, il faudrait ‘lier’ la partie Web classique et Websocket d’une meilleure façon, ne pas utiliser une commande de management brute de décoffrage, potentiellement  élaguer pas mal gevent-socketio pour enlever tout ce dont on n’aurait pas besoin, etc etc …

Mais voilà, j’avais juste envie de faire un test, d’en parler ici et de vous demander votre avis sur la question:)


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 Posted by at 15:10
Jul 282012
 

L’un des résultats des discussions de la dernière DjangoCong fut de lancer l’idée de faire des DjangoCon régionales plus petites et qui permettraient de ne pas centraliser les attentes de toute la communauté sur un seul événement national. Et du coup d’éviter de générer de la frustration pour ceux qui n’ont pu acheter leurs billets et qui enragent, chez eux, parce qu’ils loupent la grand messe django FR. (pour avoir une idée de ce que cela peut donner, voir ce lien (oui je sais c’est un vieux lien, mais il est parfait pour la situation) ).

Deux première initiatives ont été finalement été lancés :

  • DjangoBreizh à Rennes (vive la Bretagne, le temps pourris, le cidre et les crêpes) le samedi 17 novembre.
  • DjangoCon Toulouse (ils ont oublié un g à la fin du nom.. tss tss, mais bon vive le cassoulet) le 24 et 25 novembre.

C’est avec une grande joie que j’ai vu naître ces deux initiatives locales (d’ailleurs je serais présent, d’une manière quasi certaine à Rennes et peut-être, mais vraiment peut-être à Toulouse). Parce que ce n’est pas forcément évident d’organiser des conférences, même ‘juste locale’. Et que même dans certains domaines, il me semble que c’est plus difficile d’organiser une conférence locale que nationale.

Et un point qui peut, peut-être, être problématique, c’est la visibilité moindre de ces conférences, qui fait que mécaniquement, il y a moins d’orateurs potentiels qui en entendent parler et donc moins de propositions.

D’où mon billet du jour. Parce que pour réussir une bonne conférence, il faut une équipe organisatrice, un public et des orateurs. Et d’une vision tout à fait extérieure, j’ai vu peu de gens twitter ‘j’ai proposé ma conf pour DjangoToulouse ou DjangoBreizh’. C’est sûrement du au fait que conférences régionales dit moins de visibilité … (mais je l’ai déjà dit ça). Mais ça n’en reste pas moins ennuyeux.

Donc pour essayer de donner un peu plus de visibilité, je me fends de ce modeste billet. Comme ça vous ne pourrez plus dire que vous n’étiez pas au courant. Parce que maintenant vous l’êtes.

Alors proposez vos conf !

Pour les fainéants, je mets les liens direct vers les appels à conférences :

 


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 Posted by at 12:13
Jul 242012
 

J’ai il y a quelques temps fait de multiples tests chez AD. Certains nécessitaient l’utilisation de paquet python non installé par défaut sur le serveur mutu AD. Du coup, j’ai voulu installer virtualenwrapper pour me simplifier la tache.

Voici la méthode que j’ai utilisé. Je suis preneur de toute amélioration que vous pourriez me remonter sur ma manière de faire (pour le jour où j’aurais vraiment besoin d’installer des choses pour faire de la prod avec du virtualenv). D’ailleurs je la partage ici autant pour le plaisir de la partager, que pour ne pas l’oublier que pour vous permettre de l’améliorer.

Le commencement, installer virtualenwrapper. En local sur son home. En faisant :

pip install --install-option="--user" virtualenvwrapper

du coup cela vous installe le tout dans $HOME/.local/….

Une fois installé, il faut faire (comme pour installation normale) la création du répertoire de vos environnements en faisant :

export WORKON_HOME=$HOME/.virtualenvs
mkdir -p $WORKON_HOME

Ensuite histoire de ne plus avoir à le faire, dans votre .bash_profile :

export PYTHONPATH=~/.local 
export WORKON_HOME=~/.virtualenvs 
export PATH=$PATH:$PYTHONPATH/bin 
source ~/.local/bin/virtualenvwrapper.sh

un petit coup de

source ~/.local/bin/virtualenvwrapper.sh

et Voila ! (à dire comme avec l’accent d’un américain qui prend un accent français).

Vous aller pouvoir faire des mkvirtualenv en veux tu en voilà !

(Un petit tips, si vous faites du django, il ne faut pas oublier dans votre django.fcgi d’ajouter une ligne

 sys.path.insert(0,'/home/$USER/.virtualenvs /VENV_NAME/lib/python2.6/site-packages'

)


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 Posted by at 10:50
Jul 162012
 

Ma petite escapade familiale parisienne en mode quasi vacance m’a permis de découvrir quelques petits lieux sympas que je ne pouvais pas ne pas partager avec vous. Et puis cela changera de mes précédents billets trolls (et avant des billets techniques, dés que j’ai plus de temps).

Barbe rousse.

Une devanture visuellement d’ultra mauvais goût, peinte en orange violent avec un gros Barbe Rousse en vert. Autant dire que les yeux saignent.. Mais au moins, on la voit de loin cette petite librairie. Parce que oui c’est une petite librairie BD, Comics, Manga. Pourquoi le nom de barbe rousse ? Parce que le taulier du lieu est un grand et large roux (que je n’aimerais pas énervé … histoire de ne pas me faire concasser comme une noix) pourvu d’une barbe de la même couleur.. Explication du nom. (D’où la remarque de ma chérie quand on est sortie à savoir ‘c’est con, si il se rase, il va devoir changer le nom’) [son adresse : 64 rue de rochechouart]

La dernière carte.

Une boutique de Jdr / JdP très sympa. Avec un espace pour pouvoir tester les jeux et un espace enfant (que ma fille a adoré, tellement qu’elle ne voulait plus partir du coup vu qu’elle faisait des tours avec des poissons en bois). Le patron est vraiment très sympa (et il avait un tee-shirt StarWars, comme moi le jour où j’y suis allé d’ailleurs). On a discuté Casus Belli, DD4, Pathfinder et autre. Et du coup je suis reparti avec 40 euros de bouquins Pathfinder. Une vraie adresse pour aller se fournir en came Jdr donc, parce que bon, après tout, il n’y a pas que Troll2Jeux dans la vie. [son adresse : 41 rue de Bellefond 75009 Paris ]

 

 

Le dernier bar avant la fin du monde

Premiers passage dans ce bar qui a ouvert il y a peu, tout prêt de Châtelet. Premiers parce que du coup, j’y suis allé 2 fois en trois jours. Dont une fois a midi, en famille, ce qui a permis à ma fille de gambader de partout vu le peu de clients qu’il y avait. Donc voilà, un bar geek (mais sans Guinness pression, ça c’est pas bien), avec une ambiance musicale sympa (quand la sono est allumée), des serveurs sympa, des cocktails alcool et sans alcool plutôt bon (et avec des noms rigolos). Et en plus il est tout prêts du Corcoran’s Irish Pub ce qui permet d’aller se jeter une petite Guinness ou de manger un bon petit plat irlandais en sortant du dernier bar). [ son adresse : 19, avenue Victoria 75001 Paris ]

Poussette café

Bon ça c’est pour ceux de mes lectrices/lecteurs qui sont parents. Un petit resto avec un concept bien coolos, à savoir, être prévu pour qu’on puisse venir tranquillement avec sa/son petit(e). Il y a du coup peu de tables, un espace pour jouer et une carte pour les parents, pour les enfants et pour les tout petits (avec plats tout moulinés et compotes).  L’idée est vraiment coolos et il faut dire que ça change littéralement d’un resto classique où il peut arriver que tu es l’impression de déranger avec ton tout petit. [ son adresse : 6 rue Pierre Sémard ]


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 Posted by at 15:00
Jul 152012
 

Après avoir été plusieurs années présent aux RMLL en tant qu’exposants (pour représenter l’assocation des entreprises du Libre en PACA), j’avais envie de faire plus (mais cette fois avec l’étiquette entreprise) et de proposer une conférence sur un sujet non technique (pour une fois) mais dans un domaine où les libristes doivent faire un travail sur eux même, c’est à dire le libre et le fait de faire de l’argent avec.

En plus en temps qu’ancien président d’une asso d’entreprise et salarié d’une entreprise qui est éditeur de logiciel, je pense avoir une certaine idée de la chose. J’ai donc proposé un sujet lors de l’appel à conférence (que j’avais pour rédigé de la manière la moins trollifére possible, je suis pas arrivé à faire aussi peu trollifére pendant la conf, je vous rassure).

La conf ayant été acceptée, je me retrouvais donc jeudi 12 au matin dans un train (encore) direction la Suisse. Parce que oui, cette année, les RMLL étaient à Genève Mais qui dit la suisse dit pays étranger (Ben oui, la suisse, ce n’est pas un département français!)

Ce qui veut dire que l’utilisation de la Data sur le téléphone ou en mode clé 3G n’est pas possible parce que bien bien trop cher. (Et je refuse de payer les tarifs de voleurs filous sans âme que font les opérateurs de téléphonie, plutôt tenter de survivre sans connexion).

Je me suis donc retrouvé à être totalement et complètement déconnecté pendant quelques heures. Juste avant, pour déconner, j’ai twitté qu’il ne fallait pas s’inquiéter, que si je n’étais plus présent sur twitter/irc/mail/autre c’est juste parce que j’étais hors connexion, que je n’étais pas mort.

Je me doutais pas qu’en fait, j’allais en chier.

Première chose, aller de la gare au lieu des RMLL. Sauf que, pas de connexion, donc pas de GPS Iphone. Heureusement pour moi, ma tendre moitié qui s’occupe d’organiser tout mes déplacements boulots y avait pensé et m’avais préparé un petit plan + itinéraire google maps. Sauf que ça fait 10 ans que je n’ai plus suivi de plan. Marcher comme un con le nez en l’air pour voir le nom des rues en lisant couillonnement son petit papier ‘marcher pendant 2 minutes sur la rue bidulos, arriver sur la place machin, prendre légèrement à droite sur la rue Truc, continuer sur la rue Tartampion ..’ C’est l’enfer ! Et quand au final tu arrive à l’endroit où tu dois arriver et que c’est pas le bon endroit.. T’es dans la merde ! (et là tu triches, tu appelles ta moitié, tu lui dit, je suis perdu, tu lui donne des infos, genre le croisement de rue devant toi, les commerces qui t’entourent et elle te guide jusqu’au bon endroit)

Bon après on se dit, ‘bon ok, c’était un peu dur, mais je m’en suis sorti, j’ai fait le plus dur, tout va bien’. Bien entendu, on est un peu déstabilisé par le fait que depuis 1h il n’y a pas eu de notification twitter ou mail mais bon..

Mais là, arrive le moment où il faut manger. Et là, c’est re le drame. Il n’y a pas de cityvox, pas de Yelp, rien pour t’aider à choisir, ni même pour t’aider à trouver un resto. Tu es dans une ville inconnue, sur un bout de trottoir et la question est ‘ou je vais manger ?’ Bon après tout, l’aventure c’est rigolo, donc tu te lances, tu marches et tu finis par te trouver un resto avec un nom rigolo, où il y a un peu des gens. Comme quoi Yelp, on peut s’en passer. Youhou BIS !!

Donc t’es au resto, tu commandes et là faut attendre ta commande. Du coup machinalement twitter. Et merde ! T’es pas connecté. Les mails non plus. J’avoue qu’en 35 minutes de repas, j’ai plusieurs fois machinalement pris mon tel pour regarder si j’avais des mails ou pour twitter. Et à chaque fois, l’air d’un con.
Bon ensuite, comme j’ai été occupé à papoter dans le village de stand des RMLL et puis à donner ma conf, donc du coup, ma non connexion, je l’ai moins ressenti.

Et pour retourner à la gare, comme je n’ai eu qu’à revenir sur mes pas, donc non je ne me suis pas reperdu !
Par contre, je dois avouer que dans le TER qui me ramenait à Lyon (pour prendre mon TGV), j’ai attendu avec impatience de voir le Orange CH disparaître de mon téléphone et qu’à la seconde ou je suis repassé sur le réseau téléphonique français, la clé 3G a démarré:)

Pour finir, même si ce n’est pas le sujet de mon billet, si vous voulez savoir ce que j’ai pensé des RMLL et de Genève, vous allez être content parce que je vais vous le dire.

Concernant les RMLL, alors bon, c’est aujourd’hui le dernier jour, du coup un certain nombre « d’exposants » était déjà parti. Mais j’ai tout de même trouvé que le village de stand était bien plus petit que RMLL Strasbourg et RMLL Bordeaux. Du coup moins vivant, moins joyeux, moins réjouissant quoi. Mais en discutant avec les présents, ce fut tout de même une excellente itération des RMLL, juste avec moins de  Concernant la conf, au final, j’ai hérité du dernier slot du dernier jour, pas facile du coup, mais une douzaine de présent tout de même, ce qui était pas si mal (et la conférence qui devait durer de 16h20 à 17h à fini à 18h du fait des questions, discussions donc c’est qu’elle a plutôt plus, enfin à priori)

Concernant Genève, n’ayant passé qu’une demi journée, je ne donnerais que ma toute première impression, forcément parcellaire, forcément fausse. La première impression en sortant de la gare et en marchant tranquillement mes 2 km de marche à pied était que Genève ressemblait à une ville décor de cinéma (j’ai cherché longtemps pour trouver le bon qualificatif) Je m’explique. Pas un papier par terre, rien, tout propre niquel, idem au fenêtre des immeubles. Rien que des balcons bien rangés et quelques plantes. Peu de gens dans les rues que des gens bien sapés, pressés, allant droit au but (ce qui est rigolo c’est que parmi les 2 conversations que j’ai malencontreusement entendu, l’une des deux étaient entre deux jeunes ‘banquiers’ qui parlaient des stratégies de placement de leur clients. (L’autre étant entre 2 nanas qui parlait de leur vacances et du fait que nana1 ne voulait jamais aller 2 fois au même endroit et que sa prochaine destination serait la Grèce ) ) Que des bâtiments historiques (ou presque) des grandes rues avec très peu de voitures (mais beaucoup de tram, d’ailleurs le ciel du centre est tapissé de câbles électriques). Des gens qui jouent aux échecs grandeur nature dans un parc. Un temps beau mais sans être trop chaud, avec juste un peu de nuages pour faire un joli ciel… Une ville de décor de ciné quoi. Bon en m’éloignant un peu du centre cette impression se faisait moins sentir (et encore moins à 18h30 avec des voitures sur les routes et des gens dans les rues). [j'ai longuement hésité entre les qualificatif suivant : ville décor de cinéma, ville musée, ville sanatorium pour retraités fortunés, ville sous vide].

Sinon on mange plutôt mal et c’est plutôt cher et ça, c’est pas BIEN DU TOUT. Et il y a vraiment des spots d’immeubles de banque où c’est assez hallucinants. On se met au milieu et où que l’on regarde c’est des banques (le bâtiment du Crédit Agricole étant, je trouve, spécialement joli).

Pour presque finir, les petits rien qui font qu’on se sent vraiment étranger :

  • les gens qui finissent leurs chiffres en disant antes (genre ‘ ça vous ferras 3 francs nonante pour 3,90 francs),
  • la mayonnaise ‘à la française’ dans les magasins.
  • La boisson Heidi (faut être suisse pour l’inventer)
  • les billets qui ont une texture ‘bizarre’ différente de celle dont on est habitué.
  • ils peuvent acheter des boissons starbucks dans les super marchés !!! je suis jaloux !


Pour totalement finir, deux choses :

  1. si vous passez à Genève, il y a un café/bar/librairie d’occasion très sympa où la bière et le café ne sont pas (enfin moins qu’ailleurs) ultra cher, c’est les recyclables (Rue de Carouge). J’y ai même acheté un Ken Bruen d’occasion pour le prix d’un neuf en france ..:)
  2. Une photo, d’une devanture d’un magasin de montre qui m’a donné plein d’idée d’histoire de polargeek et autre (une entreprise spécialisée dans les sabotages de projet et autre par exemple) et que je partage avec vous.

 


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 Posted by at 15:53
Jul 132012
 

Quentin, c’est ‘une découverte twitter’. L’ami d’un excellent ami (que je connais en vrai et que je follow) et que j’ai découvert au gré d’un #FF ou d’un reply. Comme quoi, quand je dis que twitter est un formidable outil pour découvrir des gens qui peuvent enrichir nos réflexions et nos idées, j’en ai encore une preuve aujourd’hui. Quentin édite donc des jeux de rôles et de jeux de plateau issu de ses créations personnelles. Et rien que pour ça, je l’admire, parce que c’est pas évident d’arriver, lorsqu’on est plongé dans la ‘vraie vie active’ de trouver du temps pour pas juste travailler sur ses projets persos mais bien les faire aboutir et d’une manière professionnelle.
Chapeau du coup pour l’occasion et bonne lecture !

1– Si tu devais te présenter en trois phrases, que dirais-tu ?

Je pense pouvoir dire que je suis un rôliste qui aime le neuf en jouant avec du vieux.
Qu’a coté de ça je suis un passionné d’univers et d’histoires fantastique tout support confondu.
Qu’il me reste une phrase et que je sais pas quoi dire.

LE NET ET TOI

2– As-tu des blogs ou des sites Web ?

Un blog oui, Et un twitter aussi.

3– Lesquels (les liens sont acceptés) et de quoi parlent-ils ?

http://iblitzcorporation.fr/, mon blog, qui parle de ce que je fait, qui fait des bilans sur mes projets et annonce mes déplacements en conventions.
https://twitter.com/iblitz_corp mon twitter qui lui raconte tout et n’importe quoi à propos de mes projets et de mes envies diverses.

4– En tenais-tu d’autres avant et si oui pourquoi les avoir arrêtés ?

Je tenais un blog sur OverBlog, mais j’ai arrêté car ce dernier à enrichie ses pages de publicités.

5– Plutôt Twitter (identi.ca) ou Facebook ? Quelles utilisations as-tu des deux ?

J’utilise les deux, et mon twitter est connecté à FaceBook donc au final… ça revient au même.
Dison que sur facebook j’ai quelques membres de ma famille et des amis qui apprécieront avoir des informations plus personnelles.
Mais les photos de beuveries se trouvent évidament sur Facebook.

6– Es-tu addict au Net ? Si oui, as-tu une ou deux anecdotes à ce sujet ?

Malheureusement oui, et non , aucune anecdote…

7– Sur le net où peut-on te trouver ?

En tapant mon nom on trouve rapidement d’anciennes interview de moi, mon blog et mon facebook.

LE BOULOT

8– Créer des jeux de rôles et des jeux de plateaux c’est ton unique boulot ?

Non absolument pas, je n’ai jamais souhaité en vivre.

Branchement dont tu es le héros, si tu as répondu non à la question 8 va en question 9 sinon va en question 11.

9– Tu fais quoi comme autre boulot alors ?

En vrai je suis infographiste/maquettiste orieté exé.

10– Comment tu découpes ton temps entre ton boulot alimentaire et ton boulot jdr/jdp ?

11– Ton premier entretien d’embauche (si tu as eu d’autre boulots avant ton boulot de créateur de jdr/jdp), c’était comment et pour quel job ?

C’était un entretien de groupe pour encadrer des enfants pendant les vacances scolaires, c’était spécial  mais j’étais super motivé de la mort !

12– Ton pire souvenir de boulot ?

L’entretien des nécropoles nationales de metz ?  je suis pas rôliste pour rien fallait que je me recycle…

13– Ton meilleur souvenir de boulot ?

Quand le chef te dis merci, et que tu forme ton service aux outils qu’ils utilisent tous les jours avec 5 ans d’ancienneté.

14– Le boulot que tu aimerais vraiment faire, si tu pouvais choisir sans aucune contrainte ? (genre tu as le droit de répondre, Commandant de L’Enterprise)

Robinson Crusoe, si ça devait être un métier…

LA CRÉATION/ÉDITION DE JDR ET JDP

15– Quand as-tu commencé la création de jeux ? Ça t’a pris comment ?

au commencement c’était les ténèbres, et warhammer aussi (JDR et figs)…
Ce qui m’a pris, c’est que je ne trouvais mon bonheur en jouant aux figurines, puis, j’ai découvert “Confrontation” de Rackham (un jeu d’escarmouche) que j’ai décidé d’adapté en JDR.
C’est comme ça que ça a commencé, rédiger les profils, démonter le système pour en extraire les statistiques d’équipement pui trouver un moyen d’assembler tout ça pour créer son personnage.

16– Si tu devais ne parler que de l’un de tes projets ça serait lequel ? Il est né comment, il en est où ?

Je prendrai Vivere. Il est né il y a 10 ans. Je voulais sortir du cadre des “licences” et faire quelque chose de personnel.
J’ai décidé de mélanger les deux univers favoris de l’époque (Starcraft et Confrontation) et de le crédibiliser au maximum.

Aujourd’hui, l’univers est complètement différent et bien loin de leur influence. Il est sur le point de sortir. Il me manque encore quelques dessins.

17– Y a t-il des auteurs qui t’ont influencé, qui ont «modelé» ce que maintenant tu crées ?

Énormément de jeux ont influencé mon travail, sur tout support, qu’il s’agisse d’une œuvre complète ou simplement de petits clips glanés par les aléas d’internet.

18– Lesquels et quels jeux plus spécifiquement t’inspirent ?

Les classiques du genre, Warhammer, confrontation, stracraft… (dont je ne connais pas les nom).
Ensuite beaucoup de littératures à mes débuts comme Lovecraft, H.G Wells, Tolkien…

19– Comment tu crées ? Tu pars d’abord d’un univers ou d’abord d’une idée de mécanisme ? Comment se construit le jeux ?

Je commence toujours par “mon thème”, qu’il soit amusant ou glauque il faut que le jeu soit centré sur ce thème, ensuite je brode un univers autour de cette idée originale et j’essaie de trouver  des règles qui vont renforcer cette idée.

20– Les DRM tu en pense quoi ?

Je pense que c’est comme tout ce qui est associés aux nouvelles technologies. Il faut donner ça a des gens qui connaissent la réalité du milieu et leur usage pour que ces règlementations soient qualibrés et justes.  Mais je rêve.

21– Le numérique adapté aux jeux de rôles ou aux jeux de plateau, qu’en penses-tu ?

C’est cool ! il y a tellement de possibilité. Malheureusement les usages  ne suivent pas et il reste quand même plus sympathique de faire du jdr en vrai que derrière son écran.

22– Les licences libres, pourrais-tu imaginer publier des jeux sous une licence libre comme la licence art libre : http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_Art_Libre, que ce soit oui ou non pourquoi une telle réponse ?

Je pense que oui, mais tout dépends du système. Créer un système libre n’est pas une mince affaire, il faut le penser suffisamment ouvert pour qu’il puisse rencontrer un maximum d’usage hors contexte de création. C’est une réflexion sérieuse qu’il faut laisser mûrir.

 

Branchement dont tu es le héros, si tu as répondu que tu ne pensais pas un jour publier en licence libre, va en question 24 sinon en question 25

23– Est-ce que tu as répondu non à la question précédente parce qu’il est difficile de transposer les business existants au niveau du logiciel libre dans le domaine de l’art libre ?
24– L’auto édition, tu en penses quoi ?

 

25– Tu penses qu’il est possible aujourd’hui pour un créateur de jeu de vivre totalement de ses créations, même sans être signé par une grosse maison d’édition à la Asmodée ou autre ?

Selon moi, c’est impossible. Sauf si on dispose d’une bonne dizaine de jeux sur le marché ayant chacun des ventes honorables toute l’année depuis des années, ajouter à celà au moins une nouveauté par an. On ne part pas de rien pour en vivre ou alors il faut une équipe derrière soit.

26– Imaginons que de jeunes auteurs de jdr ou de jdp lisent ton interview, tu leur donnes quoi comme conseil pour percer dans le milieu ? Pour faire éditer leur création ?

Ne vous laissez par marcher dessus et imaginez les choses tels que vous les rêver. Soyez pro dans vos démarches et apporter un regard critique sur le marché actuel pour présenter votre concept, faites de conventions ! plein !

27– Tu n’édites que tes créations ou tu édites les créations des autres ?

Je fais que des choses perso.

Branchement dont tu es le héros, si tu as répondu que tu n’éditais que tes créations va en question 30 sinon en question 28.
28– Comment tu choisis les projets que tu vas éditer ?
29– Tu retravailles le jeu avec ses auteurs ? Tu es très interventionniste ou au contraire tu laisses au maximum les choses «en l’état» ?

LES JEUX DE RÔLES

30– Es-tu rôliste ?

OUI
Branchement dont tu es le héros : si tu as répondu oui à la question 33, passe à la 34 sinon à la 39.

31– A quel style de jeux joues-tu ?

Med-fan, Space opera, horreurs, mais surtout aux jeux bizarres dont les univers sont des hybrides de plusieurs genres.

32– Plutôt joueur ou MJ ?

MJ

33– Pourquoi aimes-tu jouer aux JDR ?

Je ne sais pas vraiment, j’ai toujours apprécié imaginer et laisser le hasard décider.

34– Tes dernières parties ce fut avec quels jeux ?

Warhammer jdr

35– Si tu as arrêté de jouer, c’est pour quelles raisons ?

J’ai pas arrêté, j’ai déménagé :p

LES JEUX VIDÉO

36– Joues-tu ou as-tu joué à des jeux vidéo ?

Je joue toujours.

Branchement dont tu es le héros : si à la question 39 tu as répondu oui va à la question 40 sinon va à la question 45 (les questions peuvent être au passé si
tu as arrêté).

37– A quoi joues-tu ? Tu aimes quoi comme types de jeux ?

Old school !

38– Ton premier souvenir de jeu vidéo ?

Mario bros sur nes !

39– Ton dernier coup de cœur ?

Offspring Flings

40– Atari 2600, Master System ou NES ?

J’ai commencé avec la master système, mais la Nes m’a vraiment marqué.

41– Les jeux en mode texte, comme NetHack ou autre, tu connais ? Tu pourrais y jouer aujourd’hui ?

Non et … non je crois.

LA MUSIQUE

42– Tu es plutôt du genre éclectique un peu goûte à tout ou tu as de vraies préférences (si oui lesquelles) ?

Eclectique

43– Les deux morceaux qui t’ont le plus marquée et pourquoi ?

Je dirai Aglon de Rosa crux pour son coté “qu’est ce que j’écoute là”. (c’était en 2000)
En ensuite le 3eme album de Prodidgy.

44– Quel est le morceau que tu écoutes en boucle en ce moment ?

 

La Bande son de Game of thrones

45– Ton dernier concert ?

Didier Super

46– Celui que tu aurais voulu voir par dessus tout mais où tu n’as pu aller (parce que tu étais au boulot, en primaire ou pas encore né) ?

Oomph ! mais je suis trop vieux pour ces conneries.

LES BOUQUINS

 

47– Tu lis ? Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ?

Peu, a mon grand regret.

48– Tu lis de tout ou tu as des styles de prédilection dont tu ne sors pas ?

J’ai une prédilection pour les vieux livres j’ai beaucoup de mal avec la littérature contemporaine ou les auteurs encore vivant.

49– SF, MedFan, Bitlit, tu as un préféré ?

SF !

50– En ce moment tu lis quoi ?

Rien :s

51– Ton livre préféré ?

Le Grand Dieu Pan d’Arthur Machen

52– Le livre que tu as détesté lire et que pourtant tu as fini ?

Germinal, le collège ça ne pardonne pas.

53– Et si tu devais me conseiller un livre (en français) ? Un livre qu’il faut que je lise pour ne pas avoir rater ma vie et qui en plus me plaira ?

Là je sèche… un livre de cuisine pour réussir ses macarons à la limite.

QUESTION POUR ME FAIRE MOUSSER

 

54– Est-ce que tu lis le Mad Blog ? Pourquoi (que ça soit oui ou non) ?

Peu.. faut que je me force à y aller plus souvent.

ALLEZ, ON A PRESQUE FINI, QUELQUES DERNIÈRES QUESTIONS POUR VRAIMENT TE CONNAÎTRE

 

55– Parle-nous plus de l’une de tes passions non jeu vidéo, JDR, bouquins,musique (depuis quand, en quoi ça consiste, pourquoi tu aimes…)

Je ne vois pas de quoi d’autre tu veux parler…
En cherchant bien si, il fut un temps ou j’ai beaucoup aimé l’histoire de la conquête spatiale ou les recherches sur notre système solaire (Mars en particulier). La curiosité envers le vrai qui nous entoure sans jamais être un scientifique dans l’âme.

56– Tu es plus Tim Powers ou Douglas Adams ? Pourquoi ?

Douglas Adams, parce que son robot qui déprime est passionnant.
Non, je ne retournerai pas à la question 42.

57– Si tu devais choisir un bouquin, un bon film, une série cool, une série pourrie, un nanard, tu choisirais quoi (choisis un de chaque et si possible donne une explication) ?

  • Livre : La guerre des mondes, le premier vrai livre que j’ai aimer lire
  • Bon Film : OldBoy, Un travail de mise en scène réussi pour un scénar bien sympa.
  • Série cool : FireFly, une ambiance unique.
  • Série Pourrie :  Terra nova, des bugs dès le début de la série, quoi de plus ?
  • Nanard : ZardoZ, Connery en slip a bretelle rouge pendant 1h30, what else ?

 

58– Si tu devais choisir un événement que tu as vécu, un seul, pour te définir, tu choisirais lequel ?

Aucun pour l’instant, je crois qu’il n’est pas encore arrivé.

59– Ton pire souvenir scolaire ?

Mon correspondant Espagnol

60– Quand tu étais petit, tu voulais faire quoi comme métier ?

Journaliste/vulcanologue

61– Quand je dis chaussette, tu penses à quoi en premier ?

un vêtement, j’essaie d’oublier les autres sens.

62– Tu es plus cassoulet ou cheeseburger ?

Les deux !
Cassoulet pour mon coté rétro “classique inimitable”
Et Cheeseburger pour le random internet.

JUSTE AVANT LA FIN, UN PEU DE LIBERTÉ

 

63– Une question à laquelle tu aurais aimé répondre et que je ne t’ai pas posé ?

C’est quand qu’il sort ton jeu ?

64– Et donc, la réponse ?

Bientôt !

65– Un coup de gueule à passer ?

 

J’en ai marre des licences !

66– Un sujet qui te tient à cœur et dont tu veux parler à ceux qui lisent ton interview ?

Le comportement de certains rôlistes et des maisons d’éditions vis à vis de jeux indépendants.

67– Une question que tu me suggères de poser pour les prochaines MadInterviews ?

Tu manges quoi à midi ?

LE MOT DE LA FIN, EN 17 MOTS ? (CE QUI FAIT LES 17 MOTS DE LA FIN)

Je vais essayer de faire assez court et de ne pas trop en faire, voilà c’est fait.


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 Posted by at 14:44
Jul 112012
 

[Ajout pour précisions : Pour ceux qui ne connaîtrait pas, le lien d'objet est un principe simple. Si mon personnage trouve un objet (comme une épée) et qu'il l'équipe, l'objet est alors lié à mon personnage. Cela veut dire qu'aucun autre personnage ne pourra l'utiliser. Je ne peux donc plus le prêter, le donner ou le vendre à un autre joueur ]

 

(oui je sais faut que j’écrive autre chose que des billets Troll… je sais)

J’écoute depuis quelques mois un podcast ma fois fort sympathique, plan B.  Un des podcast, le 6 pour être précis a pour sujet Blizzard. Vaste sujet fort intéressant. Plus tôt dans la soirée, j’écoutais donc tranquillement le dit podcast en faisant mes courses (Si un de mes lecteurs à vu plus tôt dans la soirée un grand échalas rire comme un bossu en poussant un caddie, peut être que c’était moi).

Tout était donc parfait dans le meilleur des mondes jusqu’à ce qu’une phrase soit lâché sur WoW (que j’exècre) et sur le lien d’objet qui a été créé par Blizzard dans WoW. Je peux me tromper (mais j’ai réécouté quatre fois le passage pour être bien sur) mais il m’a alors semblé que les gens dans mon Iphone trouvaient que le lien d’objet c’était top cool et même pire, se moquait des MMO qui oseraient, aujourd’hui encore, ne pas le mettre en place.

J’en suis tombé des nues. Alors je ne sais pas si c’est vraiment blizzard qui a inventé le lien d’objet. C’est fort possible. Ça serait pas la première fois qu’ils auraient mieux fait de se casser une jambe que de pondre un truc. Tout comme en 2004, je ne me rappelle pas exactement à quoi je jouais niveau mmo. Je n’avais pas encore commencé Everquest 2 ( qui n’est sorti qu’en 2005), je devais être sur Lineage 2 ou Eve online. [ Pour la petite histoire, je n’ai joué à WoW qu’en 2009 en utilisant les versions 14 jours, parce qu’après avoir vomi pendant 5 ans sur un jeu, par honnêteté intellectuel, j’ai décidé de le tester (pour pouvoir encore plus vomir dessus). J’ai donc joué 2 jours pleins (à la façon gamer quoi, plus de 9h par jour) et au troisième jour, mon Windows, de douleur a préféré mourir que booter et je me suis trouvé face à un écran totalement blanc, mon windows totalement mort. Si c’est pas une preuve).

Enfin donc, en 2004, quand donc le lien d’objet est apparu, c’était juste une hérésie. Une des raisons pour laquelle d’ailleurs moi et les ‘vieux’ joueurs de MMO ont pouvait démontrer que WoW c’était un jeu à Kevin sans fond ni profondeur.

Parce qu’on est tous d’accord, le lien d’objet c’est juste un artifice totalement anti-immersif mi en place pour rallonger artificiellement la durée d’un jeu (et en augmenter la difficulté). C’est un peu comme si, je sais pas, Ikea faisait en sorte qu’une fois que je me suis assis dans un fauteuil Ikea, il est lié à mes fesses et que du coup, toutes autre paires de fesses qui s’y assoient se prend une décharge de 220 Volt.  Juste totalement ridicule.

Et là, en 2012, dans un podcast que j’adore, des gens du même age que moi (ou un peu plus vieux, c’est peut être pour ça, ils sont déjà gâteux les pauvres), font l’apologie du lien d’objet !! Mais j’ai cru sur le coup, un avoir mal entendu (d’où ma quadruple écoute) puis que je me rêvais, puis que j’étais dans un cours en train d’étudier le syndrome de Stockholm. Ce fichtre de lien d’objet a tellement pris en otage les joueurs depuis presque 10 ans que maintenant, maintenant ils trouvent qu’il est cool !!

D’où ce billet tardif que j’écris pour rétablir le fait que non, le lien d’objet ce n’est pas cool, ce n’est pas crédible, ça n’a aucune justification, c’est (comme les télé porteur au fond des donjons de D3, même si là l’objectif est de simplifier par de rallonger) qu’une astuce trouvé par des gamedesigners en panne d’idées intelligentes pour créer artificiellement de la difficulté et à rallonger la durée de jeu en forçant les joueurs à faire (voir refaire et refaire et refaire) les quêtes si ils veulent les objets qui vont bien et empêcher les prêts d’objet entre joueurs d’un même groupe/guilde.

Si ça continu, vu que c’est tellement cool, on va finir par nous le sortir dans la vraie vie le lien d’objet tiens, avec je sais pas, je cauchemarde, le fait qu’un livre que j’aurais acheté, je ne pourrais pas le prêter ou le vendre quand je n’en aurais plus besoin. Ark quelle horreur .. On pourrait même lui trouver un nom cool à ce lien d’objet dans la vraie vie, en trois lettres … genre IBM ou HAL ou DRM … Nan mais heureusement qu’on est pas assez couillon pour se laisser avoir et que ce n’est qu’une élucubration de fin de billet troll … OH … Wait …

 

[EDIT : mon honnêteté intellectuelle me perdra, je me vois donc dans l'obligation de rectifier une partie de mon billet, du fait du commentaire de Siddhartarus. A priori les gens de Plan B parlaient du lien d'objet comme un lien hypertexte qui permet de drag and drop un objet dans la fenêtre de tchat pour que tout le monde voit les carac de l'objet. A ce niveau là, je suis quasiment sur que WoW ne l'a pas inventé, et effectivement je n'ai rien contre cette pratique. Moi je m'insurge contre le liens d'objet comme dans la liaison entre un objet et un pj, qui lui a apparemment bien été inventé par WoW, d'où ma méprise sur la chose. (Et je persiste, le lien d’objet comme dans liaison d'objet c'est MAL]


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 Posted by at 23:40
Jul 102012
 

Il y a des choses que je trouve désespérante, comme le pressurage des collaborateurs jusqu’à ce qu’ils en deviennent des machines. Involontairement, (bon faut avouer que quand j’ai compris de quoi parler des deux personnes proche de moi, je me suis mis à écouter volontairement), j’ai pu assister à une de ses explications informelles entre un manager (la 50aine) et un de ses collaborateurs (la trentaine tout juste), tout les deux en mode costard cravate ..
J’ai alors twitté une petite phrase au hasard. Mais toute la journée, l’envie de raconter plus en détail m’a tourné dans la tête.

Du coup, je capitule et je profite de mon trajet de TGV pour écrire ce petit billet, qui ne sert à rien, mais que j’ai envie d’écrire.

Pour commencer, plantons le décor.
J’ai mes habitudes dans quelques starbucks sur la capitale, mais parfois j’aime bien en tester des nouveaux, pour le plaisir, parce que chaque starbucks est différent, la population qu’on y croise est différente. En plus les alentours de Saint Lazare sont pas mal pour ça parce qu’il y en a partout, des Starbucks.

J’étais donc dans l’un des trois directement autour de la gare (rue saint Lazare à priori), sirotant tranquillement mon Mocha en traitant mes mails et en préparant ma réunion de la journée quand certaines phrases prononcées pas loin de moi m’interpellèrent.

Je compris rapidement que jeune costard se faisait passer un savon amical par vieux costard. La raison, l’implication pas assez importante de JC, du point de vue de VC. Et le fait que JC apparemment, voulait avoir du temps pour une vie de famille.

Du coup VC a utilisé toutes les ficelles, y compris les plus nauséabondes pour tenter de remettre JC dans le droit chemin :

  • la menace à peine voilé : ‘le boulot, c’est sérieux, faut s’impliquer à fond, sinon dans trois mois, tu seras Out, hors jeu, et il n’y aura même pas besoin de te virer, tu partiras de toi même’
  • la culpabilisation numéro 1, sur l’investissement fait par l’entreprise sur JC
  • la culpabilisation numéro 2, encore pire en mode ‘mais là, c’est toute l’équipe que tu ralentis, en ne t’impliquant pas comme nous’
  • la culpabilisation numéro 3 ‘tu veux prendre des vacances en juillet et en septembre ? Mais tu nous as vu prendre des vacances nous ? C’est pas sérieux, faut que tu arrêtes de déconner’
  • l’argument du mentor qui sait ce qu’il dit ‘faut nous faire confiance, nous laisser te faire monter en compétence, t’aider à évoluer, suivre ce qu’on te dit’.

Je pense que si j’avais voulu faire une liste des méthodes de management abjecte, je n’aurais pas fait mieux. A si il manque juste le kidnapping de la famille et la menace de la torture.

Comment cela s’est fini ? La je ne sais pas, il a fallu que je parte pour mon propre rendez-vous.

Alors qu’on soit bien d’accord, je ne critique pas les gens qui veulent s’impliquer à fond dans leur travail. Je serais d’ailleurs un peu le moins bien placer pour le faire, vu mon emploi du temps actuel et ma façon de travailler. Et puis les gens font se qu’ils veulent, tant qu’ils le font librement et en conscience.

Ce que je critique par contre c’est :

  • premièrement cette tendance à vouloir obliger tout le monde à s’impliquer à fond, de faire du sacrifice de ses temps de loisirs la normalité. (La phrase que j’ai cité sur twitter en est un parfait exemple en plus d’être tout à fait abjecte, ‘ je comprends que tu veuille ta vie de famille, mais la c’est le boulot et si tu privilégies pas le boulot ……’ ) Vouloir faire croire que pour tout le monde, l’unique barycentre acceptable d’une vie doit être le travail.
  • deuxièmement la méthode utilisé par VC. Un rendez-vous informel dans un starbucks. Histoire de se placer dans le domaine de l’officieux , du conseil du mec qui sait, qui a roulé sa bosse, au petit jeune.  Un peu comme si Yoda t’invitait à La Cantina pour t’expliquer que bon, si tu continues à vouloir avoir une femme et des jumeaux, tu peux t’asseoir sur ta place aux conseils des Jedis, parce que bon, faut pas déconner, si tu veux une bonne place, faut tout donner à l’académie. Et qu’il te fait une fleur là, en te le disant maintenant, parce que c’est ton pote et qu’il veut te permettre de rectifier le tir et de dire à Palmée d’aller se brosser ailleurs avant que les choses ne deviennent vraiment grave et officielles.

Voila c’était un petit billet bien trollifére et qui ne sert à rien, juste à raconter un truc qui je trouve, sent mauvais.


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 Posted by at 23:10
Jun 232012
 

Allez, je suis gentil, pour tout ceux qui ne sont pas dans le sud et qui n’ont pas le plaisir de l’entendre, 30 secondes du doux chant des cigales !!

Cliquez sur play pour entendre ce céleste chant réconfortant.

Nan mais de rien, ça me fait plaisir hein (Mais ne déprimez pas trop hein, les vacances c’est pour bientôt)


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 Posted by at 15:41
Jun 172012
 

Edit du 18 Juin : Exirel m’a répondu, dans un billet plein de mauvaise foi, que vous trouverez ici. Bien entendu je ne donne le lien que pour que vous puissiez constater à quel point il se fourvoie et à quel point j’ai profondément raison ! :)

 

Si j’écris ce billet c’est par la faute tout d’abord d’exirel et d’un tweet où il râle (comme à son habitude) envers les gens qui lui ralent dessus parce qu’il utilise des logiciels privateurs pour jouer. Après avoir essayer de discuter via twitter, la limitation à 140 caractères m’a fait dire ‘fait chier, je vais écrire un billet quand j’aurais le temps’. Le fait que Ludo en remette une couche ce matin, m’a du coup obligé à écrire le billet en question, même si je n’ai pas le temps.

Pour poser le décor, je vais d’abord préciser que :

  1. je suis un joueur
  2. j’ai pendant un temps, il y a quelques années joué qu’à des jeux libres, sous linux
  3. j’ai un PC sous windows exclusivement dédié au jeu, et j’utilise steam.

Une fois cela posé, revenons au problème posé. Les gens qui embêtent exirel parce qu’il utilise une plate-forme privative (windows) pour jouer.

Exirel rétorque, ce ne sont pas des joueurs, ils ne comprennent pas mes besoins, ils n’ont rien le droit de me dire. Affirmation que je trouve fallacieuse. (mais j’y reviendrais plus tard). Mais déjà penchons nous sur le pourquoi de se ne sont pas des joueurs. Ce ne sont peut être pas des joueurs parce qu’ils n’aiment pas jouer. Est ce que le fait qu’ils n’aiment pas jouer doit pour autant les empêcher de dire ce qu’ils pensent ? Ou de dire que jouer sur une plate-forme privative, ce n’est pas forcément le mieux ? C’est un argument un peu facile pour les faire taire. (ca serait un peu comme dire à un non fumeur qu’il ne peut dire à un fumeur que c’est mal de fumer, parce que ben le non fumeur n’est pas fumeur et qu’il ne comprends pas les besoin du fumeur). Et puis ce ne sont peut-être pas des joueurs (au sens ou exirel l’entends) parce qu’ils ont justement décidé de ne pas jouer sur des plate-formes privatives. Dans ce cas là ils réduiraient volontairement leur possibilité pour être en adéquation avec la ’cause’ qu’ils soutiennent. Ca leur donne donc à mon sens le droit d’expliquer aux joueurs que jouer avec une plate-forme privative c’est mal pour le logiciel libre.

Je vais prendre un exemple dans un autre domaine à savoir le livre électronique et les DRM. (je prends cet exemple à dessein d’ailleurs). J’ai une liseuse (et exirel aussi). Je n’ai pas de kindle parce que je ne supporte pas les DRM. Je n’achète d’ailleurs aucun libre avec des DRM (même si ceux ci sont lisible par ma cybook) et je demande aux gens qui veulent m’offrir des livres électroniques de ne pas m’en offrir avec des DRM. Pourquoi ? Parce que je trouve que les DRM sont un danger pour la société et que je préfère restreindre mes possibilités que de cautionner ce système. Et j’explique aux gens pourquoi les DRM sont nocifs et pourquoi ils doivent les boycotter. (D’ailleurs il me semble qu’exirel, tu fais la même chose à ce propos non ?). Qu’est ce que je répondrais si un de mes interlocuteur me disait ‘tu n’utilises pas de DRM, tu n’as pas les mêmes besoin que moi, tu ne comprends pas ma situation, donc tu n’as rien le droit de me dire ? ‘ Je lui dirais qu’il se trompe. Je lui dirais que j’ai volontairement restreint mon utilisation en connaissance de cause et qu’il devrait réfléchir lui aussi au fait de savoir ce qui est le mieux pour la société. Son petit plaisir perso où tenter de faire changer les choses dans le bon sens ? Et je continuerais avec ce qui va être mon deuxième point.

Point 2 : le pouvoir que les utilisateurs existant sont les seuls à avoir.

Revenons à la discussion concernant ceux qui râlent après les joueurs qui utilisent des plate-formes privatives pour jouer. Il y a deux raisons de râler :
utiliser windows concourent à renforcer la position de cet OS et à faire que les alternatives libre ont plus de mal à percer (vu que tout le monde le dit, sur des OS libres, on peut pas vraiment beaucoup jouer).
Jouer avec des jeux non libres, c’est pas bien parce qu’ils sont non libre.

Concernant le deuxième point, il y a encore pas mal de boulot à faire avant que le code soit libéré (peu d’entreprise le font, à part ID software j’en connais pas vraiment) ou que simplement les entreprises qui utilisent du code libre le dise (là encore j’en connais peu, je pourrais citer torchlight qui utilise Ogre, mais à part ça….)
Mais concernant le fait que jouer sous windows fortifie la position de cet OS, les seuls qui peuvent faire changer les choses se sont les joueurs actuels. Ceux qui ont décidé de ne pas jouer ne sont en effet visiblement pas suffisamment nombreux pour faire pression sur les entreprises de jeux vidéos. Il faut donc qu’ils arrivent à convaincre des joueurs existants d’arrêter de jouer tant que les entreprises de jeux vidéos ne porteront pas leur jeux sous linux (ou autre). D’ailleurs ça commencent à marcher vu qu’après de longue années d’attente Steam va être porté sous linux (même si à ce propos, je n’ai pas changé d’avis, Steam sous Linux c’est bien pour les joueurs, c’est très mauvais pour les créateurs de jeux libres). Et comment arriver à les convaincre sans leur parler ?

Point 3 : si je joue sous windows c’est parce que je suis obligé, trop dur mais y a pas de jeux sous linux.

Argument de pure mauvaise foi. Parce que des jeux sous linux il y en a. et plein. Et je ne parle pas de jouer avec Wine (bien que je suis à chaque fois scotché de voir que les derniers hits fonctionnent bien avec).
Je parle des jeux indépendants (dont ceux des indies bundle) qui sont sous linux. Du style bastion ou autre. Et je parle des jeux que l’on peut trouver sur les plate-formes concurrentes à Steam. Les deux plus fournies que je connaisse (mais ce n’est pas les seules) étant :

Et là il y en a des jeux. Alors après on pourra me rétorquer, que non tu comprends nous on veut jouer à des vrais jeux, bla bla bla. Ok. C’est votre choix les gars. Le choix de la facilité et du ‘je m’en fous moi je veux juste jouer avec tout les jeux sans me casser la tête’.

Et vous avez parfaitement le droit de le faire. (je le fais aussi d’ailleurs). Mais faut pas râler quand ceux qui font l’effort de se ‘priver’ pour faire avancer les choses, vous font remarquer que vous(moi) êtes des fiottes.

Point 4 : poutres, œils, brindilles.

Jouons à un instant à un petit jeux de rôle :
Extrémistes du libre : ‘Exirel bouh, t’es trop un vendu, tu utilises un windows pour jouer, ça nuit fortement au logiciel libre.’
Exirel : ‘tu comprends rien toi avec tes grands airs et tes grands discours, moi je veux juste jouer sans me prendre la tête, tant que ça marche ça me va, c’est pas bien important.’

Continuons à jouer un peu.
Exirel :’Putain mec, faut coder proprement, faire des tests, faire de la doc, réfléchir un peu’
Codeur moyen php ‘Tu comprends rien toi, avec tes grands airs et tes grands discours, moi je veux juste coder pour que mon chef me prenne pas la tête, tant que ca marche et que les clients sont contents, ca me va, c’est pas bien important’.

Je dis ça, je dis plus rien. ( On pourra m’opposer que ce n’est pas la même chose, que les enjeux, les tenants et les aboutissants ne sont pas les mêmes, etc etc, je me contenterais de répéter le titre de ma partie 4).


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 Posted by at 16:39
Jun 142012
 

Bruno, je l’ai croisé, en vrai, pour la première fois lorsqu’il est venu à la première DjangoCong. J’ai du coup rencontré en même temps sa chère et tendre et leur petite bout de petite fille. (En y repensant, quand je fais le compte des gens top moumoutes que j’ai pu rencontrer grâce aux Congs, je me dis qu’organiser des confs, c’est juste une expérience enrichissante d’une manière pas imaginable quand on ne l’a pas fait). Je dis en vrai, parce que je l’avais déjà croisé sur irc, sur les chan parlant de Django.

 

Cette rencontre, fut une des rencontres que lorsqu’on y repense après, on se dit ‘P…tain, si elle n’avait pas eu lieu, j’aurais manqué un truc, un truc important’. Et à chaque fois qu’on se croise en vrai (soit une ou deux fois par an), c’est juste un bonheur. Chaque échange avec lui est un regonfleur de moral et de moteur d’envie de faire avancer des projets, une occasion de découvrir des choses.

Parce qu’il a le truc, le truc qui fait qu’il est capable de vous faire partager ce qu’il ressent, rien qu’en vous parlant. Si vous le croisez un jour, lancez le sur le pays basque ou sur bayonne. Vous verrez ses yeux briller, sa voix changer, prendre l’accent qui va bien et il vous racontera, le climat si spécifique, la gastronomie, la pelote basque et les trucs bizarre qu’ils peuvent boire. Et au bout de quelques minutes à l’écouter, vous aussi vous vous prendrez d’une envie folle d’aller découvrir son bout de pays, d’aller boire des trucs bizarre et de marcher dans les rues de Bayonne. (Mais là, vaut mieux que vous ne soyez pas candidat à la présidentielle)

Mais Bruno c’est aussi le mec qui est capable de vous offrir un bouquin Epub (Rework pour le coup) parce qu’il vous voit travailler jusqu’à 3h du mat pendant vos vacances de Noël (en ajoutant ‘maintenant tu le lis, tu réfléchis et tu arrêtes de déconner’). C’est le mec généreux et modeste, qui va donner des coups de pouce pour que les choses se fassent sans rien demander en échange. Bruno, c’est juste, mais aussi et surtout, un pote, auquel je tiens profondément.

En fait, et je vais m’arrêter là, si je devais faire une liste des gens qu’il faut rencontrer avant ses 50 ans pour ne pas avoir rater sa vie, c’est sur, il y figurerait.

1. Si tu devais te présenter en trois phrases, que dirais-tu ?

C’est complètement idiot comme question. Comme si en trois phrases on pouvait décrire une personne aussi complexe et torturée qu’un geek habitant Bayonne par choix, père de 1.99 enfants, qui code en Python pour le plaisir, et en Java pour le boulot, qui aime le café, la bonne bière avec modération, suit le rugby avec délectation et dont le fruit préféré est la framboise. Non, je ne vois pas comment on peut y arriver.

Le Net et toi

2. As-tu des blogs ou des sites Web ?

Un blog, jehaisleprintemps.net. Après, j’ai plusieurs sites internet qui correspondent à des projets ou des activités extra-bloguesques.

3. Lesquels (les liens sont acceptés) et de quoi parlent-ils ?

beeroverip.org, qui permet d’envoyer des bières sur Internet, neigefr.org qui permet de dire où il neige via twitter, bayonne.xamango.org qui est le “panneau d’affichage” du carnet bayonnais… t’en veux d’autres ?

 

4. En tenais-tu d’autres avant et si oui pourquoi les avoir arrêtés ?

Certains de mes sites sont “en sommeil”. Essentiellement par manque de temps. Le fait d’avoir un travail salarié n’aide pas.

5. Plutôt Twitter (identi.ca) ou Facebook ? Quelles utilisations as-tu des deux ?

Facebook, jamais.
Je ne fais pas confiance au modèle Chronophagique de Facebook. Je rappelle que Chronos a bouffé ses enfants, dans la mythologie. https://fr.wikipedia.org/wiki/Cronos#Succession_de_Cronos

Twitter, avec beaucoup de plaisir. Le côté contraignant de la longueur maximum des messages apporte beaucoup dans la concision. Je suis assez bluffé par l’esprit de synthèse et la pertinence de certains de mes contemporains. Et puis, malheureusement, parfois, je clique sur les Trending Topics et je suis plongé dans la misanthropie la plus abyssale.

Identi.ca, j’ai essayé, mais bof.

6. Es-tu addict au Net ? Si oui, as-tu une ou deux anecdotes à ce sujet ?

D’abord on dit pas “Le Net”, mais l’Internet. Addict, non, je ne pense pas. Mais bien dépendant. Mon métier m’oblige à être au courant des news du web. Et grâce à l’Internet, j’ai tissé des liens assez forts. Le mail, twitter… tous ces outils permettent de garder le contact avec une communauté de potes, copains voire même d’amis avec lesquels il est difficile de couper.
Cependant, il m’est arrivé plus d’une fois d’être complètement coupé d’Internet pendant plusieurs jours, voire deux semaines. Sans vraiment de symptôme de manque. Ça fait plutôt du bien. Même si au retour, ton aggrégateur RSS est en ébullition, et qu’on met 2 jours à dépiler les mails.

7. Sur le net où peut-on te trouver ?

Tape mon nom dans un moteur de recherche.

 

Le boulot

 

8. Tu fais quoi comme boulot ?

Je suis développeur web, à la base. Là, je bosse dans une petite société de service basée à Bidart (64). Applis métier, essentiellement en java, parfois des missions en régie client. La routine, quoi.

9. Ton premier entretien d’embauche, c’était comment et pour quel job ?

L’entretien, j’ai un vague souvenir d’un type qui m’a affirmé que payer un développeur au SMIC c’était une bonne chose pour la Société, qu’elle ne pourrait pas évoluer si elle payait plus cher. Je sortais de la Fac, il fallait que j’étoffe mon CV. Voilà, quoi.

10. Ton pire souvenir de boulot ?

Avoir été licencié le 24 décembre 1997, à onze heures. et d’avoir dû dégager de mon bureau à midi, comme un malpropre. Joyeux Noël.

11. Ton meilleur souvenir de boulot ?

j’en ai pas de meilleur, il reste encore à venir.

12. Le boulot que tu aimerais vraiment faire, si tu pouvais choisir sans aucune contrainte ? (genre tu as le droit de répondre, Commandant de L’Enterprise)

J’voudrais être le mec qui aura inventé la téléportation. Ou alors, le pote du type qui aura inventé la téléportation.

 

L’écriture

13. Quand as-tu eu envie d’écrire ? Quand as-tu commencé «pour de vrai» ?

Assez vite, dès le collège. C’était pas facile d’être “différent” des autres. Beaucoup de larmes, beaucoup de souffrances face à l’intolérance crasse d’ados mal dégrossis. J’ai eu besoin d’écrire. Pour exprimer mes sentiments, pour ne pas disparaître. Après “pour de vrai”, ça existe pas, ça. Ecrire pour de vrai, y’a que les auteurs qui le font, pas les écrivaillons comme moi.

14. Mais au fait, pourquoi écris-tu ?

Pour exprimer des sentiments. Faire marrer les copains. Pour moi, surtout.

15. Comment écris-tu ? As-tu un cérémonial précis : lieu, horaires ou autre ?

Non, pas de cérémonial. Faut pas déconner, non plus ; pourquoi pas mettre un cierge et faire une prière ? J’écris surtout un peu avant “dans ma tête”. Je formule des situations, des répliques, des personnages ou quelque chose qui ressemble à un pré-travail. Après, je me lance. Ou des fois je ne fais rien de tout ça. Je plonge dans l’écriture un peu au petit bonheur la chance.

16. Y a t-il des auteurs qui t’ont influencé, qui ont «modelé» ce que tu écris ?

Fondamentalement, Desproges. Je lui ai énormément piqué de tournures, de manières, d’expressions que je ressors régulièrement à l’oral comme à l’écrit. Ensuite, y’a Jean-Bernard Pouy, l’auteur de polars ; pas forcément pour le style, mais pour l’attitude face à l’écriture : l’influence Oulipienne, l’écriture sous contraintes, son humour omni-présent, sa désinvolture en même temps que son refus des conventions et des compromissions. Et puis, quelqu’un qui a écrit “Spinoza encule Hégel” ne peut pas être foncièrement mauvais.

17.  Lesquels et quels écrits plus spécifiquement ?

“Spinoza encule Hégel”. Tous les textes de scène de Desproges – sans oublier son roman “Des femmes qui tombent”. On peut rajouter dernièrement Ken Bruen, dont l’univers et les personnages sont totalement bouleversants. Du côté SF / Heroic Fantasy, Tolkien a bercé mon adolescence. Plus récemment, Pratchett.

18. Et puis qu’écris-tu ? As-tu des univers précis que tu développes peu à peu ou alors c’est à chaque texte un monde différent ? Raconte nous.

Les univers changent quasiment à chaque nouvelle nouvelle (non, ce n’est pas une faute de frappe. j’écris surtout des nouvelles ou des courts récits). En revanche, je penche plus souvent vers le polar que vers d’autres styles littéraires. Mais ça m’est arrivé de m’essayer à d’autres univers, avec plus ou moins de plaisir.

19. Et tes personnages ? Tu as des personnages fétiches que tu places régulièrement dans tes écrits ?

Non.

20. Est-ce que toi, tu te mets en scène dans des textes ? Si oui, est-ce que c’est un personnage récurent, une sorte de métaphore de toi-même ou est-ce que c’est par trait de caractère ? Un pour ce personnage là, un autre pour celui-ci ?

Je ne pense pas. Ça a dû m’arriver, il y a très longtemps, mais depuis que j’ai recommencé à écrire, après mes années de disette “post-fac”, je ne pense pas avoir essayé d’intégrer ma petite personne dans un de mes écrits.

21. Les DRM tu en penses quoi ?

Je pense que c’est la ligne Maginot de l’industrie de la création (ciné / littéraire / musicale). Je ne sais pas dire si c’est par cynisme, en sachant que les DRM sont voués à l’échec, ou si c’est par atavisme, ignorant à quel point les DRM sont une plaie pour les consommateurs et ne résolvent rien des soucis de l’industrie. Une ressource numérique n’est pas comme une ressource naturelle. On ne peut pas dupliquer un meuble ou un paquet de nouilles comme on copie un fichier. Pour moi, toute tentative d’appliquer les recettes de l’économie “analogique” à l’immatériel est vouée à l’échec. Maintenant, attention… je ne sais pas du tout si d’autres solutions sont souhaitables et envisageables pour permettre aux auteurs de vivre de leur art.
Parce qu’il faut donner à bouffer aux musiciens, aux auteurs, aux acteurs… La licence globale, ça peut paraître une bonne idée, mais nous manquons cruellement de recul sur sa mise en oeuvre.

22. Le numérique adapté aux bouquins, qu’en penses-tu ?

C’est très intéressant ; sauf si on considère les DRM. Dernièrement, j’ai voyagé dans le train avec ma liseuse et j’ai pu transporter avec moi une dizaine d’ouvrages sans m’encombrer. La technologie de l’encre électronique est désormais au point, et passées quelques minutes d’adaptation, on lit aussi confortablement que sur un livre papier. Voire même plus, si on considère que la police peut être changée, agrandie,  etc.
Toutefois, j’achète et je lis encore beaucoup de livres papier, par habitude et surtout parce que je sais que la plupart des livres que je lis ne sont pas numérisés et ne le seront sans doute jamais de mon vivant. Et que pour certains auteurs, l’impatience l’emporte.

23. Les licences libres, pourrais-tu imaginer publier des choses sous une licence libre comme la licence art libre : http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_Art_Libre, que ce soit oui ou non pourquoi une telle réponse ?

Mais tous mes écrits sont sous licence libre, en Creative Commons. Je ne vois pas ce que ça change, tant que l’écriture n’est pas mon vrai métier. Je publie, les internautes peuvent diffuser mes “oeuvres” de manière implicite.
La licence Art Libre… me suis jamais penché dessus. Ça change quoi ?

Branchement dont tu es le héros, si tu as répondu que tu ne pensais pas un jour publier en licence libre, va en question 24 sinon en question 25

24. Est-ce que tu as répondu non à la question précédente parce qu’il est difficile de transposer les business existants au niveau du logiciel libre dans le domaine de l’art libre ?

 

25. Revenons-en à l’écriture, comment te viennent les idées ?

Par rebond. Je ne crois pas avoir jamais eu une idée originale. J’ai une nouvelle en cours d’écriture (au moment où je réponds à cette interview – au moment où tu la publieras, elle sera peut-être sur Je Hais Le Printemps) ; l’idée est venue pendant SudWeb, initiée par un autre que moi. Je pique, je pioche… quelqu’un de plus créatif que moi a une idée géniale, je me dis “ça ferait une chouette nouvelle, ça”. Et parfois, je me lance.

26. L’auto édition, tu en penses quoi ?

Rien. C’est gratifiant de pouvoir être publié (en papier ou en numérique), mais si c’est pour être lu par juste des copains et des membres de ta famille, ça me dit pas trop. C’est triste à dire, mais s’auto-publient les gens qui n’ont pas pu accéder aux circuits “classiques” de l’édition. Et je ne crois pas que tout ce qui est écrit soit publiable.

27. Tu penses qu’il est possible aujourd’hui pour un auteur qu’on n’invite pas à la TV ou à la radio, de gagner sa vie avec sa plume ?

Je n’en sais rien. Pierre Dac disait que le seul art qui puisse nourrir son homme, c’est l’Art Culinaire.

28. PolarGeek, c’est quoi ? Raconte nous.

Encore une “idée” née par rebonds. Tout part d’une nouvelle de Thibault Jouannic, “Columbo 2.0” (http://www.miximum.fr/humour/420-colombo-2-0) qui mixait les codes du “hard-boiled detective” avec ceux de la culture Geek. J’ai trouvé son idée absolument phénoménale, et ça m’a donné envie d’écrire plusieurs récits dans ce style “Polar-Geek”. D’autres auteurs nous ont rejoint. Ça fait d’ailleurs longtemps que j’attends la fin de ton récit. Et si d’autres auteurs sont tentés… http://polar-geek.net/a-propos/

 

Ta vraie life, quand tu n’es pas au boulot

29. Ton bureau chez toi, à quoi ressemble-t-il ? (si tu as une photo…)

J’ai pas de bureau chez moi. Je geeke sur la table du salon ou depuis mon canapé.

30. Tu t’investis dans des trucs précis (projets divers, art, asso…)  ?

Pas depuis très longtemps. J’suis misanthrope. Les Autres, c’est tous des cons. Oui, y’a bien eu les rencontres francophones Django, mais mon implication n’a pas été aussi forte que celle des vrais organisateurs.

31. Beeroverip.org, neigefr.org, c’est quoi ? Tu en as d’autres des projets du même type ?

Beeroverip.org, c’est un site qui permet d’envoyer des bières virtuelles via Internet. Quelqu’un t’a dépanné ? Tu peux lui envoyer un lien vers le site et il reçoit une bière en récompense. Virtuelle, certes.
Neigefr.org, c’est de la météo des neiges en crowdsourcing SoLoMo 2.0 web twitter force once again a four. Plus sérieusement, s’il neige dans ton patelin, tu twittes avec le tag “#neigefr” + ton code postal + une note de 1 à 10 pour signaler la force de la neige et sur le site, on voit une google maps qui affiche les flocons de neige. Mais là, le site est un peu en sommeil. Vacherie de printemps.

Les autres projets du même type ?… Ouais, peut-être j’en ai. Ou pas. Tu verras…

 

32. Et pourquoi lances-tu de tels projets ?

Comme je te l’ai dit (tu suis pas, hein, c’est une plaie), je n’ai pas d’idée originale. BeerOverIP est née d’un tweet fait par un copain britannique qui voulait remercier des gens via IRC. J’ai sauté sur le nom de domaine et en quelques dizaines de minutes, j’avais une page statique qui permettait l’implémentation du protocole Beer over IP.
Et neigefr, c’est pareil. Les britanniques ont le hashtag “#uksnow” depuis des années, et ça m’a rendu jaloux. Lors du dernier hiver, j’ai pris mon clavier à deux mains et j’ai codé aussi vite que possible le moteur qui peut récupérer les tweets utilisant le bon tag. Ça n’a pas super marché. Mais au moins, je suis prêt pour la prochaine averse de neige sur notre territoire.

 

Les jeux de rôles

 

33. Es-tu rôliste ?

Je ne le suis plus depuis un peu moins de vingt ans. Mais j’ai beaucoup joué. Alors je sais pas si je dois répondre aux questions suivantes ou pas. J’vais dire “non”, ça fera moins à répondre.

Branchement dont tu es le héros : si tu as répondu oui à la question 33 passe à la 34 sinon à la 39.
34. A quel style de jeux joues-tu ?
35. Plutôt joueur ou MJ ?
36. Pourquoi aimes-tu jouer aux JDR ?
37. Tes dernières parties ce fut avec quels jeux ?

38. Si tu as arrêté de jouer, c’est pour quelles raisons ?

Plus de joueurs avec qui jouer, notre petit groupe de rôlistes avait explosé après la fac et notre entrée dans la vie active.

 

Les Jeux vidéo

39.  Joues-tu ou as-tu joué à des jeux vidéo ?

Non. Ou alors très très très peu.

Branchement dont tu es le héros : si à la question 39 tu as répondu oui va à la question 40 sinon va à la question 45  (les questions peuvent être au passé si tu as arrêté).
40. A quoi joues-tu ? Tu aimes quoi comme types de jeux ?
41. Ton premier souvenir de jeu vidéo ?
42. Ton dernier coup de cœur ?
43. Atari 2600, Master System ou NES ?
44. Les jeux en mode texte, comme NetHack ou autre, tu connais ? Tu pourrais y jouer aujourd’hui ?

 

La musique

45. Tu es plutôt du genre éclectique un peu goûte à tout ou tu as de vraies préférences (si oui lesquelles) ?

Je suis très rock. J’aime pas le rap ou la musique électronique. On ne peut pas tout aimer, tout écouter. Ou alors ça veut dire qu’on n’écoute rien et qu’on n’aime rien. Choisir, c’est renoncer.

46. Les deux morceaux qui t’ont le plus marquée et pourquoi ?

Love Hate Love, d’Alice in Chains.
Mojo Pin, par Jeff Buckley.
Écoute-les, tu n’auras pas besoin de demander pourquoi.

47. Quel est le morceau que tu écoutes en boucle en ce moment ?

Aucun. Quand j’écoute en boucle, c’est plutôt par albums, jamais sur des morceaux en particulier. J’appartiens à la génération “albums”, pas “single”.

48. Ton dernier concert ?

Ou là… euh ça fait un bail que je n’ai pas assisté à un concert exprès pour. À part pour la fête de la musique, je veux dire. Sinon, ça devait être un concert des nuits atypiques, à Langon. Il y a une éternité.

49. Celui que tu aurais voulu voir par dessus tout mais où tu n’as pu aller (parce que tu étais au boulot, en primaire ou pas encore né) ?

Nick Drake. Il est mort à 26 ans, en 1974. J’ai mis longtemps avant de bien comprendre son oeuvre. En trois albums à peine, il a construit une branche de la musique que personne n’a jamais emprunté depuis. Une branche morte. Et si incroyablement riche. Je ne crois pas qu’on puisse retrouver un artiste comme lui avant longtemps.

 

Les bouquins

50. Tu lis ? Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ?

Beaucoup. Par périodes.

51. Tu lis de tout ou tu as des styles de prédilection dont tu ne sors pas ?

Polar, polar, polar. Un peu de SF. Quelques livres dans la collection “blanche”, mais vraiment peu.

52. SF, MedFan, Bitlit, tu as un préféré ?

Pas de préféré, même si le “bitlit” me laisse froid. Ce que j’attends, c’est surtout une bonne histoire. Le cadre est un prétexte pour inventer des histoires invraisemblables.

53. En ce moment tu lis quoi ?

“The Killing of the tinkers”, de Ken Bruen. Je l’ai déjà lu en VF, j’ai eu envie de le lire en VO. J’ai aussi “Le Vicomte de Bragelonne” en chantier, mais le côté “roman à l’eau de rose pour comtesse éplorée” me gonfle assez passablement. Et “L’oeil de l’esprit”, par Oliver Sacks. Rien à voir avec un polar, c’est un livre de témoignage sur des patients atteints d’ataxie ou d’agnosie. C’est assez mal écrit, mais les histoires sont renversantes. Je relis aussi “La cité des Jarres”, d’Arnaldur Indridason.

54. Ton livre préféré ?

Complètement déplacé, comme question. Mais s’il y en a un que je relis avec délectation, c’est “Spinoza encule Hégel”.

55. Le livre que tu as détesté lire et que pourtant tu as fini ?

S’il y a un livre qui me fait éprouver de la détestation à la lecture, il y a 100% de chances pour que je ne le finisse jamais.

56. Et si tu devais me conseiller un livre (en français) ? Un livre qu’il faut que je lise pour ne pas avoir rater ma vie et qui en plus me plaira ?

Si à 50 ans, t’as pas lu “Oui-Oui a perdu son bonnet”, t’as raté ta vie.

 

Question pour me faire mousser

 

57. Est-ce que tu lis le Mad Blog ? Pourquoi (que ça soit oui ou non) ?

Non. Parce que je crois que j’avais rajouté ton flux RSS dans mon aggrégateur, et que ton flux a dû changer d’URL et que j’ai pas remis à jour.
Et en fait, je t’aime pas, donc j’ai pas envie de lire ton blog de merde. (NdMrJMAD : Salop !!! )

 

Allez, on a presque fini, quelques dernières questions pour vraiment te connaître

58. Parle-nous plus de l’une de tes passions non jeu vidéo, JDR, bouquins,   musique (depuis quand, en quoi ça consiste, pourquoi tu aimes…)

J’ai une passion pour l’élevage des vers de terre albinos. C’est absolument époustouflant ce qu’on peut faire faire à ces animaux à force de patience et de dressage. D’ailleurs, je prépare un numéro de cabaret que je présenterai chez Patrick Sébastien à la rentrée prochaine.

59. Tu es plus Martin Freeman ou Terry Gilliam ? Pourquoi ?

Hein ? On doit choisir ?

60. Si tu devais choisir un bouquin, un bon film, une série cool, une série pourrie, un nanard, tu choisirais quoi (choisis un de chaque et si possible donne une explication) ?

 

  • Mais putain c’est pas la même chose que “ton bouquin préféré”, ta question ? “Spinoza encule Hégel”. Parce que.
  • Un bon film : Le Magnifique, avec JP Belmondo. Je peux le revoir cent fois, c’est toujours aussi désespérément drôle.
  • la série cool : “The big bang theory”, même si c’est inégal.
  • une série pourrie : n’importe quoi qui soit sorti des studios d’AB Production (Hélène et les garçons, le miel et les abeilles, salut les musclés…)
  • un nanard : Independance Day. Le monde sauvé par une strip-teaseuse dotée du permis poids-lourd, par un président états-unien qui sait piloter un F18 et un ingénieur informaticien qui pirate une technologie extra-terreste avec un câble RJ45. Sont trop cons ces aliens, d’avoir implémenté TCP/IP.

 

61. Si tu devais choisir un événement que tu as vécu, un seul, pour te définir, tu choisirais lequel ?

Toute mon année de sixième.

62. Ton pire souvenir scolaire ?

Toute mon année de sixième.

63. Quand tu étais petit, tu voulais faire quoi comme métier ?

Footballeur ou Astronome, parce que Astronaute, c’est trop dangereux.

64. Quand je dis chaussette, tu penses à quoi en premier ?

Que ce serait vachement bien qu’il y ait un réseau social pour chaussettes esseulées.

65. Tu es plus brasucade ou chipirons ?

N’importe quelle recette avec de l’ail.

 

Juste avant la fin, un peu de liberté

 

66. Une question à laquelle tu aurais aimé répondre et que je ne t’ai pas posé ?

“Mais ça te fait pas chier de répondre à toutes ces questions ?”

67. Et donc, la réponse ?

“Mais justement, je voulais t’en parler, tu fais bien de me poser la question. D’abord, oui, et ensuite, mais pourquoi tu me les poses, toutes ces questions ? ça intéresse quelqu’un ?” (NdMrJMad  : mais oui ça intéresse des gens, plein même, y a sans arrêt des gens qui lisent les anciennes interviews)

68. Un coup de gueule à passer ?

Ouais, les pollens, c’est de la merde.

69. Un sujet qui te tient à cœur et dont tu veux parler à ceux qui lisent ton interview ?

Ah oui, j’ai un sujet qui me tarabuste depuis un moment… je voudrais parler des gens qui lisent des interviews interminables d’illustres inconnus dont personne n’a jamais pu prouver qu’ils aient la moindre influence sur le destin de qui que ce soit, d’autant que ces inconnus n’aiment pas le printemps, ce qui est une circonstance aggravante au regard du politiquement correct en vigueur dans notre société judéo-chrétienne du XXIème siècle.

 

Le mot de la fin, en 17 mots ? (ce qui fait les 17 mots de la fin)

 

Ah, les exercices de style. Intéressants, quoique parfois un peu ennuyeux. Mais là, j’ai pas envie. (NdMrJMAD  : n’empêche que 17 :) )


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 Posted by at 16:48
Jun 112012
 

Tout à commencé par un twitt de liochan pour ‘parler’ (disons plutôt dénoncer ou troller) à propos d’un super site, louerunetudiant.com (je ne met volontairement pas le lien). Ma première réaction a été de dire ‘bouh caca’ et de troller en replyant si je pouvais louer un étudiant pour ranger mon bureau. Puis après réflexion, j’ai rajouté qu’en fait, je ne voyais rien de mal. Et avant de me faire brûler par liochan, n1k0 et autres, j’ai ajouté que j’allais réfléchir plus et écrire un billet sur le sujet.

Billet que voici.

Billet que je vais découper en deux parties, le travail étudiant et le site dont j’ai parlé au dessus.

Le travail étudiant.

Il est admis que les étudiants peuvent travailler (en fait la loi permet le travail dés 14 ans, avec un salaire minimum de 80% du SMIC). Il se trouve que ce n’est pas la plupart du temps pour le plaisir de travailler et de se faire de l’argent de poche, mais qu’il est nécessaire de travailler pour payer son loyer, ses fringues, ses factures d’électricité ou sa bouffe. C’est bien dommage que travailler ne soit pas un choix fait en toute liberté (juste pour se faire un petit plus de thunes ou de l’expérience) mais c’est comme cela. Il me semble dans ce cas là, que l’on ne doit pas cantonner les étudiants à des ‘sous jobs’, des jobs d’étudiants justement, à base de ventes de sucreries sur la plage, vendange ou serveurs dans un fast-food. Personnellement, j’ai bossé pendant trois ans. J’ai même eu à un moment deux ‘boulots’. J’ai été pendant deux ans administrateur réseau à quart temps d’une boite (mais leur seul admin) et pendant deux ans également (mais mes deux boulots ne se sont chevauchés que pendant un an) prof bénévole pour le club d’informatique de mon ancien lycée. La boite qui m’a embauché comme admin réseau était-elle folle ? Sur le fait d’avoir un admin qu’un quart du temps, oui sûrement. Mais sur ma compétence, je soutiens que j’étais aussi bon (voir bien meilleur) que la plupart des gens qu’ils auraient pu embaucher en temps plein. Et désolé d’avoir préféré faire de l’admin serveur (avec des problématiques sympa, sites à trafic loin d’être ridicule par exemple) plutôt que de servir des hamburgers.

Et puis après tout, on nous la suffisamment répété pendant les cours de français au collège, la valeur n’attends point le nombre des années non ? Donc a priori non, je ne vois rien de répréhensible à ce qu’une personne compétente, et cela même si c’est un étudiant, mette en pratique ses compétences.
D’ailleurs ce n’est pas forcément une compétence qu’il a appris à l’école. Je connais un certain nombre de musiciens ou de photographe, qui ont loué leur services (pour des mariages ou autres) alors qu’ils étaient étudiants, et pas du tout étudiants en musique ou en photographie.

Le fait de travailler en temps qu’étudiant est d’ailleurs bien pris en compte dans certaines grandes écoles et encadrée par des juniors entreprises (elles même gérée par des étudiants). Et du coup liochan, je rebondie sur un de tes twitt, mais pour avoir vu bosser les étudiants d’euromed par exemple, je peux te dire que si j’avais une étude de marché à sous-traiter, il n’est pas dit que je ne la ferrais pas faire par la junior de l’école. Parce que non, ce n’est pas du travail au rabais, loin de là. En plus les juniors entreprises ont pour moi trois avantages. Elles offrent un vrai cadre légal et sur aux étudiants pour bosser. Elles permettent aux étudiants de bosser, si ils le veulent. Elles permettent à ceux qui gèrent la junior de découvrir pour de vrai ce que c’est que gérer une boite. Expérience qui leur sera profitable tout au longs de leur vie future.

Le site dont il est question

Le site a un business model simple. Il met en relation des étudiants avec des entreprises. C’est un peu le Meetic du travail étudiant.
Bon déjà, le nom ne me plait pas. On ne loue pas une personne. On loue les services d’un prestataire à la rigueur. On travaille avec quelqu’un. Mais on ne loue pas un étudiant comme je louerais une tronçonneuse ou une machine à faire les crêpes.

Ensuite que propose le site. Vous vous mettez auto-entrepreneur, on vous met en relation, on prend 15 % .

A ce compte là, il vaut mieux mettre une annonce sur Ebay, ça coûtera moins cher.

Donc effectivement, je trouve que le site propose bien peu comme services, ou comme cadre juridique, ou comme protection pour une commission aussi grosse.

 

Conclusion

Voilà, au final, non je n’aime pas ce site, je n’aime pas la façon dont il présente les choses, comme si on était dans un magasin Tout à Louer avec des gens accrochés à des crochets qui attendent qu’on vienne les utiliser. Non, je n’aime pas non plus les 15% pris pour un service minimum et l’obligation pour les étudiants d’être auto-entrepreneurs. Ce qui au demeurant les prive de tout les avantages du contrat étudiants classiques. Parce que pas de sécu, pas de trimestres pour la retraite, rien, nada.

Mais par contre, vous ne me ferrez pas dire que les étudiants doivent faire des boulots de merde, qu’il y a les jobs pour étudiants et les jobs pour les gens sérieux, les vrais adultes qui savent ce qu’ils font. Et oui, je pense que dans plein plein de boulot, un étudiant peut être aussi capable qu’un mec ayant un diplôme. Et de la même manière, les deux peuvent être très très mauvais.


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